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Forum : La Bataille de San Sebastian

Sujet : Avis

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De baldwynn, le 16 septembre 2005 à 14:17
Note du film : 4/6

Excellent film qui prouve qu'à l'époque, les européens n'avait pas peur de marcher sur les plates bandes des américains et avec un certain succès. Avec le support d'Anthony Quinn et Charles Bronson, bien sûr.

A quand une parution DVD ?


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De Freddie D., le 16 septembre 2005 à 15:19
Note du film : 4/6

Je soutiens ce vote. La bataille de San Sebastian a tout de même à son générique deux des meilleurs "tough guys" américains et comme tout le monde l'a déjà souligné, une grande partition de Morricone. Oui, ça vaut bien un DVD.


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De Arca1943, le 17 septembre 2005 à 09:07

Et parmi les scénaristes : le grand professionnel Ennio de Concini, capable de tout, qui passe sans sourciller de La Fille du Corsaire noir à Il Grido, de Maciste aux Enfers à Divorce à l'italienne, de Marcher ou mourir au Dernier amant romantique… De 1948 à nos jours, vous avez un problème pour boucler le scénario de votre dernier film ? Les dialogues de votre nouvelle comédie satirique n'ont pas fait rire le producteur une seule fois et vous avez 24 heures pour les réécrire ? Votre nouvel Antonioni manque d'incommunicabilité ? Maciste et son redoutable adversaire ne savent pas quoi se dire entre deux combats? Pas de problème, l'ami Ennio vous arrange le coup !


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De Freddie D., le 17 septembre 2005 à 09:24
Note du film : 4/6

Le prénom Ennio doit prédisposer à devenir "homme à tout faire", car l'autre Ennio (Morricone) a lui aussi cette capacité à faire tout et n'importe quoi, du plus indiscutable chef-d'oeuvre au nanar le plus honteux. De "Il était une fois dans l'Ouest" à La cage aux folles, quoi… Il faut dire qu'avec 172 films au compteur, normal qu'il y ait du déchet !


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De picaduros2, le 31 octobre 2005 à 13:38

Pour le film de la bataille de san sebastian un trés beau western aussi

Il faut qu'il sorte en dvd merci.


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De Arca1943, le 31 octobre 2005 à 13:54

La Cage aux folles, d'après vous, serait « un nanar des plus honteux » ? Vous exagérez. Cependant, si vous cherchez des nanars avec une b.o de Morricone, c'est pas difficile. Avez-vous vu, tiens, Quand le donne avevano la cauda (Quando les femmes avaient une queue) de Festa Campanile? Ou Red Sonja, avec Schwarzie ? Ou Holocauste 2000, un De Martino particulièrement pénible, avec Kirk Douglas et Agostina Belli ?


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De PM Jarriq, le 31 octobre 2005 à 14:02
Note du film : 4/6

"Quand les femmes avaient une queue" fait partie des nanars glorieux, tellement nuls qu'ils en deviennent bons. Et puis, Senta Berger en peaux de bête, marchant à quatre pattes, ça peut rendre indulgent…


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De Arca1943, le 31 octobre 2005 à 16:05

C'est vrai que vu sous cet angle… Senta Berger, encore une au(x) talent(s) injustement méconnu(s) !


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De Gilou40, le 24 mai 2011 à 20:01
Note du film : 4/6

Heureuse surprise ce film, dont je ne sois pas sure qu'il s'agisse d'un Western formel. PMJarriq aurait pu nous le confirmer ou pas. Henri Verneuil ne nous avait pas habitué à pareille démonstration. Apparemment beaucoup de moyens, des acteurs au Top, et un scénario fort original qu'accompagne une musique de Morricone bien sentie, même si on a l'impression de l'avoir déjà entendu quelque part….

Que penser de la prestation d' Anthony Quinn ? Il fut un Johann Moritz absolument magnifique dans La Vingt-cinquième Heure du même Verneuil, deux ans auparavant. Il est içi un Leon Alastray de même envergure. Anthony Quinn est un mythe qui n'a pas volé, à aucun moment, sa réputation d'Acteur légendaire. Je suis bien loin de connaitre sa filmographie toute entière, mais je ne me souviens pas avoir vu apparaitre le plus grand Quasimodo de l'histoire du cinéma sans avoir eu un frisson de joie. Notre Dame de Paris fait partie de mes films de chevet.

En revanche, Bronson qui lui donne la réplique nous avait habitué, lui, à un autre Charisme que celui qu'il dégage dans cette bataille de San Sébastian. Assez lymphatique pour ne pas dire amorphe, ce bel indien reste largement un étage en dessous devant la montagne Quinn. Mais nous ne nous ennuyons pas un seul instant. Le film est très enlevé, prenant, sans ces longs silences qui n'ont peut-être pas toujours servis Il était une fois dans l'ouest la même année. Les mouvements de foule sont impressionnants. Verneuil avait, à ce sujet, fait preuve d'une belle maestria pour Week-end à Zuydcoote. Et la bataille finale peut en remontrer à bien des films d'action. Action mais réflexion aussi. Verneuil traque le moindre morceau de décor pour lui donner matière à servir de détonateur. Des décors par ailleurs très étudiés façon donc Il était une fois dans l'Ouest ou autres Westerns spaghetti florissants à l'époque. Les cascadeurs font des prouesses sur leurs chevaux ou du haut des toits quand une balle les renvoie dix mètres plus bas. Je ne crois pas trop m'avancer en disant que l'auteur de Peur sur la ville s'est largement inspiré de son collègue Léone pour faire ce film. Le soleil brûle, les hommes transpirent sous leurs peaux de cuirs et leurs foulards bariolés. Les gros haricots rassasient les hommes de bonne volonté et le bruit des cloches rameutent les péonès, les sang-melés croyants comme peu de croyants en ce monde. La différence essentielle entre les deux films, c'est que Siergo Léone n'a que très rarement traité de la religion dans ses oeuvres.

Car si le film se veut western ou apparenté, c'est aussi et peut-être une réflexion profonde sur la Foi. Je ne crois pas ou je ne veux pas croire…. Comment un athée incurable, mécréant dans l'âme, peut découvrir à la suite des circonstances peut-être divines (qui sait ?) que Dieu vient à nous quand bon lui semble et non pas le contraire. Et il viendra très vite à l'esprit de ce faux prêtre que la fonction peut créer l'organe…Le but de ce film --du moins l'ai-je ressenti comme ça-- est de nous prouver, une fois encore, que l'Amour pour le créateur peut se révéler après bien des combats et non pas à la sortie d'une sieste.

Verneuil est un grand cinéaste. Il s'est attaqué à tous les genres avec, certes, plus ou moins de bonheur, mais peu de "ou moins" sont descendus dans les tréfonds du nanar. Un des rares cinéastes qui, à la fin de sa carrière avec Mayrig, dont j'ai l'honneur de vous entretenir, n'avait plus rien à prouver. Bel exercice de style, loin du métro Parisien ou du 588 rue paradis


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