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De paul_mtl, le 17 septembre 2007 à 03:17
Note du film : 3/6

Drame issu d'une histoire vraie.

Si ce Chris Gardner est devenu millionnaire alors ca laisse de l'espoir, ce fameux rêve américain du self-man parti de rien qui s'enrichit (financierement). Car bien qu'il semble brillant avec un Rubik's cube entre les mains il commet plusieurs erreurs assez grossières. Malgré que ce drame soit réalisé par un cineaste italien, tout respire l'amérique. La mentalité, ces courses frénetiques et perpetuelles qui vous noue le ventre. il court souvent pour une silhouette apercu avec une machine médicale.

Est ce que ce film aurrait pu durer 50 min ? Pour moi oui. il y a bcp de longueur et peu de messages interessants.

  • "Ne laisse personne détruire tes rêves"

et puis cet entêtement qu'il montre à essayer de s'en sortir malgré les coups durs du sort ou de ses propres erreurs.

Le sentiment fort qu'il ressent à la fin n'est pas vraiment du bonheur comme il le dit mais davantage une joie extreme qui le fait pleurer. Je sais pas d'ou vient l'erreur du scenariste ou de la biographie elle même mais je trouve ca un peu génant.


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De paul_mtl, le 16 septembre 2007 à 01:40
Note du film : 3/6

Merci Jipi pour ta critique. :)

Je viens de m'apercevoir que le réalisateur de cette comédie-Dramatique est Italien. :) Gabriele Muccino est né à Rome en 1967 et a déja réalisé Ricordati di me et L'Ultimo bacio.

A l'époque je l'avais pas vu car j'ai pas de sympathie particuliere pour l'acteur américain Will Smith. Je corrige cette lacune immédiatement … enfin d'ici demain ou apres demain et j'en reparlerai.


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De jipi, le 10 avril 2007 à 11:12
Note du film : 4/6

« Le bonheur est une chose que l'on poursuit sans éventuellement l'atteindre »

Tel pourrait être la définition en cette année 1981 de l'apparition sur le marché d'un casse tête épuisant consistant à construire laborieusement six faces colorées.

Chris Gardner comprend que pour réussir cette figure parfaite l'axe central du cube doit rester immobile, les cotés par contre se manipulent vigoureusement autant sur la figure que dans des rues aux lois n'incluant que persévérances reconduites.

L'axe c'est le sujet, la mission, le théorème, la sauvegarde d'une institution de plus en plus fragilisée celle d'une famille épanouie par son propre miroir vous devant assistance et respect.

La manipulation des cotés représente la détermination par les idées et le mouvement à sauvegarder au maximum ce que l'on a conçu par amour et qu'il faut protéger dans un contexte brutal et irrespectueux d'une malchance à plein régime.

Un père est en chute libre, son fils protégé par des logiques d'enfants l'accompagne dans un schéma ou il faut paraître lumineux au regard d'une descendance admirative. La chute est rapide, l'habileté combinatoire d'un esprit sur un jeu ne sert à rien dans ces rues ou les portes d'accès au respect se ferment rapidement.

A la recherche du bonheur (The Pursuit of Happyness) câline un néo réalisme Italien des années 50 réactualisé dans une mégapole grouillante aux accents d'un Joe Cocker ou il est indispensable de ruser et de courir vite en fuyant les impayés.

La plupart des personnages rencontrés lors de ce périple asséchant devoirs et assistances sont seuls cloisonnés dans des registres fonctionnels automatisés. Ces individualités ne deviennent qu'un seul flux, une foule grossissante hors circuit quémandant jobs et logis ne faisant qu'un seul corps avec l'incapacité d'un système à dompter une crise sans fin ou la seule solution est de s'assoupir dans les latrines.

Un père se raccroche aux branches en puisant sa force dans celle d'un enfant lui-même sécurisé par l'épaule paternelle, cette aide mutuelle n'est pas sans rappeler à condition d'en supporter la comparaison un léger copier coller avec Le Voleur de Bicyclette de Vittorio de Sica ou déjà la force tout en semblant partagée n'appartenait en fait qu'a une progéniture évoluant dans un réalisme sordide offert injustement à un enfant roi masquant de manière naturelle la non perception d'un père à la dérive.

Tout en regrettant l'aspect un peu trop superficiel de ce fils blotti contre un père en galère A la recherche du bonheur est un jalon bienfaiteur permettant un jumelage avec un pilier cinématographique remis au goût du jour.

Encore quelques oeuvres de ce style et le néo réalisme américain prendra la relève d'une misère digne et propre Transalpine d'après guerre.


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