Forum - Un Carnet de bal - Sur "Carnet de bal"
Accueil
Forum : Un Carnet de bal

Sujet : Sur "Carnet de bal"


De cicione, le 20 août 2006 à 07:18
Note du film : 5/6

Voila un film qui m'avait séduit dans ma jeunesse et me ravit toujours autant,il fait partie de mes films français préférés ! Marie Bell est une comédienne et actrice de la même lignée que Danielle Darrieux, Edwige Feuillère

Et j'en passe,la liste est vraiment trop longue,mais ce que je voulais dire c'est qu'étant moi-même passéiste, je trouve ce film magnifique, très sensible, pleins de bons sentiments,des acteurs rares comme Louis Jouvet ,inoubliable aussi dans ce role d'ancien avocat reconverti,et même Fernandel y est très sensible ,presque un contre-emploi…Harry Baur aussi…j'en oublie pardonnez moi,mais je vais encore me répéter.

Ce film "genre sketch"est des plus réussis que la production française ait réalisé.

Il m'arrive souvent de le revoir,car ce film est tout, mais surtout pas du désespoir il y a une note de bonheur a l'épilogue, avec une superbe citation ,un premier bal c'est important…mais pas plus qu'une première cigarette (sic)

Alors oui pour une édition en DVD ,et si possible remasterisée ce serais vraiment bien.


Répondre

De Freddie D., le 20 août 2006 à 09:45
Note du film : 6/6

Un des meilleurs films "à sketches" jamais produits. Pour Jouvet, Raimu, Baur, Blanchar, etc.


Répondre

De lolaboude, le 12 décembre 2006 à 16:32
Note du film : 6/6

Pour moi aussi il s'agit du plus beau film de la période poétique de Duvivier, d'ailleurs les récompenses obtenues à l'époque en disent long…. Toujours autant de nostalgie à le visionner. Pour les fêtes, beaucoup de rééditions de films cultes français – dont Marie Octobre -, mais toujours pas celui-là. Le poème de Paul Verlaine "colloque sentimental" est d'un romantisme noir échevelé, dans l'exacte lignée de "Love never die" du "Dracula" de Coppola… On veut "carnet de bal", on veut "carnet de bal", on veut "carnet de bal" !!!


Répondre

De PM Jarriq, le 12 décembre 2006 à 20:56
Note du film : 6/6

On veut Carnet de bal !!!


Répondre

De Impétueux, le 13 décembre 2006 à 08:03
Note du film : 4/6

Que dire ? j'ai vu hier soir un Duvivier très mineur et tardif, Boulevard (j'écrirai un mot là-dessus dès que j'aurai une minute) et je rageais en constatant pour la dixième fois que ni Carnet de bal, ni La fin du jour, ni La belle équipe ne sont édités, ni même annoncés.

Enfin ! Ne pas désespérer : il vient d'y avoir La bandera


Répondre

De FONTENILLE, le 13 avril 2007 à 22:38

Si cela vous intéresse, je vous informe que je possède le film UN CARNET DE BAL. Je peux vous fournir éventuellement une copie K7 VHS ou DVD. Pour plus d'infos à denis.laiguillon@tele2.fr


Répondre

De Impétueux, le 13 avril 2007 à 22:57
Note du film : 4/6

Mais moi aussi, j'ai Un carnet de bal en VHS ! La question n'est pas là et je vous vois rôder en proposant – sans doute – de vendre des captations que vous avez faites et que vous instituez en petit commerce !

Nous voulons Un carnet de bal – comme tous les Duvivier, Raimu ou Jouvet remastérisés avec des suppléments intelligents !


Répondre

De Florian, le 12 mai 2011 à 00:12

C'est un film très intelligent, avec une pléiade de vedettes, il a donc dû coûter très cher, et il n'est pas toujours simple d'accorder gros budget et qualité. Mais une fois de plus, Duvivier fait des merveilles. Marie Bell, alors sociétaire du Français, monopolise 50% du temps de parole, mais elle déclame si bien. Chaque rôle paraît avoir été écrit pour celui qui le joue (d'ailleurs, peut-être est-ce le cas ?), inutile de vanter les mérites des Fernandel, Raimu, Baur… Blanchar sort de l'ennui qu'il distillait dans L'homme de nulle part l'année précédente.

Coup de chapeau à Françoise Rosay qui fait merveille en mère pitoyable, pour qui le temps s'est arrêté à la mort de son fils, 18 ans auparavant. Les rôles de composition sont aussi fort bien tenus par Legris, Fontan, Alcover, Adam ou Berlioz, qui malgré une quinzaine de lignes de texte, font passer toutes les émotions qu'il faut .

Ajoutons à cela une photographie très soignée, une lumière dont la beauté est accentuée par le noir et blanc. Regrettons peut-être le trop-plein de décès qui frise parfois le ridicule si l'on ne connaît pas le point de vue de Duvivier. Enfin, remarquons la présence du protégé du réalisateur : Robert Lynen, qui malgré un rôle de 5 minutes, apparaît en vedette anglaise au générique, et celle de Jean Marco, futur chanteur de l'orchestre de Jacques Hélian (alors âgé de 14 ans). Ces deux-là connurent les destins tragiques que l'on sait.


Répondre

De pigeonné, le 3 juin 2011 à 18:05

tres bon film . Anarque de la part de la Gaumont qui vend des copies pourries .


Répondre

De crego, le 3 juin 2011 à 18:47
Note du film : 6/6

Justement non, aimable ami : Un carnet de bal fait partie des (relativement) bonnes surprises et s'avère tout à fait regardable.


Répondre

De pigeonné, le 3 juin 2011 à 19:15

Vous n'etes pas tres difficile. J'ai une meilleure copie av le cinema de minuit . Les dvd Chateau sont des joyaux ,à coté de ceux-ci .


Répondre

De crego, le 3 juin 2011 à 20:51
Note du film : 6/6

Gaumont a fait bien pire que Un carnet de bal. Ce n'est certes pas Avatar, mais le son est audible, l'image propre. Revoyez Entrée des artistes avant de complimenter Chateau!


Répondre

De pigeonné, le 3 juin 2011 à 22:41

Le seul remerciement que l'on puisse attribuer à la Gaumont est d'avoir sorti "Inevitable mr Dubois " là, on regarde le contenu pour un film ASSEZ rare. et pas besoin de fourreau!


Répondre

De Impétueux, le 4 juin 2011 à 09:01
Note du film : 4/6

Et dans la série des horreurs de Château, avec Entrée des artistes, il y a quelques autres monstruosités, Un revenant, par exemple !

On voit bien que Château, comme Gaumont ne font que retranscrire sur DVD un enregistrement VHS ; cela dit, certains, sans avoir la qualité numérique, image et son nettoyés, sont honorables ; et d'autres paraissent avoir été choisis – exemples plus haut – à proportion de leur mauvais état.

De toute façon, presque tous les films sortis par Gaumont ne pouvaient pas être regardés, puisqu'ils n'étaient pas sur le marché. Et c'est bien beau de nous dire, comme quelques improbables intervenants, que le film dont on parle a été diffusé il y a cinq ans sur une chaîne du câble… Ce que nous voulons, c'est la disponibilité du DVD !


Répondre

De pigeonné, le 4 juin 2011 à 09:50

Les horreurs de la Gaumont : Antoine et Antoinette , picpus .ect..ect Quand il existe du matériel en état; ces films devraient sortir en bonne copie .

Pigeonné par Chateau avec le dvd : Famille Duraton .


Répondre

De crego, le 4 juin 2011 à 10:14
Note du film : 6/6

Ces films ont un potentiel commercial extrêmement faible. La moindre restauration coûte des fortunes. Alors soit les films sortent "en l'état" (souvent mauvais), soit plus jamais. L'équation est simplissime. Personnellement, je suis content d'avoir revu Un carnet de bal. A moins d'une miraculeuse ressortie en zone 1 chez Criterion, c'est ce qu'on peut espérer de mieux. Et il en va de même pour les autres titres. Ce n'est pas vraiment de l'arnaque, c'est de l'édition low cost.


Répondre

De pigeonné, le 4 juin 2011 à 12:04

le film est restauré ,ne demandez pas à Soulet mais à la direction de la Gaumont . La plupart des films Gaumont tels quer Hardi les gars, le miracle des loups , ECT sont restaurés .


Répondre

De Impétueux, le 4 juin 2011 à 14:37
Note du film : 4/6

Ne pas perdre son temps, Crego, à répondre à Pigeonné qui est un avatar, ni plus drôle, ni plus subtil que ne le sont Riccardo ou Lynen@ : c'est le même type, sous différents pseudos, qui fait émerger – ou qui prétend le faire, puisqu'il ne consacre à chacun des films que deux ou trois lignes, incapable d'en parler un peu longuement -, qui fait émerger, donc des films d'avant-guerre de douzième ordre (ça ne signifie pas qu'ils sont dépourvus d'intérêt).

Qu'est-ce que c'est que cette assertion imbécile et inexacte que Gaumont a édité Hardi les gars ? Où trouve-t-on le DVD dans le commerce (ou ailleurs ?). Nous parlons ici des DVD qui existent, ou qui devraient exister… J'attends toujours La belle équipe et La fin du jour… J'achèterai volontiers Hardi les gars, si ça paraissait (à cause du Tour de France) mais ça n'est tout de même pas le même niveau.

Cela dit, nos peu diserts imprécateurs susvisés peuvent toujours aller chercher dans les milliers de films réalisés treize à la douzaine par une flopée de réalisateurs tournant à la va-vite et d'acteurs alimentaires des occasions d'éructer et, contre toute vraisemblance, de demander à cor et à cris des éditions de nanards. C'est une nouvelle forme de pollution de DVD Toile.

Et enfin, Crégo, je ne partage pas tout à fait votre avis lorsque vous écrivez Ces films ont un potentiel commercial extrêmement faible. La moindre restauration coûte des fortunes. Alors soit les films sortent "en l'état" (souvent mauvais), soit plus jamais.

Les politiques éditoriales des sociétés me laissent perplexes : en quelques années, il y a eu Canal+ classique, Pathé classique, M6 classique, avec des films quelquefois peu connus, mais restaurés. Qui me fera croire que Le port du désir ou Félicie Nanteuil ont un potentiel commercial supérieur à Carnet de bal ? En vérité, il n'y a pas de politique suivie, en ce domaine : des chefs-d'œuvre (Un revenant) sortent dans une copie infâme, des tout petits films avec un luxe inimaginable de qualité (La chaleur du sein, par exemple…).


Répondre

De pigeonné , le 4 juin 2011 à 19:15

Impetueux, si vous connaissiez le cinéma de cette époque /vous devez connaitre Ramuntcho ,film d'un tres bon realisateur ; la bataille silencieuse de Billon; ect ect Vos commentaires sont superbement écrits mais malheureusement votre cinématographie française est limite . 1390 films entre la période 30à 39 :


Répondre

De crego, le 4 juin 2011 à 21:37
Note du film : 6/6

Bon… Il sait compter, déjà.


Répondre

De Impétueux, le 4 juin 2011 à 23:01
Note du film : 4/6

Peut-être le grincheux sait-il compter… mais en tout cas il ne sait pas écrire… quand il envoie son Si vous connaissiez le cinéma de cette époque /vous devez connaitre, il devrait savoir qu'il existe un truc, qui s'appelle la concordance des temps ; soit si vous connaissez/vous devez, soit si vous connaissiez/vous devriez. mais bon. il n'est pas de taille…

1390 films, donc ! Du 1er janvier 1930 au 31 décembre 1939 ? Grand bien lui fasse de les avoir tous vus, d'autant qu'il y a évidemment là-dedans une kyrielle de choses insignifiantes, qui ne sont regardables qu'ethnographiquement, pour les amateurs et spécialistes d'Aimos ou de Maximilienne.

Mais j'attends toujours l'édition de La fin du jour, de Douce, de Lumière d'été


Répondre

De Dan1959, le 9 septembre 2011 à 23:39

J'ai visionné tant de fois ma vieille cassette de "Un carnet de bal", usée comme les draps de ma tante Léontine, cuisinière de Madeleine Vionnet… Je suis extrêment heureux d'avoir enfin le dvd, même non restauré.. Qui de nos jours souhaite revoir ce film merveilleux qui me transporte à chaque fois ? J'oeuvre modestement dans le monde du spectacle et de l'événementiel et personne autour de moi ne connait ce petit bijou, ni ne souhaite le voir… Alors effectivement, quelle retombée économique pour la Gaumont ? Soyons heureux de cette ressortie et savourons sans critique, conseillez le, et si les ventes sont correctes alors plus tard peut être une version restaurée… j'ai environ un millier de films classiques français et autres, films noirs etc… J'ai eu aussi "MA Christine" à 15 ans, je viens de la retrouver, j'ai maintenant 52 ans, que lui ai-je conseillé de voir à votre avis ? Je n'ai pas fini comme les hommes du film, mais à chaque visionnage je pensais à elle…


Répondre

De Impétueux, le 6 novembre 2011 à 17:28
Note du film : 4/6

Ceux qui ont coutume de me lire ici savent que je nourris un goût affirmé pour le cinéma de Julien Duvivier et que, sans méconnaître qu'il a réalisé quelques mauvais films, surtout à la fin de sa carrière, après Marie-Octobre, il présente une des filmographies les plus constamment remarquables du cinéma français. Et cela notamment dans la période 35-39, entre La bandera et La fin du jour.

Carnet de bal est de cette période enchantée, et arrive juste après La belle équipe et Pépé le Moko ; pour ne plus l'avoir revu depuis une bonne dizaine d'années, j'avais sans doute un peu tendance à le surévaluer. Mon 4 est néanmoins sévère, et ne s'exerce que dans le cadre interne, si je puis dire, de l'œuvre du réalisateur.

Et puis, d'ailleurs, c'est un film à sketches, avec les embûches que l'on connaît à ce genre particulier : un fil directeur, quelquefois un peu artificiel, donne l'occasion de présenter des numéros d'acteurs et le cas échéant de dégager une morale de l'histoire. Voilà qui peut donner des trucs très réussis, comme La ronde de Max Ophuls, mais qui souvent aboutit à de sévères ratages comme, par exemple Le diable et les dix commandements du même Duvivier.

Mais dans tous les cas, il me semble, le film présente des temps forts qui font ressortir, parallèlement, des faiblesses du fait de l'inconsistance d'un acteur, de celle d'une des anecdotes ou, plus subtilement, d'un décalage malencontreux entre le ton général du récit et une séquence qui, par rapport aux autres, apparaîtra comme incongrue, ou mal liée.

C'est un peu pourquoi je ne suis pas particulièrement à l'aise pour donner une note à Carnet de bal, parce que l'hétérogénéité des histoires est trop prononcée, et engendre du disparate.

Notons d'abord que Duvivier, d'une façon générale, est un cinéaste très pessimiste, un cinéaste du désenchantement et de l'amertume, un peu comme Autant-Lara est un cinéaste de l'aigreur (et Renoir, d'une certaine façon, un cinéaste du bonheur). Cette constante ne l'empêche pas (et n'empêche quiconque) de réaliser des films à contre-talent, si je puis dire (les Don Camillo, La fête à Henriette), mais disons que c'est plutôt dans la déception et l'échec que son talent s'exprime le mieux.

Et ça fonctionne très bien dans les trois premières histoires de Carnet de bal : celle de Georges, qui s'est suicidé pour Christine (Marie Bell) et dont la mère (Françoise Rosay) ne se résout pas à admettre la mort ; celle de Pierre (Louis Jouvet), l'avocat devenu malfrat, qui ne sait plus qu'il a été l'homme dont se souvient Christine ; celle d'Alain (Harry Baur), entré en religion et mort au Monde parce que Christine n'a pas vu son amour.

Tout ça est très bien, donc – surtout les segments Jouvet et Baur, grâce à un dialogue étincelant d'Henri Jeanson, au côté sombre des trois récits, à la découverte par Christine que la frivolité de sa jeunesse, des seize ans qu'elle avait lors de son premier bal a pu entraîner des drames, à tous les moins des ratages et des chagrins inconsolables.

Et puis ça dérape : on se demande ce que l'enguimauvé Pierre Richard-Willm vient faire en guide de haute montagne ; on admet un instant que ces vues alpines, ce côté presque exotique que pouvaient avoir les sports d'hiver en 1937, constituent une sorte de respiration, après les trois histoires pesantes. Mais on passe en un clin d'œil à une provençalade comme il en existait beaucoup avant-guerre… Raimu y est, comme de juste, excellent et Milly Mathis n'y est pas mauvaise ; mais enfin ce côté tutu-panpan/aïoli/farandole nous emmène dans un complet changement de pied par rapport au début.

Puis vient le mélodrame, l'histoire de Thierry, médecin opiomane, rendu aux pires bas-fonds, avorteur clandestin, secoué de paludisme qui vit avec une souillon et la zigouille après que Christine a prudemment pris ses cliques et ses claques. Malgré l'idée intéressante de filmer la séquence de façon un peu oblique, avec une caméra décalée et ivre, comme une image de l'existence poisseuse du toubib, ça ne marche pas ; sans doute en raison de la caricature excessive et de la piètre qualité du jeu du très médiocre Pierre Blanchar, aussi exalté et fulminant qu'un Jean-Louis Barrault, jeu si emphatique qu'il parvient par contagion à rendre mauvaise Sylvie, qui joue la maritorne ramassée du côté de la Cochinchine…

Comme il faut finir, il y a un petit bout de route avec Fernandel, sans queue ni tête, et une morale à deux sous…

Malgré cela, qui n'est pas sans importance, il faut évidemment voir Carnet de bal : au moins pour deux séquences : la grâce infinie des jeunes gens en habit conduisant à la Valse grise les jeunes filles aux fraîches robes ; la Valse grise de Maurice Jaubert, ce très grand compositeur mort au front en 1940, auteur des musiques de L'Atalante, d'Hôtel du Nord, du Jour se lève

Et puis Jouvet disant Verlaine, disant comme personne

Dans le vieux parc solitaire et glacé,
Deux formes ont tout à l'heure passé


Répondre

De vincentp, le 14 décembre 2012 à 23:22
Note du film : 4/6

4,5/6. Je partage l'avis très bien argumenté de Impétueux. Ce film est intéressant, pour son interprétation, nombre de séquences très réussies (toutes ne le sont cependant pas), des dialogues plein d'esprit, sa mise en scène efficace (voir ces prises de vue en diagonales, par exemple). Pessimisme et vision noire, sans aucun doute, de Duvivier. Mais une pointe d'onirisme aussi traverse Carnet de bal (le rêve de l'héroïne de retrouver sa jeunesse croise celle de la mère qui vit dans le souvenir de son fils disparu). Il me semble que l'œuvre de Duvivier est portée par une vision onirique et romantique (celle que l'on retrouve par exemple dans Marianne de ma jeunesse). Une vision noire du présent, renforcée par l'impression d'un passé heureux. Comme si le désenchantement était lié au temps qui passe, et à la maturation de l'être humain.

On mesure à quel point aussi en regardant Carnet de bal combien le cinéma français fut performant dans la seconde moitié des années 1930. La densité de grands films (tel que celui-ci) y est forte (grâce à des auteurs comme Renoir, Carné, Autant-Lara, Grémillon,…, et peut-être aussi grâce à des structures de production efficaces) sans doute sans équivalent par la suite.


Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.026 s. - 5 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter