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Voici les derniers messages de ce forum :

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De MonsieurWelles, le 14 mai à 15:06

Rod serling apporta sa patte au scénario pour le film, d ou une fin proche de la quatrième dimension.


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De Gaulhenrix, le 10 avril 2007 à 10:28
Note du film : 5/6

C'est exact. Mais cela prouve l'extrême modestie de Pierre Boulle, car le retour en arrière du dernier chapitre de son roman, en forme de coup de théâtre, rivalise avec le final du film de Schaffner. Il est aussi judicieux et efficace.


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De droudrou, le 1er mars 2007 à 23:11
Note du film : 5/6

D'accord avec toi, Gaulhenrix – Il y a divers bouquins de Pierre Boulle dont j'ai oublié les titres. Sa "littérature" apparaît toujours plus ou moins bizarroïde. Mais il me semble aussi qu'il a écrit un bouquin racontant l'apocalypse atomique et qui a été mis en scène au cinéma… Le récit se déroule dans un village du sud de la France (j'allais écrire : de la Gaule…).

A bientôt. Merci de tes compléments.


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De Gaulhenrix, le 1er mars 2007 à 19:32
Note du film : 5/6

Le film de Schaffner est très réussi, comme tu le montres, droudrou. Mais le roman de Pierre Boulle est, également, excellent. Et je le considère volontiers comme un authentique conte voltairien : on y trouve en effet la même ironie – tout à tour subtile et mordante – au service d'une réflexion sur l'être humain et sa prétention (Cf. Micromégas, en l'occurrence !).

Le roman, sensiblement différent, s'ouvre sur un couple, Jinn et Phyllis, qui « passe des vacances merveilleuses dans l'espace »,. Ils découvrent une bouteille, la récupèrent et en extraient un manuscrit qui raconte l'histoire d'un certain Ulysse Mérou en 2500. Le livre est le récit de cet explorateur de l'espace et correspond, peu ou prou, aux événements présentées dans le film. Le dernier chapitre est un retour au point de départ avec Jinn et Phyllis qui achèvent ainsi leur lecture et dont l'étonnement est à son comble : « Des hommes raisonnables ? Des hommes détenteurs de la sagesse ? Des hommes inspirées par l'esprit ?… Non ce n'est pas possible ; là, le conteur a passé la mesure. » Une toute dernière phrase – coup de théâtre – révèle que Jinn et Phyllis sont deux singes.

Pierre Boulle, de formation scientifique, raille l'aveuglement du dogmatisme, le refus de l'esprit critique et de la vérité qui l'emportent sans cesse sur la raison. Il prend même un malin plaisir à démontrer que toute conclusion scientifique erronée peut être présentée comme vraie avec la plus grande cohérence. C'est ainsi que nos arguments évolutionnistes en faveur de la supériorité de l'homme sur le singe sont repris par Zaïus pour justifier l'inverse, à savoir l'inéluctable triomphe du singe sur l'homme. C'est irrésistible !


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