AccueilArchives : septembre

Voir les archives de (2002) (2003) (2004) (2005) (2006) (2007) (2008) (2009) (2010) (2011) (2012) (2013) (2014) (2015) (2016) (2017) (2018) (2019) (2020) (2021)

News

dimanche 5 septembre
Ciné

111 111 oeuvres référencées sur dvdtoile.com !

111 111 : Tel est le nombre de films, documentaires, ou oeuvres apparentées, référencés en ce dimanche 5 septembre 2021 sur dvdtoile.com. La base de données a été complétée de 35 000 références depuis 10 mois (Asie, Europe, Etats-Unis). Objectif : 200 000 titres référencés fin 2023, avec actuellement un travail portant sur l'Amérique du sud. Voilà un chiffre symbolique qui mérite bien un message d'autosatisfaction ! vincentp

Donnez votre avis

News

lundi 6 septembre
Ciné

Mort de Jean-Paul Belmondo (1933 -2021)

À l'heure d'écrire un message sur la mort que l'on vient d'apprendre, on est bien embarrassé. On savait bien qu'il n'était plus tout jeune et surtout qu'il avait subi, en 2001, un très grave AVC qu'il avait à peu près surmonté grâce à une volonté et un courage phénoménaux. On savait bien qu'il avait disparu des écrans depuis vingt ans et que ses derniers films n'étaient pas au niveau de ceux de sa jeunesse et de sa maturité. On avait même eu un peu honte pour lui lorsqu'on l'avait vu dans les sinistres Joyeuses Pâques de Georges Lautner qui date pourtant déjà de 36 ans (1984) ; et ce qui avait suivi était bien attristant : Le solitaire de Jacques Deray (1987), itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch (1988), l'Inconnu dans la maison de Georges Lautner encore (1992), Une chance sur deux de Patrice Leconte (1998), Amazone de Philippe de Broca (2000) et le sinistre Un homme et son chien pitoyable remake d'Umberto D. de Vittorio De Sica par le malandrin Francis Huster. Dans ses dernières années, qui ne furent pas brillantes, Jean Gabin a pu au moins tourner deux grands films, La Horse (1971) et surtout Le chat (1971) tous deux de Pierre Granier-Deferre.

Mais avant ce dernier tiers de siècle un peu triste, quelle merveille fut Belmondo ! Qui plus que lui a incarné le cinéma, la joie de vivre, le rire, le courage physique, le charme, une certaine forme d'esprit français ? Je viens de me plonger dans sa filmographie et à chaque ligne, ou presque, je m'émerveillais. Un talent qu'on pouvait repérer dès son premier tournage (Les copains du dimanche (1957), excellent film ouvriériste d'Henri Aisner) ; et puis, l'éclatement, l'explosion dès À bout de souffle (1960), un des rares Godard regardables. Et le choc très bien tenu face à Sophia Loren, la même année dans La ciociara de Vittorio De Sica… Et puis les films de Melville, Verneuil, Malle, Truffaut, Rappeneau

Changement de pied : les films comiques – les bien moyens (ceux d'Oury (Le cerveau, L'as des as) – et les très brillants (ceux de Philippe de Broca Le Magnifique, L'Incorrigible ; et toute la série de Boum-boum, si délicieux à voir dans leur jus, parmi lesquels les meilleurs me semblent Flic ou voyou (1979) et Le professionnel (1981) de Georges Lautner.

Et voilà ; à l'heure où il vient de rejoindre le Paradis (il m'est inimaginable qu'il n'y soit pas : le Bon Dieu a besoin de lui), je songe au plus extraordinaire des films d'aventure et de bonheur : L'homme de Rio de Philippe de Broca. Qui n'a pas vu cette merveille n'est pas à plaindre mais à envier : il va pouvoir la découvrir.

Impétueux

5 messages

News

vendredi 17 septembre
Ciné

Mort d'Hubert de Lapparent (1919 – 2021)

Je ne suis pas certain qu'en apprenant la nouvelle je n'ai pas eu un peu de mal à me rappeler quelques uns des films où ce remarquable acteur de troisième rôles était apparu. Il venait d'avoir 102 ans et, depuis trente ans, atteint de cécité, il ne jouait plus. Et puis il est bien évident que des silhouettes comme la sienne, plutôt anonymes, il y en a tant et tant au cinéma.

Et pourtant, quand il passe sur la pellicule, on le remarque. Par exemple dans Gervaise de René Clément, il interprète Lorilleux, beau-frère de Gervaise, cet ouvrier orfèvre en chambre d'une mesquinerie et d'une avarice repoussantes. Dans La traversée de Paris de Claude Autant-Lara, un otage nerveux. Dans La Vérité de Clouzot, le greffier du procès. Près de cent rôles, souvent avec de grands réalisateurs.

Que serait le 7e Art sans eux, sans ces silhouettes ?

Impétueux

2 messages

Voir les archives de (2002) (2003) (2004) (2005) (2006) (2007) (2008) (2009) (2010) (2011) (2012) (2013) (2014) (2015) (2016) (2017) (2018) (2019) (2020) (2021)

Installez Firefox
Accueil - Version haut débit

Page générée en 0.021 s. - 7 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter