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Voici les derniers messages de ce forum :

De Saba à Leïa, de Salomon à Indiana...


De DelaNuit, le 19 juillet 2015 à 19:53
Note du film : 5/6

Il n'est pas besoin de se mettre d'accord. Chacun ses idées, et il est bon – à mon sens – qu'elles puissent s'exprimer dans la diversité. Quant aux croyances, elles relèvent de toute façon de l'irrationnel. Mon propos était de m'inscrire en faux contre le message du film selon lequel polythéisme est synonyme de tyrannie et monothéisme de respect des peuples. La démocratie est née dans une civilisation polythéiste, c'est un fait historique (et comme disait quelqu'un : "rendez à César…"). Et les vérités uniques imposées – qu'elles soient religieuses ou politiques – sont promptes à mener dans la direction inverse, l'Histoire l'a également maintes fois montré. Mon propos est simplement de nuancer certaines idées toutes faites.

Quant aux attributs de Gina Lollobrigida, ils me semblent davantage relever des dons de la déesse de l'amour Vénus Aphrodite, mais ça ne vous empêche pas de penser autrement… De toute façon le multiple peut très bien se réduire dans l'unique et l'unique s'exprimer dans le multiple, la notion de Sainte Trinité en est un bon exemple.


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De Impétueux, le 18 juillet 2015 à 19:50

Je crois que vous prenez les choses à l'envers, DelaNuit. Malgré ses erreurs, ses faiblesses, ses failles, ses anomalies, ses folies, ses retards à l'allumage, ses anathèmes quelquefois absurdes, ses conservatismes et tout ce que vous voulez, c'est l'Église qui a humanisé les grandes civilisations cruelles qui dominaient le monde et qui, sans cela, eussent représenté ce que fut, en Allemagne nazie, la grande victoire du paganisme. La trêve de Dieu, la Paix de Dieu et – dût la chose vous faire braire – l'Inquisition (c'est-à-dire un tribunal, toujours préférable à la Loi de Lynch) ont été des progrès humanistes décisifs dans l'Histoire.

Mais nous quittons là le domaine du cinéma, et je ne vais pas engager avec vous là-dessus un débat où nous ne serons de toute façon, pas d'accord.

Continuez plutôt à nous parler des seins admirables de Lollobrigida, preuve suffisante, selon moi, de l'existence d'un Dieu unique et bienveillant envers Ses créatures.


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Captivante musique


De Frydman Charles, le 5 novembre 2011 à 14:51

Environ 1 h après le début du film, la reine de Saba prend un bain dans dans une baignoire ronde… Sa femme de chambre lui tend un flacon de parfum que la reine rejette… Je me demandais si le flacon est en verre ? Il est de couleur verte et le capuchon ciselé est transparent… Le verre est connu depuis l'antiquité, mais les premiers verres étaient opaques, verts ou bleus… La capuchon pourrait être en cristal naturel, taillé dans du cristal de roche ?


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De DelaNuit, le 23 février 2008 à 18:14
Note du film : 5/6

Pour poursuivre sur la musique évocatrice de Mario Nascimbene, je signale aux éventuels intéressés que la musique de Salomon et la reine de Saba a été éditée l'an dernier en CD dans sa version discographique la plus complète à ce jour :

Il s'agit d'un CD italien de la collection "Legend" (CD 29), comprenant également la BO de Carthage en flammes (toutefois moins réussie, à l'image du film !)

Ce CD de Salomon et la reine de Saba (aisément disponible en France par l'intermédiaire de la boutique "ciné musique", rue de l'arbre sec à Paris, qui importe des BO de partout et vous les envoie à domicile) contient notamment la musique complète de la fameuse scène d'orgie où Gina Lollobrigida se déhanche lascivement devant son peuple en transe (10 minutes) sous le titre "Danza Orgiastica", mêlant choeurs et tambours en un rythme de plus en plus soutenu jusqu'au coup de tonnerre final. On y trouve également les choeurs hébreux, des musiques aux percussions primitives pour les défilés et les batailles, des mélodies suaves pour les scènes d'amours où Salomon / Yul Brynner murmure à la reine le Cantique des Cantiques…

A noter : un intéressant CD intitulé "The film music of Mario Nascimbene" semble encore disponible dans la collection "drg movies", comprenant de longs extraits des Bandes Originales de La Comtesse aux pieds nus / The Barefoot Contessa (y compris des danses gitanes écrites pour la divine Ava Gardner) mais aussi Les chemins de Haute Ville (Room at the top) et Un américain bien tranquille (The quiet american, version de Mankiewicz).


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