Un Franju
sur un scénario de Boileau-Narcejac ? Je suis ! (Et puis comme ça je pourrai me vanter d'avoir vu la peu connue Marianne Koch
dans autre chose que Pour une poignée de dollars
!).
Pardon de vous décevoir, cher Arca, mais j'attendais mille fois mieux d'un film réunissant Franju
et les fameux Boileau-Narcejac. Un Franju,
cette plaisanterie ? Un Franju
cette daube ? Il a délégué au dernier moment, c'est pas possible ! Pierre Brasseur
? Laissez moi rire ! Il apparait deux minutes au début et basta ! Tourné juste après le magnifique Les yeux sans visage
et juste avant l'immortel Judex
ce film ne ressemble à rien ! Déjà le titre aurait du m'alerter : PLEINS FEUX SUR L'ASSASSIN.
Chez Franju
… Notre maître es-magie avait des titres autrement moins bling-bling. Et pourquoi pas Le gorille a mordu l'archevêque
ou Pleins feux sur Stanislas
?
(mais pourquoi a-t-elle fait du cinéma ?), pourquoi m'en priver. Où est passé la magie de l'auteur de La tête contre les murs
et de Thérèse Desqueyroux
? Un Franju
sans secret, un Franju
sans colombes, sans véritable intrigue feutrée dont il avait le secret, vous vous rendez compte ? PLEINS FEUX SUR L'ASSASSIN
ressemblerait plus à un mauvais Lautner.
Je me suis emmerdé comme un rat mort devant cette œuvre servie par une distribution qui s'ennuie autant que nous ! Seul le grand Jean Ozenne
semble à sa place dans ce manoir. Lui seul a la classe pour habiter ces lieux grandioses. Tous les autres ressemblent à des touristes. C'est plat, fade, indigent. En tous cas indigne du grand Franju.
Seul, le château… Si le film mérite d'être vu, c'est pour lui. Et rien d'autre .
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