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News

dimanche 11 juillet
Ciné

"Première victoire" (1965) de Preminger, en blu-ray

In Harm's Way, film de guerre réalisé en 1965 par Otto Preminger vient de sortir en Blu-ray, ce début juillet 2021. La photographie en noir et blanc, de Loyal Griggs et de Philip H. Lathrop, est mise en valeur par cette édition en haute définition. Le casting est relevé, l'histoire plutôt conventionnelle mais intéressante par certains thèmes abordés. Le récit dure 167 minutes, et relate les aventures de soldats de la marine américaine après l'attaque de Pearl Harbourg. Le sujet principal est les relations humaines, père-fils et homme-femme, il est parfaitement creusé. Une initiative éditoriale bienvenue qui permet de redécouvrir un film relativement méconnu et peut-être sous-estimé de Preminger daté des années 1960. vincentp

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dimanche 18 juillet
Ciné

Le messager, de Losey, bientôt réédité en Blu-ray et DVD

Le messager, réalisé par Joseph Losey en 1970, palme d'or à Cannes en son temps, sera publié en DVD / Blu-ray au second semestre 2021 par ESC Editions. On espère qu'il en sera bientôt de même pour L'affaire Mattéi, dont la publication en dvd-blu-ray semble bloquée plus pour des questions de politique (il est question d'une entreprise italienne toujours en activité) que de droits d'auteur.

Cette semaine a été la semaine des récompenses. Légion d'honneur, avec dans le domaine de la culture, promus Laeticia Casta et Jean-Pierre Pernault. Qui osera mettre un terme à cette tradition désuète et ridicule héritée de Napoléon ? Mais aussi palmarès au festival de Cannes, source de larmes d'émotion de la part des lauréats, alors que l'on sait aujourd'hui que 99% des classiques du cinéma (ou considérés comme tels) n'ont jamais été récompensés de quoi que ce soit. vincentp

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mardi 20 juillet
Ciné

Mort de Françoise Arnoul (1931 – 2021)

Ce matin encore, passant en bas de l'immeuble où elle habitait, tout en bas de la rue Mouffetard, en face de l'église Saint Médard, je me disais qu'il y avait longtemps que je ne l'avais vue, elle que je croisais souvent naguère, que je saluais d'un signe de tête à quoi elle répondait par un sourire. Et c'était là comme un pressentiment.

Mais la vie fait de drôles de clins d'œil. Au mois d'octobre 2016, dans un cinéma de l'avenue des Gobelins, je regardais la merveilleuse Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier ; et juste à la place devant moi, Françoise Arnoul était assise avec une amie. Lors de la séquence où Tavernier présente l'éblouissant French-cancan de Jean Renoir, j'ai un peu bêtement dit assez haut Quelle merveilleuse coïncidence ! ; elle s'est à demi retournée et m'a lancé un regard malicieux… Joli souvenir.

Françoise Arnoul a été une grande vedette de cinéma. Née en 1931, elle n'était pas beaucoup plus âgée que Brigitte Bardot (née en 1934), mais elle a été bien plus vite célèbre, en 1950, dès son troisième film, le délicieux Nous irons à Paris de Jean Boyer avec l'orchestre de Ray Ventura. Suit une décennie de grands succès et même souvent de très bons films : Le fruit défendu (1952) Des gens sans importance (1955), et Paris palace hôtel (1956) tous d'Henri Verneuil, French cancan, donc en 1955, Le pays d'où je viens de Marcel Carné (1956). Immense succès de La chatte d'Henri Decoin en 1958 où sa silhouette en ciré noir a fait briller bien des yeux. Et encore Le chemin des écoliers de Michel Boisrond en 1959.

C'est que l'actrice possédait une sensualité naturelle incomparable, plus vénéneuse – et donc évidement plus convaincante – que celle de Brigitte Bardot, qui jouait souvent les naïves et les gourdes. Mais l'étoile de la blonde a peu à peu éteint celle de la brune, malgré quelques sursauts (Le diable et les dix commandements de Julien Duvivier) (1962).

Elle a tourné ensuite une quinzaine de films, dont certains ont eu du succès (Ronde de nuit de Jean-Claude Missiaen (1984), quelques films d'auteur (Raoul Ruiz ; elle s'est beaucoup consacrée au cinéma de son compagnon, Bernard Paul, à quelques dramatiques télévisées…

Et voilà qu'elle est morte. Est-ce que, ce soir, les télévisions en parleront ?

Impétueux

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vendredi 23 juillet
Ciné

Mort de Richard Donner (1930-2021)

Richard Donner nous a quittés le 5 juillet 2021 à Los Angeles à 91 ans. Il a réalisé la série des Arme Fatale (1 à 4), Maverick, Les Goonies, Superman, 16 blocs, La Malédiction

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dimanche 25 juillet
Ciné

Mort de Jacqueline Sassard (1940 – 2021)

L'actrice française Jacqueline Sassard vient de s'éteindre. Elle s'était retirée du cinéma et de la vie publique il y a bien longtemps, à la fin des années 1960, après dix ans de carrière.

Néanmoins, il est difficile d'oublier sa beauté éclatante et mystérieuse. Et sa filmographie prestigieuse puisqu'elle a tourné dans quelques oeuvres majeures telles que Guendalina de Lattuada, Eté violent de Zurlini, Les titans de Tessari, Accident de Losey et Les biches de Chabrol. Elle a également été dirigée par des réalisateurs italiens aussi intéressants que Antonio Pietrangeli, Luigi Zampa, Umberto Lenzi, Florestano Vancini ou encore Pasquale Festa Campanile.

Verdun

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mardi 27 juillet
Ciné

Mort de Henri Vernes (102 ans) le 25 juillet 2021

Le créateur de Bob Morane, Henri Vernes, est mort le 25 juillet à l'âge de 102 ans. Bob Morane : grande carrière en littérature populaire et BD (avec William Vance), petite carrière sur grand écran en revanche. Philippe Vandooren a écrit une cinquantaine d'opus de la série sous le nom de Henri Vernes, il faut le signaler. Bob Morane, nul besoin de le souligner, c'est un personnage emblématique de la littérature des années 1950 à 1980. vincentp



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mercredi 28 juillet
Ciné

Mort de Jean-François Stévenin (1944 -2021)

Bof, une de ces utilités du cinéma français, qui bénéficiait par on ne sait quelle grâce, de la faveur des producteurs et surtout des directeurs de casting. Car sa filmographie est impressionnante et très variée près de 120 films, quelquefois avec de grands réalisateurs : François Truffaut, Jacques Demy, Patrice Leconte, Bertrand Blier… On le reconnaissait assez souvent mais il n'imprimait guère.

Et puis, au lieu de se cantonner au milieu des deuxièmes (troisièmes, quatrièmes) rôles, le monsieur prétendait aussi réaliser des films qui, paraît-il sont considérés comme cultes. Le Camp du Bien sait toujours récompenser ceux qui le servent avec complaisance… Remarquez bien que ces trois films : Passe Montagne en 1978, Double messieurs en 1986, Mischka en 2002, n'ont donné lieu sur ''DVD Toile" qu'à UNE SEULE intervention sur Double messieurs, sympathisante mais apitoyée.

Toute sa carrière a été similaire à son physique : sans éclat. Mais il en faut, après tout.

Requiescat in pace ! Impétueux

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