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Cinéma
Les Grandes familles
France
Drame

Sortie France : 19 novembre 1958
Première mondiale : 1958
La fiche technique complète sur IMDb

200427/02/2015
Réalisateur et scénariste :
Denys de La Patellière

Scénaristes :
Michel Audiard (adaptation)
Maurice Druon (roman)
Michel Audiard (dialogues)

Producteurs :
Jean-Paul Guibert
Claude Hauser

Assistant réalisateur :
Pierre Granier-Deferre

Compositeur :
Maurice Thiriet

Directeur de la photographie :
Louis Page

Monteur :
Jacqueline Thiedot

Acteurs :
Jean Gabin (Noël Schoudler)
Annie Ducaux (Adéle Schoudler)
Jean Desailly (François Schoudler)
Françoise Christophe (Jacqueline Schoudler)
Patrick Millow (Jean-Noël Schoulder)
Aimé Clariond (Gérard de La Monnerie)
Jean Murat (Le général Robert de La Monnerie)
Françoise Delbart (Isabelle de La Monnerie)
Louis Seigner (Raoul Leroy)
Jean Wall (Pierre Leroy)
Jean Ozenne (Professeur Lartois)
Bernard Blier (Simon Lachaume)

...

Résumé

Noël Schoudler est un de ces magnats de l'industrie et de la presse qui font et défont les ministères. Fils d'une laborieuse souche paysanne, il a épousé une La Monnerie, de famille aristocratique. Il a une confiance absolue dans le pouvoir de l'argent. L'enterrement de l'aîné des La Monnerie nous permet de connaître le reste de la famille : Gérard, le diplomate ; Robert, le général ; jusqu'au cousin Maublanc, « Lulu », la honte de la parenté, un très riche noceur. A un retour de voyage d'affaires, Noël s'aperçoit que son fils François, un polytechnicien, a profité de l'absence du patriarche pour apporter un certain rajeunissement dans la tradition un peu routinière du journal paternel. Il s'ensuit une explication orageuse au cours de laquelle François reproche à Noël d'avoir des méthodes surannées et de le considérer toujours comme un enfant. Schoudler décide de donner une leçon à son fils avec la complicité de Simon Lachaume, son homme de confiance, un agrégé arriviste. Il lui laisse l'entière disposition de la sucrerie familiale de Sonchelles. François y apporte des transformations matérielles et des améliorations sociales. Mais lorsque pour financer sa politique, François se tourne vers son père, celui-ci se dérobe. Il s'adresse alors à Maublanc qui feint d'accepter puis, au dernier moment, se dérobe dans l'espoir d'abattre la puissance Schoudler et Noël, qu'il hait. Affolé, ayant perdu toute confiance en lui, François se suicide. Noël est effondré et il est sur le point d'abandonner la lutte. Mais, à la vue de son petit-fils Jean-Noël, et en apprenant les espoirs de Maublanc, il jette dans la bagarre le poids de toute la puissance Schoudler, rachète à bas prix toutes les actions de la sucrerie mises en vente et, tout en sauvant l'affaire, ruine Maublanc. Mais au sortir de la séance de la Bourse, il part, plus seul que jamais. © Les fiches du cinéma

Statistiques

Moyenne des notes : 5,6/6 (7 notes).
Chef-d'Oeuvreaucun, MajorDundee
6/6gilou40, Tamatoa
5/6fretyl
4/6Impétueux, Gaulhenrix
Aucun vote pour une (ré)édition en DVD. Pour voter :

Galerie de photos


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