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Sujet : Porca miseria !


De durann, le 3 février 2006 à 14:11

je n'ai pas vu ce film ,mais je voudrais bien le voir.


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De Arca1943, le 21 septembre 2007 à 12:44
Note du film : 6/6

Bien que je ne l'aie jamais vu, je soupçonne qu'il s'agit de Mordi e fuggi (1973), de Dino Risi, avec Marcello Mastroianni et Oliver Reed.


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De Arca1943, le 21 février 2009 à 15:39
Note du film : 6/6

Un an plus tard, toujours pas de Fédéral. Porca miseria !


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De fretyl, le 3 février 2010 à 23:00

Je ne connais pas du tout, je n'en ai jamais même entendu parler, et je n'avais jusqu'à présent jamais entendu le titre de ce film. Mais le résumé rapide de Arca sur la fiche du film, semble promettre un bon film. Donc je vote !

Juste une question à Arca : Comédie ou Drame ?


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De Arca1943, le 3 février 2010 à 23:20
Note du film : 6/6

« Comédie ou Drame ? »

Ah, quels cartésiens, ces Français… Comédie ET drame, bien sûr ! Avec l'accent sur le premier terme… mais pas tout le temps, et certes pas dans l'inoubliable final.

Quoi qu'il en soit, merci pour votre vote !


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De Arca1943, le 13 novembre 2011 à 22:45
Note du film : 6/6

Je croyais me rappeler d'un 5, et c'est un 6 !

Le Fédéral est un sommet de la comédie à l'italienne, qui illustre avec brio la branche "historique" de ce cinéma de genre alors en pleine apogée.

L'interaction entre Ugo Tognazzi (le fasciste) et Georges Wilson (l'antifasciste) est idéale. Sacré tandem ! La scène où ils passent la nuit debout dans un champ de mine est une pièce d'anthologie. L'ado pillarde qui croise trois fois leur route (Stefania Sandrelli) est un personnage secondaire inimitable comme on savait nous en mitonner. La reconstitution de l'Italie en guerre est d'un naturel et d'une ampleur très crédibles – comme il arrivait souvent dans ces films italiens du début des années 60 aux moyens financiers plus que corrects.

Le fascisme italien est décidément un bon sujet de plaisanterie satirique (je dirais même inusable !) et le personnage incarné par Tognazzi est un beau spéciment de "fasciste d'en bas", qui croit dur comme fer et au premier degré à tous les slogans du régime, même les plus bêtes. Par exemple il y a une chansonnette qui dit Vive les jeep du Duce car elles sont insubmersibles. Eh bien, il y croit VRAIMENT ! Et alors, en chantant, au grand dam de son prisonnier Georges Wilson, il engage la jeep jusqu'au milieu de la rivière – où elle coule, bien entendu !

Les différents niveaux du récit – la comédie de caractères, le road movie, le film de guerre, la satire politico-historique – sont parfaitement tenus ensemble par un scénario et une réalisation qui maîtrisent sur le bout des doigts les ingrédients de la célèbre recette et leur dosage. Si l'invention comique et satirique prédomine, il y a tout au long du film des notations tragiques qui préparent le terrain à un bref mais intense renversement moral, tout à fait dans les cordes du genre, où l'on voit des antifascistes se comportant comme une vulgaire bande de fascistes.

Tout ça, rassurez-vous, est en glorieux noir et blanc ! Pour sa première musique de film, le jeune Ennio Morricone a composé une marche ironique qui rythme très bien les pérégrinations de nos deux compères avant de se faire lyrique dans l'inoubliable finale.


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De Arca1943, le 30 septembre 2013 à 16:40
Note du film : 6/6

C'est vraiment une honte que j'aie laissé si peu de messages, au fil des ans, pour la réédition de ce sommet de tragicomédie historique, Le Fédéral ! Ne ratez pas Stefania Sandrelli en adolescente pillarde de plus en plus antipathique à chacune de ses apparitions ! Quant à la blague du fez et des cercles de feu, alors là…


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