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News

samedi 6 mai 2023
Ciné

Dean Cundey (1946,…], Directeur de la photo, depuis 1973

Un bel exemple de longévité professionnelle : Dean Cundey (1946,…), directeur de la photo, toujours en activité. Ce nom ne dit peut-être rien au grand-public, mais Dean Cundey est un directeur de la photo américain réputé, doté d'une filmographie longue comme le bras, avec des films-clés au sein de celle-ci. Il a commencé sa carrière en 1973 avec deux films tombés dans l'oubli (Brother on the Run et The No Mercy Man). Au tournant des années 1970-1980, il se fait connaitre comme directeur de la photo pour Halloween de John Carpenter. Suivront Fog, New-York 1997, The Thing, trois long-métrages considérés comme faisant partie des meilleurs films de Carpenter. Puis viendront toujours en tant que directeur de la photo, des succès grand-public comme Retour vers le futur, Jurassic Park, Qui veut la peau de Roger Rabbit, Apollo 13,…Ces derniers temps, Cundey travaillait sur des séries autour de la franchise Star Wars. Une carrière de 50 ans, exemplaire…

Une interview très intéressante de Cundey est accessible via le lien ci-dessous, sur le site rockyrama. http://rockyrama.com/super-stylo-article(..)

Je retiens la phrase suivante de Cundey présente dans cette interview : En ce qui me concerne, je suis très fier du travail que nous avons accompli ensemble (avec John Carpenter), d’une part parce que nous avons pu innover sur certains passages psychologiques et certaines techniques narratives qui n’avaient jamais été testés auparavant, mais aussi car ce sont des films qui résistent à l’épreuve du temps et qui sont aujourd’hui appréciés à leur juste valeur par un public fidèle. vincentp

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News

jeudi 18 mai 2023
Ciné

Mort de Helmut Berger (1944-2023)

L'acteur autrichien est mort ce 18 mai à 4h du matin.

Il restera bien évidemment dans les mémoires pour avoir été l'égérie de Luchino Visconti avec qui il tourna trois oeuvres majeures: Les damnés (1969), Ludwig (1972) et Violence et passion (1974). Au début des années 1970, celui qui fut alors surnommé "le plus bel homme du monde", fut aussi la vedette de films aussi notables que Le jardin des Finzi-Contini de De Sica, Une Anglaise romantique de Losey ou, dans un genre plus mineur, Un papillon aux ailes ensanglantées (1971) de Tessari.

Hélas, après la mort de Visconti en 1976, privé de son mentor et accordant plus d'importance à sa vie de jet-setteur qu'à sa carrière, Helmut Berger se perdit dans de trop nombreuses séries z, de la grande bataille à Femmes en passant par Les prédateurs de la nuit.

On peut toutefois retenir le polar Ultime violence, auquel Tarantino rend hommage dans Jackie Brown, son incarnation du génie du mal dans le Fantômas de Claude Chabrol, une apparition dans Le parrain 3. Et surtout le retour en grâce tardif, en 2014, grâce au Saint-Laurent de Bertrand Bonello, dans lequel il interprétait avec talent le rôle du célèbre couturier au crépuscule de sa vie.

Dommage que la carrière cinématographique de Helmut Berger ait tourné court car c'était un comédien à la présence intense, qui savait incarner la perversion dans ce qu'elle a de plus séduisant. Verdun

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samedi 27 mai 2023
Ciné

La stratégie du cinéphile

Confronté à des contraintes de temps, de ressources (accès aux oeuvres), d'argent aussi, quelle peut être la statégie du cinéphile contemporain désireux de découvrir les oeuvres cinématographiques, alors que le réservoir se remplit un peu plus chaque année ?

Il existe à mon avis trois stratégies possibles :

1- Découvrir les meilleurs films des réalisateurs les plus intéressants, c'est la stratégie de la "tête de gondole". Un ami est en train de découvrir les titres les plus renommés de Zurlini par exemple, sur grand écran, à Paris. Cette stratégie a pour inconvénient de laisser de côté des oeuvres oubliées ou mineures de réalisateurs connus ou inconnus.

2- Découvrir l'intégralité ou la quasi-intégralité d'une oeuvre, c'est la stratégie de la "complétude". Encore faut-il avoir accès aux oeuvres et le temps nécessaire. Cette stratégie nécessite une forte motivation, par exemple nécessitant d'enchainer trois films par jour comme c'est le cas pour la rétrospective consacrée à Monicelli à Paris en cinémathèque ! Je l'ai fait par exemple pour Minnelli ou Damiani, mais c'est épuisant. Il faut aller sur les lieux distants et se farcir ensuite les spectateurs mangeurs de bonbons, ou agités (sans parler des punaises de lit)…

3- Découvrir des oeuvres au hasard, ou découvrir un échantillon de chaque réalisateur, c'est la stratégie du "pignochage". Je m'oriente vers cette voie avec pour objectif de voir au moins un film d'un réalisateur dont j'ignore tout (Zanussi, Schroeter,…) avec l'aide d'une médiathèque bien fournie.

A mon sens, le réseau des salles arts et essais est primordial, car souvent ces salles ne sont pas surchargées de public et offrent un excellent confort de visionnage. Les débats ciné-club sont également souvent de précieux alliés (tel celui fabuleux de Double messieurs dans ma commune ce dernier mardi, de 90 minutes). Le cinéma dans ces salles permet de rencontrer fréquemment d'autres cinéphiles et d'échanger des informations utiles.

N'hésitez pas à nous faire part de vos retours. vincentp

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mercredi 31 mai 2023
Ciné

Rétrospective Warner années 1970

La Cinémathèque française propose du 31 mai au 18 juin 2023, une rétrospective de 35 films consacrée aux oeuvres majeures du catalogue Warner des années 1970. De Delivrance à Bullit, mais aussi des oeuvres moins connues comme Le Cœur est un chasseur solitaire ou Graffiti Party. Autant de titres qui jalonnent l'une des décennies les plus riches du cinéma américain nous explique le programme du cycle. Nous sommes bien d'accord, cette époque des années 1970 a été prolifique en qualité et en quantité, à Hollywood. A comparer, la période actuelle fait pâle figure : films boursouflés et bien trop longs (Tarantino, Scorcese), nombrilisme, effets spéciaux à toute les sauces… Il reste quelques pépites à découvrir aujourd'hui en salles, de temps à autres, mais le filon semble épuisé. vincentp

https://www.cinematheque.fr/cycle/warner(..)

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