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Forum : Drôle de frimousse

Sujet : Plein de légèreté


De Deborah, le 1er juin 2005 à 11:46

Une comédie pleine de légèreté et qui redonne le sourire… Audrey Hepburn est charmante et ravissante, elle forme avec, Fred Astaire, un duo de choc. Beaucoup de bonne humeur. Un beau décor et une histoire qui tient la route. De plus les chants et les chorégraphies ont beau être simples, donnent un certain élan au film. Fred Astaire est dans son élément.

Une comédie à voir et à revoir (mais surtout voyez-le en VO)


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De luci, le 9 décembre 2005 à 12:42

c'est sur, c'est un très bon film mais le duo fred astaire etaudrey hepburn ne vaut pas un bon fred et ginger.Mais la performence du couple est admirable.

très bon film a voir et arevoir… (en vo bien sur).


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De audrey_hepburn, le 4 septembre 2006 à 18:50
Note du film : 5/6

Quelle est mignone toute jeune, toute pétillante. Le film porte bien son nom (funny face).

Un des meilleurs films avec Audrey.

Le couple qu'elle forme avec F. Astaire est étrange mais le film est vraiment réussi : histoire, morceaux musicaux…


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De vincentp, le 16 janvier 2011 à 00:04
Note du film : 5/6

Un Paris kitsch, une intrigue d'opérette mais les numéros musicaux sont de toute beauté (musique, chorégraphie) et très différents les uns des autres. Beauté des décors, variété des ambiances, et grande qualité de la mise en scène de Stanley Donen : rythme soutenu (pas une seconde de trop), qualité des plans et une occupation optimale de l'espace par les personnages, toujours en mouvement. Le duo Astaire-Hepburn s'avère très complémentaire et les scènes communes de danse sont parfaites. On se remémore Chantons sous la pluie à de nombreuses reprises. Le numéro nocturne de torero de Fred Astaire évoque par exemple celui qu'il réalise sous la pluie dans ce dernier film.


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De Impétueux, le 4 mai 2019 à 22:08
Note du film : 5/6

Quel film charmant, délicat, gracieux, léger, venu de l'enchanteur Stanley Donen et d'États-Unis qu'on appréciait d'autant plus qu'ils rendaient souvent hommage au Vieux Monde civilisé, montrant bien qu'ils comprenaient d'où ils étaient issus et quelle dette ils nous devaient. Comme elle est agréable cette promenade dans un Paris encore bien noir de la suie d'avant André Malraux, mais plein de charme, de sourires et d'allégresse ! Capitale de la beauté, du luxe, du raffinement, modèle pour tous les étrangers qui y débarquaient, émerveillés de découvrir, de Notre-Dame à la Tour Eiffel un large demi-millénaire d'Histoire et d'intelligence… Et même quand Donen se montre un peu narquois envers la faune germanopratine ou montmartroise et ses existentialistes crasseux, il le fait avec un sourire amical et tendre.

L'intrigue est absolument insignifiante, trempée d'eau de rose, prévisible dès les trois premières minutes ; ce qui n'a naturellement aucune importance puisqu'on n'attend pas de ce genre de films des ouvertures existentielles majuscules. Le grand magazine Quality, dirigé d'une main de fer par Maggie Prescott (Kay Thompson), femme d'affaires et femme de goût, dont la vie semble entièrement consacrée à son magazine (qui dispute à Vogue et à Harper's bazaar une sorte d'imperium sur les élégantes américaines) cherche, pour damer le pion à ses concurrents, une idée nouvelle. Ce sera la survenue, au milieu des interchangeables mannequins professionnels guindés d'une sorte de vilain petit canard, qui sera évidemment un cygne noir magnifique, étincelant. Un cygne qui aura d'emblée séduit le photographe blasé et hédoniste Dick Avery (Fred Astaire) qui n'imaginait pas qu'une si merveilleuse catastrophe puisse survenir et le toucher.

La chose étant dite, il n'est pas vraiment nécessaire de revenir sur les péripéties qui aboutiront à l'heureux hyménée des deux protagonistes et au succès éclatant de la directrice de Quality, qui aura suffisamment montré sa détermination et son sens publicitaire durant tout le film. Tout cela n'est rien. Mais en revanche, on se sera émerveillé de l'élégance virtuose de Fred Astaire, dont plusieurs numéros dansés doivent figurer dans une anthologie de son talent, de la beauté, à la fois diaphane et éclatante (le paradoxe n'est qu'apparent) d'Audrey Hepburn (qui fut assurément une des plus séduisantes actrices de l'âge d'or du cinéma), de l'absolue élégance des tenues confectionnées par Hubert de Givenchy pour un film qui est une ode à l'élégance et à la mode ; à tout le moins lorsque la mode proposait aux femmes des tenues qu'elles pouvaient porter et non des ziggourats farfelus portés par des mannequins qui paraissent faire la gueule.

Le scénario n'est pas à la hauteur de ceux de Chantons sous la pluie, des Sept femmes de Barbe-rousse ou de Charade, sans doute, mais il ne faut le prendre que comme un simple support : celui d'éblouissants numéros très bien chorégraphiés et d'une photographie éblouissante. Il faut dire que Drôle de frimousse est inspiré de la vie du grand photographe Richard Avedon et de son égérie, le mannequin Suzy Parker. Toutes les séquences où Dick Avery/Astaire capte, ici et là, au Marché aux fleurs, devant l'Arc de triomphe du Carrousel, à la gare du Nord, au Louvre devant la statue de la Victoire de Samothrace, dans le grand escalier de l'Opéra Garnier ou les fontaines du Trocadéro l'élégance de son modèle sont de purs instants de bonheur.

Il n'y a guère qu'un reproche à faire au film, un reproche qui n'est pas négligeable malheureusement, compte tenu de son genre : la banalité extrême de ses mélodies pourtant écrites par les frères George et Ira Gerschwin. À part un petit bout de It's wonderful et un assez gentillet Bonjour Paris, il n'y a rien qui retienne vraiment l'oreille attentive des amateurs de comédies musicales. C'est bien regrettable, parce que, doté de quelques airs un peu plus flamboyants, Drôle de frimousse aurait pu s'inscrire parmi les chefs-d'oeuvre du genre.


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