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Voici les derniers messages de ce forum :

Salubrité publique !


De Torpedo, le 25 juillet à 10:42
Note du film : 6/6

Bonjour, pour information le film a été enfin réédité en DVD en 2013 dans une version d'image restaurée, et est disponible en version française. Vous le trouverez donc facilement sur Internet, pour un prix de 6 à 12€ selon les sites de vente. Bien cordialement…


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De Apache33, le 25 juillet à 09:21

Bonjour pouvez-vous me faire une copie de se dvd bien sur je le paye ainsi que les frais de ports me contacter par mail sdespujol@hotmail.fr merci


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Enfin


De Impétueux, le 7 août 2013 à 22:20
Note du film : 6/6

La version italienne est un peu plus longue que la version française. Lorsque je l'ai captée, lors d'une diffusion nocturne à la télévision, j'ai pu constater qu'elle comporte certaines scènes que je ne connaissais pas dans la version française vue et revue. D'où la difficulté de la distribuer. Cette singularité est d'ailleurs relevée sur un des messages de ce forum.

C'est embêtant, parce que certaines particularités du film sont mal traduites en sous-titres et la sorte de langage funambulesque employé notamment par Maschetti et Necchi ne passe pas du tout. Et naturellement, parce que les voix de Noiret et Blier disparaissent…


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De Arca1943, le 7 août 2013 à 20:56
Note du film : 6/6

J'ai appris à l'usage que ces indications n'étaient pas toujours fiables, donc ne vous découragez pas, mais sur le site de la FNAC, ça semble bien hélas être seulement en italien avec sous-titres français.

Ça ne serait pas la première fois qu'un DVD de film italien ne comporte pas la VF alors que celle-ci existe bel et bien. Ce fut le cas pour À cheval sur le tigre, Hold-up à la milanaise, Liberté mon amour et À l'aube du cinquième jour, entre autres. Grrr ! Ils ne font jamais ce sale coup aux films américains, qui ont toujours la VF dès lors qu'il y en a eu une.

Et non, pour la seconde question: pas de trace de Mes chers amis 2.


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Quatre pauvres clowns ?


De Tamatoa, le 17 juillet 2013 à 00:20
Note du film : 5/6

Je viens de voir la fameuse scène de la gare en Français. Ah ! oui ! Oui ! Comme ça, d'accord !


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De Impétueux, le 16 juillet 2013 à 21:07
Note du film : 6/6

Patrick Brion, dans la présentation qu'il a faite de Mes chers amis au Cinéma de minuit, cite Monicelli, qui insiste sur le pessimisme fondamental du film : l'amitié un peu factice qui ne réunit les complices que pour qu'ils s'amusent ensemble, se fichant bien du reste, sur ces liens sans profondeur qui les unissent, sur l'absence de tout sentimentalisme. Et il parle, à propos du film de Composante de mort.

La mort est là qui rode, dans ce qui fait rire, dans ce qui peut paraître énorme, boursouflé, grossier, excessif, outrancier. Mort de Perozzi (Philippe Noiret) qui conclut le film. Mais aussi envie terrible d'achèvement de la femme (Milena Vukotic) de Maschetti (Ugo Tognazzi) qui ouvre le gaz pour ne plus poursuivre la déchéance que son mari lui fait subir ; et, en demi-teinte, plus sourdement, évocation par la femme (Franca Tamatantini) de Necchi (Duilio Del Prete) de cet enfant mort qui pèse sur toute sa vie.

Les premières images du film sont glaçantes : Perozzi, qui a été abandonné par sa femme, qui est méprisé par son fils, quitte au petit matin sale, harassé, las, la bouche amère, le journal où il est un anonyme grouillot, cherche désespérément à ne pas aller dormir, va débusquer l'architecte Melandri (Gastone Moschin), affligé de la femme qu'il a ravie au professeur Sassaroli (Adolfo Celi). Puis le comte Maschetti (Ugo Tognazzi), une des plus poignantes figures d'égoïsme qui se puissent, qui vit dans un taudis avec femme et fille, cet homme qui déserte à chaque minute de sa vie… (Aujourd'hui, elles n'ont que deux oignons à manger ; tant mieux : ça leur coupe l'appétit quand elles se font du souci). Et Necchi, sorte de gigolo parasite…

Le film s'assèche au fur et à mesure qu'il progresse, devient plus grinçant, plus méchant, plus méprisant envers l'Humanité qu'il survole ; farce du village que doit couper en deux l'autoroute et où les complices font croire à des paysans butés et soumis d'avance que leurs maisons vont être démolies ! du grand art ! Et la résignation de ces pauvres gens ne vous fait-elle pas penser à ces bêtes brutes du bistrot de La traversée de Paris où Grandgil/Gabin lance son Salauds de pauvres ! ? ; et la séquence où les quatre complices tirent au sort celui qui paiera le repas de Maschetti est un trésor d'humanité souffrante et épouvantable qui justifierait à elle seule la passion que nous sommes nombreux à éprouver pour ce film (Eh oui, le comte Lello Maschetti a dilapidé deux fortunes, la sienne et celle de sa femme…)

Mes chers amis, comme l'a dit Monicelli, est un film sans sentimentalisme, sans sentiment, sans chaleur, sans tendresse aucune ; un film où la vie est vécue avec la férocité des enfants, où personne ne se préoccupe de l'autre…


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