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Forum : Décès de Bernadette Lafont (1938-2013)

Sujet : Surprenant, non ?


De Impétueux, le 25 juillet 2013 à 21:43

Il y a seulement quinze jours, en évoquant Une belle fille comme moi, j'étais à bien des lieux de me douter que Bernadette Lafont ne passerait pas l'été. Et volià que Bernadette a rejoint sa fille Pauline au Paradis des acteurs, dans cet Été en pente douce. Pourtant 74 ans, de nos jours, ce n'est pas le grand âge, qu'ont atteint trois stars d'avant et d'après guerre, Danielle Darrieux, Michèle Morgan, Micheline Presle.

Bernadette Lafont n'était pas de cette race-là, des monstres sacrés qui font la légende ; dans son comportement, dans son allure, dans sa manière d'être elle était celle dont on se souviendra pour quelques rôles éclatants et dont on oubliera qu'elle a dû aussi travailler pour vivre ; 184 items dans sa filmographie, cinéma et télévision mêlés ; et naturellement beaucoup de scories, tournées avec n'importe qui (et parmi les plus notoires Jean-François Davy, Claude Vital, Max Pécas) ; et, parallèlement, des personnages qui resteront en mémoire, chez Truffaut et Chabrol, bien sûr, fers de lance de la Nouvelle Vague, à quoi elle correspondait tellement, par une certaine légèreté, une désinvolture chic, une façon de ne pas se prendre au sérieux (et, certainement, elle était plus conforme à cet idéal proclamé que les réalisateurs eux-mêmes).

Mais aussi des trucs très expérimentaux, et souvent enquiquinants (Pascal Aubier, Valparaiso ! Valparaiso !, Jean-Daniel Pollet, L'amour c'est gai, l'amour c'est triste, Pierre Zucca, Vincent mit l'âne dans un pré, Juliet Berto, Cap Canaille).

On se rappellera son œil gourmand, sa voix maligne, son air détaché. On se la rappellera en Fiancée du pirate, joyeusement amorale et totalement épanouie. Il ne faudra pas oublier qu'elle a interprété la maritorne boiteuse et nymphomane de la grandiose et ridicule Canicule, d'Yves Boisset. Et moi, qui attend toujours l'édition en DVD du film de Jean Eustache, je voudrais vraiment revoir Marie de La Maman et la Putain


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De vincentp, le 26 juillet 2013 à 11:42

Surprenant ? Pas tant que ça. Il est important d'entretenir très régulièrement son physique par de l'activité sportive, de manger équilibré, et d'éviter alcool, tabac, café, et autres substances encore plus nocives. L'espérance de vie, ne l'oublions pas, est inévitablement liée à ces facteurs. Le milieu du cinéma est souvent considéré -à juste raison-comme un milieu ouvert à tous les excès, préférant les coktails arrosés entre amis aux longueurs de 50 mètres accomplies à la piscine municipale ou aux kilomètres alignés à vélo sur une piste cyclable. Brialy est mort, hélas, également âgé de 74 ans. Je remarque que les critiques de cinéma (obscurs grouillots, forcément absents des coktails!) vivent plus longtemps que les acteurs, et donc nous pouvons être optimistes pour nous-mêmes !

Bernadette Lafont : son rôle dans Effrontée ou celui de Le beau Serge me viennent en tête spontanément. Un jeu naturel, pas artificiel pour un sou, d'une part. Représentatif des comportements et attitudes de la classe moyenne, d'autre part. Un second rôle majeur du cinéma français depuis près de 50 ans, ce qui est un exploit.


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De Impétueux, le 26 juillet 2013 à 15:58

Quel moraliste vous faites, Vincentp, et quelle idée de croire qu'une vie privée de toutes les gaietés de la vie est gage de durée ! J'ignore bien ce qu'ont consommé, durant leur existence, les trois stars extraordinaires évoquées dans mon message initial ; pas davantage les habitudes de Denise Grey (101 ans), Paulette Dubost (itou) ou Marlene Dietrich (91) pour ne parler que de celles qui me viennent en tête.

Je note au contraire que Gérard Philipe, qui menait ce que vous appelez une vie saine est mort à 37 ans, et que le chanteur Michel Berger s'est effondré sur un court de tennis. No sport ! disait d'ailleurs à fort juste titre Winston Churchill (mort à 91 ans), dont la consommation de cigares, de champagne et de cognac était étonnante.


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De vincentp, le 26 juillet 2013 à 19:08

Hum… Ayant moi-même un calcul d'un centimètre dans la vésicule biliaire du certainement à un pêché mignon (le chocolat), je me garde bien de me poser en moraliste…

Mais d'une manière générale, je ne comprends pas que l'on autorise encore la vente de produits aussi nocifs à la santé que le tabac ! Alors que l'on pose aujourd'hui des principes de précaution pour le moindre petit souci.

Mais voici qui nous éloigne de Bernadette Lafont, qui me parait avoir été le pendant féminin sur les écrans de JC Brialy (débuts fin des années -50 et longue carrière ensuite). Réunis d'ailleurs dans les deux films dont j'ai joint des photos ci-dessus.


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De Tamatoa, le 26 juillet 2013 à 19:24

Mais d'une manière générale, je ne comprends pas que l'on autorise encore la vente de produits aussi nocifs à la santé que le tabac ! Alors que l'on pose aujourd'hui des principes de précaution pour le moindre petit souci.

Dites moi, ami vincentp, une question me brûle les lèvres : Quel temps fait-il sur votre planète ? Ici, nous crevons de chaleur et essuyons des orages d'une violence inouïe ! Et vous, là-bas, si loin ?


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De vincentp, le 26 juillet 2013 à 19:25

Sur ma planète, on ne n'intoxique pas de fluor, de méthane, de carbone, ou de benzène. Le tabac est une invention du diable, mon bon Tamatoa ! Si vous fumez, il grand temps d'arrêter. Le tabac a achevé Yul Brynner et sans doute aussi Ingrid Bergman… Souvenez-vous des dernières paroles de Yul Brynner sur son lit de mort (je me fais ici son porte-parole) : Don't smoke.


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De Tamatoa, le 26 juillet 2013 à 19:37

Les dernières paroles de Brel et de Steve McQueen furent pires encore. Mais plus sérieusement (si je puis dire en la circonstance) vous n'êtes pas sans connaitre le côté économique pharaonique qui est en jeu ! Que les gens crèvent, le gouvernement s'en fout, mais qu'ils crèvent en remplissant de façon très substantielle les caisses de l'État !


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De Impétueux, le 26 juillet 2013 à 19:38

Mieux vaut remplir les caisses de l'État (ensuite redistribuées à tous) que les caisses de la Mafia, ce qui ne manquera pas d'arriver le jour où les buralistes disparaîtront, non ?

L'ancien fumeur que je suis (trois paquets de Gauloises quotidiennement, jusqu'au 6 mars 1986, jour où j'ai arrêté) aimerait aussi qu'on arrête d'enquiquiner les fumeurs, les dopés et les drogués. La morale ne doit pas être une affaire d'État, précisément.


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De vincentp, le 26 juillet 2013 à 19:43

Le "gouvernement", comme vous dites, est partagé traditionnellement entre deux logiques (santé publique, entrées d'argent) et navigue sans cesse entre les deux, avec des arbitrages au plus haut niveau de l'Etat. Je crois que l'Etat a bel et bien un rôle à jouer notamment via une information publique, notamment à destination des jeunes. Progressivement, on y vient…

Mais effectivement il s'agit aussi d'une question de responsabilité individuelle.

Certains souffrent d'une addiction au jeux, aux paris liés aux courses hippiques par exemple. D'ou un n° vert pour leur venir en aide…

Mais voilà un sujet qui rapproche des thèmes consuméristes développés visiblement -avec maladresse ?- dans La belle verte.


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De Tamatoa, le 26 juillet 2013 à 20:06

Je crois que l'Etat a bel et bien un rôle à jouer notamment via une information publique, notamment à destination des jeunes

Oui, le gouvernement, l'Etat si vous voulez, bref les décideurs de tous poils en tous cas "auraient" un rôle à jouer. Auprés de jeunes qui se mettent les conseils de tous là où ne devrait passer qu'un suppositoire ! Et les décideurs le savent qui rivalisent d'hypocrisie dans la bienséance ! Quant' aux fumeurs à qui il faut foutre la paix, le non-fumeur que je suis est bien d'accord ! Mais ça c'est un autre problème. Et je suis le premier à vociférer quand je vois que le prix des cigarettes augmente de façon scandaleuse plusieurs fois tous les ans sous prétexte de réduire la consomation de tabac. C'est quand même, pour rester dans le cinéma, la palme d'or du foutage de gueule !


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De spontex, le 26 juillet 2013 à 21:08

Certains sont drogués à la voiture qui sent mauvais, pollue l'atmosphère, nuit à leur santé et à celle des autres. Faut-il interdire les voitures pour autant ?


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De Tamatoa, le 26 juillet 2013 à 21:54

Qui a parlé d'interdire ? Si on interdisait tout ce qui nuit (soi-disant) à l'homme, on se retrouverait sur la planète de Coline Serreau dans la belle verte, à brouter de l'herbe, s'offrir des "concerts de silence" et à s'envoyer en l'air par la pensée ! (Voyez le film !). Et ils vivent 500 ans . Je n'ai nullement envie de m'emmerder pendant 500 ans dans ces conditions. Je suis pour la seule trinité qui vaille : Potée, cassoulet, choucroute. Mais entre interdire et se foutre de la gueule du peuple, il y a une nuance..

Et pour en revenir au sujet de ce fil, j'espère que notre Bernadette aura grandement profité de sa vie et des plaisirs qu'elle nous offre. Qu'elle repose en paix…


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De Arca1943, le 27 juillet 2013 à 02:52

«  Le tabac a achevé Yul Brynner et sans doute aussi Ingrid Bergman. »

Eh oui, s'ils n'avaient pas fumé, ils ne seraient pas morts. J'ai entendu la même chose aux States lors de la mort de Robert Mitchum. Je conseille deux lectures: "En aval, le vieux destin", un article de Fruttero et Lucentini dans La prédominance du crétin ; et Provocation, suivi de Réflexions sur ma vie, par Stanislaw Lem. Ces deux textes, de longueur et de ton disparates, se complètent remarquablement en traitant fondamentalement du même sujet : la place de la mort dans les sociétés occidentales.


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De vincentp, le 27 juillet 2013 à 20:16

Le problème est que le tabac est un produit dangereux à la base car il agit comme une drogue et provoque une accoutumance. Quels sont ses bénéfices ? Aucun, tout simplement ! Il ride la peau et transforme des belles jeunes filles en pomme en mauvais état. Sans parler de tout le reste. Navré, on ne peut pas parler des plaisirs de la vie à son sujet. Une connaissance me disait à son sujet "et oui, je fume et depuis je pue de la gueule". Hélas, oui… C'est un poison tout simplement, qui finira forcément par être interdit. Et j'ajouterais aussi : c'est le produit mafieux par excellence.

Bon, j'accepte toutefois le calumet de la paix de nos amis les indiens…


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De Arca1943, le 28 juillet 2013 à 07:40

Bon, j'accepte toutefois le calumet de la paix de nos amis les indiens…

…et as d'autant plus de mérite que plusieurs territoires amérindiens au Québec se sont lancés florissant de cigarettes de contrebande depuis que le prix des cigarettes a été augmenté par les gouvernements sous la pression du lobby anti-tabac.


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De vincentp, le 28 juillet 2013 à 08:52

Mais je ne vois pas en quoi la contrebande de cigarettes menée par les descendants de vos ancêtres algonquins pose problème ! Le consommateur lambda ne va pas prendre rendez-vous avec le contrebandier du coin, pour se faire trucider, si celui-ci est de mauvais poil en raison d'une variation subite des tarifs du marché noir !

Tous les contre-arguments présentés ci-dessus contre une politique visant à réduire le tabagisme (Etat hypocrite, moraliste ou liberticide ; et puis finalement et si cela n'était pas si grave que cela ! ) ne tiennent pas vraiment !


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De Impétueux, le 28 juillet 2013 à 09:24

Comme nul ne sait si Bernadette Lafont fumait, et comme on s'en fout, je crois qu'il va falloir effacer toutes ces billevesées moralistes.


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De Arca1943, le 28 juillet 2013 à 16:01

« Mais je ne vois pas en quoi la contrebande de cigarettes menée par les descendants de vos ancêtres algonquins pose problème ! Le consommateur lambda ne va pas prendre rendez-vous avec le contrebandier du coin, pour se faire trucider. »

Trucider ? Mais vous prenez ces gens pour des sauvages ou quoi !? Je crois que vous trop vu ou trop cru de westerns. Pour ce qui est du territoire mohawk de Kahnawake (qui est le plus près de chez moi, douze kilomètres à vélo en allant vers l'est), les gens, ceux que vous appelez les consommateurs lambdas, se rendent tous les jours sur le territoire pour acheter leurs cigarettes dans les boutiques locales, où elles coûtent quatre à cinq fois moins cher qu'ailleurs au Québec, étant donné que les citoyens des territoires amérindiens (auxquels je me refuse à donner l'ignoble nom naturaliste de "réserves") ne paient pas de taxes. La contrebande commence là, et devient une entreprise criminelle à partir du moment où des entrepreneurs mohawks peu scrupuleux, profitant de cette zone grise puisque eux ne paient pas de taxes, mettent sur pied non seulement des commerces mais carrément des fabriques de cigarettes ; ensuite des livreurs non mohawks viennent chercher leur chargement à Kahnawake et le distribuent à leurs clients dans toute la grande région de Montréal. Et il y a aussi le territoire mohawk d'Akwesasne, plus au sud, qui est un haut lieu de trafics en tout genre parce que ce territoire a la particularité d'être à cheval sur le Canada et les USA, comme vous allez l'apprendre lorsque vous visionnerez le magnifique Frozen River (2008). Bien sûr, les Hell's Angels et la mafia ont également un pied dans ce trafic nocturne ; et bien sûr aussi, la police mohawk du territoire, la GRC (Gendarmerie royale du Canada) et la SQ (Sûreté du Québec), leur font la chasse. Rendu là, il y a sans doute moyen de se faire trucider, pour un policier ou un contrebandier ; mais ça arrive bien rarement.

Et voilà, c'était mon topo sur ce que nous appelons ici "les cigarettes à plumes".

Par ailleurs, je constate que vous persistez dans vos calembredaines sur la descendance et les ancêtres. «…les descendants de vos ancêtres algonquins…» Il n'y a rien d'héréditaire dans le fait d'être algonquin. En arrivant dans le monde, un bébé naissant n'est pas encore algonquin le moins du monde, il n'est pas encore juif, il n'est pas encore allemand, il n'est pas encore juif allemand. Les peuples sont des faits culturels et historiques, donc toujours en devenir et acquis du vivant de chaque individu, ce qui implique aussi qu'ils sont toujours acquérables et transmissibles: c'est ce qui fait par exemple que l'acteur américain-cubain Tomas Milian a pu devenir graduellement italien. Les peuples ne sont pas transmis par le "sang des ancêtres". Ce sont des faits de civilisation et non des faits de race. Donc l'arbre généalogique n'a rien à voir là-dedans.

Et tiens justement, puisque nous parlions du territoire mohawk de Kahnawake, voici ce débat primordial posé en des termes particulièrement clairs. Vous devez choisir. Soit vous êtes d'accord avec le grand chef Michael Delisle : « Nous sommes mohawks par le sang. On ne devient pas mohawk. » Soit vous êtes d'accord avec Tracey Deer, éditrice du journal mohawk The Eastern Door: «Ce sont les valeurs que l’on partage qui font de nous une communauté. Notre histoire, notre culture, notre langage. Pas notre sang.»

"Notre sang", d'un côté. "Pas notre sang", de l'autre. Débat primordial, car comme l'écrivait fort justement Emmanuel Lévinas en 1934: «Peut-être avons-nous réussi à montrer que le racisme ne s’oppose pas seulement à tel ou tel point particulier de la culture chrétienne et libérale. Ce n’est pas tel ou tel dogme de démocratie, de parlementarisme, de régime dictatorial ou de politique religieuse qui est en cause. C’est l’humanité même de l’homme.»


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De Tamatoa, le 28 juillet 2013 à 17:39

Enfin bref : Bernadette Lafont nous a quitté…


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De vincentp, le 28 juillet 2013 à 19:24

Il y a des caractéristiques génétiques liées à la race, tout de même. La culture et l'éducation orientent ensuite le devenir d'un individu.

La question des territoires indiens au Canada et Etats-Unis : j'avoue ne pas trop connaitre ce sujet. En Europe, l'immigration extra-européenne vient s'ajouter à une population de souche, alors que chez toi c'est l'inverse : l'immigration est le fait d'européens. Je crois savoir néanmoins que la population indigène vit souvent de façon pauvre, dans des réserves, avec des problèmes d'alcoolisme. Il me semble que petit à petit cette question évolue favorablement avec une meilleure éducation, une culture renaissante, et une reconnaissance des droits des autochtones sur les ressources naturelles (notamment minières).

Quelques cinéastes indiens (d'Amérique) apparaissent également, ce qui est très bien. Il y eu quelques acteurs célèbres, et un métis me semble-t-il : Burt Reynold. Je serais donc plutôt optimiste sur ce sujet des minorités indiennes (en nombre), surtout si l'on compare avec ce qui s'est passé le siècle dernier.

Voici ce que j'ai découvert en faisant une recherche sur internet.

Du 30 septembre au 4 octobre 2011 à Nantes et les 6 et 10 octobre 2011 à Paris, se déroulera la 3e édition d'un festival de films uniquement réalisés par des Amérindiens. Organisé par l'association De la Plume à l'Ecran, le Festival Ciné Alter'Natif invite à voyager au cœur de l'Amérique indienne, à travers une sélection de longs et courts-métrages, de fictions et de documentaires. Il est aussi l'occasion de rencontrer des réalisateurs et producteurs amérindiens.

Le Festival Ciné Alter'Natif est un rendez-vous annuel qui présente la richesse et la diversité du cinéma amérindien, représentatif des réalités, de l'histoire et des visions du monde des autochtones des trois Amériques. Programme : 9 séances, à Nantes et à Paris, proposant plus d'une vingtaine de films inédits ou très peu diffusés, réalisés par des Amérindiens 4 pays représentés : États-Unis, Canada, Brésil, Guatemala 4 invités : Chad Burris (Chickasaw, Oklahoma, USA), Catherine Boivin (Atikamekw – Québec, Canada), Henry Red Cloud (Lakota, Dakota du Sud – USA), Grégory Lassalle (Collectif Guatemala-France)

Un Prix Jeunesse remis par un jury d'étudiants en présence d'un représentant de la mairie de Nantes. Des événements off à Nantes et à Paris : soirée de soutien à l'association De La Plume à l’Écran et aux projets environnementaux lakota (USA) le 1er octobre à Nantes, rencontres-signatures de publications récentes sur les Amérindiens les 24 septembre et 6 octobre à Paris

Le mois dernier, cette association est intervenue à Meudon, à côté de Paris, et je n'étais pas au courant…

http://www.delaplumealecran.org/#calendr(..)

Prochain festival en octobre 2013 : je m'y rendrai. http://www.delaplumealecran.org/#nouveau

C'est intéressant, ça ! Comme quoi, le décès de Bernadette Lafont (paix à son âme), qualifié de "surprenant" par Impétueux (qui s'interroge peut-être sur son propre devenir), a des effets cinématographiques tout aussi surprenant, et c'est très bien comme ça.


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