Forum - Heureux qui comme Ulysse - On ne pouvait rêver meilleure sortie...
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Forum : Heureux qui comme Ulysse

Sujet : On ne pouvait rêver meilleure sortie...


De armelle, le 28 juillet 2005 à 14:47

En effet, s'il existe un film poétique entre tous , c'est celui-là.

Un film qui vous réconcilie avec la nature humaine, qui sait être doux, tendre et drôle à la fois sans être mièvre.

Un témoignage d'une époque passée qui ne demande qu'a renaître ou tout au moins à perdurer dans nos souvenirs.

Ce film dot être édité en DVD, pour la simple raison qu'il doit et mérite d'être connu par tous, petits et grands.


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De Arca1943, le 2 octobre 2005 à 01:24
Note du film : 5/6

…pour Fernandel, qui trouve là un rôle en or, une sorte de synthèse des personnages qu'il a interprétés au long de sa fructueuse et hilarante carrière. Ne vous fiez pas à la ressemblance avec le récit de La Vache et le prisonnier : c'est un tout autre ton que le classique de Verneuil, certes plus près de Pagnol que d'Audiard. Évidemment, comme je suis un touriste, cette France me fait sans doute rêver un peu plus que les Français eux-mêmes… Mais bon, j'ai bien le droit de rêver si je veux et voilà ! Alors pourquoi pas de la Provence, malgré l'épaisse couche de tourisme qui la recouvre? Et à laquelle on échappe grâce à ce genre de "vieux" film irrésistible, qui prend bien sûr à la gorge quand on sait que c'est le dernier tour de piste de l'inimitable "vieux cheval" du cinéma comique français.

Arca1943


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De David-H, le 17 janvier 2006 à 16:28

A signaler la disparition samedi, du réalisateur suisse Henri Colpi

à l'âge de 84 ans…


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De Arca1943, le 5 janvier 2007 à 03:36
Note du film : 5/6

In fine, c'est moins la Provence qui fait rêver que la Camargue… Il y avait donc encore des chevaux sauvages en France en 1970 ? Correction après avoir enfin revu ce petit bijou signé par Henri Colpi, né Enrico Colpi, monteur de profession, réalisateur en tout et pour tout de quatre longs-métrages, dont le premier se vit décerner la Palme d'or (Une Aussi longue absence, 1961). Ses deux films suivants – Codine et Mona, l'étoile sans nom – furent tournés en Roumanie, puis il y eut celui-ci… et c'est tout : après, Colpi tourne (un peu) pour la télévision et surtout, redevient monteur (le montage de l'hallucinant Coup de grâce, c'est lui !)

Sur un coup de coeur, je passe de 4 à 5 parce que cet Heureux qui comme Ulysse est si bien fait, avec un métier si sûr, parce que cette Provence et cette Camargue sont magnifiques, parce que je ne me souvenais pas (!?!?) que c'était une chanson de Brassens qui scandait le film, parce que Fernandel trouve l'un des plus beaux rôles de sa carrière dans le rôle de ce vieux palefrenier qui ne veut pas laisser crever un vieux cheval, parce que la caméra s'attarde au vol des oiseaux…

Battus de soleil et de vent
Perdus au milieu des étangs
On vivra bien contents
Mon cheval, ma Camargue et moi


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De droudrou, le 5 janvier 2007 à 08:13
Note du film : 5/6

Une grosse question : nous sommes nombreux à être nostalgiques de ce type de film.

Sommes-nous encore capables de pouvoir en réaliser ? Et comment réagirons-nous si on nous en propose un ? Et surtout : avec quelles vedettes ?


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De Freddie D., le 5 janvier 2007 à 10:09

Eh oui… Là est bien le problème. Quand on a tenté de refaire Le schpountz, c'était avec Smaïn. Qu'on en soit capable, pourquoi pas ? Tous les réalisateurs de "l'âge d'or" du cinéma populaire français n'étaient certes pas des génies, les techniques ont évolué, et à l'heure actuelle, n'importe quel technicien de l'image à peu près formé peut réaliser quelque chose qui ressemble à un film. Mais pour ce qui est de le porter, ce film… De Caunes ? Kad ? Ramzy ? Debbouze ? Dubosc ? Laspalès ? J'ai des doutes.


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De droudrou, le 5 janvier 2007 à 10:39
Note du film : 5/6

C'est bien la preuve que les temps changent !


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De paul_mtl, le 5 janvier 2007 à 13:09
Note du film : 4/6

Parmi les comedies avec Fernandel que j'ai vu, celui-ci ne figure pas dans mes preférés. Il n'y a pas de duo d'acteur comme avec Toto, Gino Cervi, etc … On a la nette impression qu'on a voulu 11 ans apres refaire La Vache et le prisonnier. Ce projet manque singulierement d'imagination mais c'est touchant et tres agréable à voir avec de beaux paysages de Camargue.

C'est un film à voir en famille avec les tout petits.


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De Gaulhenrix, le 5 janvier 2007 à 17:48
Note du film : 6/6

Il s'agit bien, Arca1943, de la Provence – la Camargue n'intervenant qu'en toute fin de film. Un film qui s'ouvre sur le village de Roussillon dans le Lubéron pour s'achever en Camargue. Entre-temps, l'Odyssée du couple Ulysse-Antonin emprunte très fidèlement les chemins qui conduisent du Lubéron à la Méditerranée : la Durance franchie à Cavaillon, la traversée de la Nationale 7 à Plan-d'Orgon (épisode du gendarme joué par Henri Tissot), Saint-Rémy et les paysages des Baux-de-Provence dans les Alpilles (où il retrouve son ami interprété par Rellys, toujours excellent), avant d'arriver à Arles pour la corrida et, enfin, la Camargue.

Ce film sans prétention est un émouvant hymne à la liberté : Fernandel se défait d'abord de ses attaches avec un patron pour lequel il gaspillé sa vie sans que ce dernier daigne exaucer son vœu le plus cher (laisser Ulysse mourir naturellement). Puis, il constate avec jubilation qu'il a évité le naufrage conjugal et familial (contrairement à Rellys qui a subi le joug de sa femme avant de vivre sous celui de sa fille). Bref, au soir de sa vie, il a su se détacher de ce qui nous asservit pour faire l'apprentissage de l'authenticité et de la liberté. C'est le sens de ce voyage initiatique qui accorde Du Bellay, Brassens et la Provence – et Fernandel ! – pour notre plus grand plaisir.


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De Impétueux, le 5 janvier 2007 à 19:22
Note du film : 4/6

C'est en tout cas la Provence opulente et douce des riches plaines maraichères, des cyprès et des Alpilles… Pour qui voudrait avoir une vision complète de sa réalité, la vision de Marius ne suffit pas, qui est celle de Marseille, non plus que la vision de Regain (ou, mieux, de Crésus) qui est celle du Haut-Pays aride et fermé…

Celle d'Heureux qui comme Ulysse est sûrement la plus paisible…


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De Gaulhenrix, le 6 janvier 2007 à 10:26
Note du film : 6/6

Sans doute, Impétueux, sans doute…

Mais, pour Arca1943, alors que rien n'était simple, voici que tout se complique, comme le dessinait Sempé : à la Provence de Pagnol et à celle de Giono – que vous célébrâtes sur un autre fil – il doit désormais ajouter celle d'Henri Bosco (pour le Luberon) et celle de Frédéric Mistral (pour les Alpilles et Maillane) !


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De Arca1943, le 22 mai 2007 à 01:13
Note du film : 5/6

« Une grosse question : nous sommes nombreux à être nostalgiques de ce type de film. Sommes-nous encore capables de pouvoir en réaliser ? Et comment réagirons-nous si on nous en propose un ? »

Je pense qu'il faut reformuler cette question. Quand Henri Colpi réalisait ce genre de film, ou que Robert Enrico tournait Les Grandes gueules – et ici évidemment je pourrais énumérer un sacré paquet de films pour illustrer ma quête archéologique d'une certaine France – ils ne se posaient pas ce genre de questions.

La question serait plutôt : quand des gens, disons de jeunes quadragénaires comme moi, mais dans un quart de siècle d'ici, se pencheront sur l'audio-visuel français pour retrouver la France de l'an 1990-2000, que pêcheront-ils ? Rappelons que Heureux qui comme Ulysse fut un relatif insuccès, à sa sortie. Cela me sidère, mais c'est un fait. Bon, eh bien, parmi les insuccès d'aujourd'hui, quels sont les succès de demain ? Ou même encore : qu'est-ce qui nous passe sous le nez, qu'est-ce que nous ne voyons pas dans les films que nous avons sous les yeux et qui sera hautement apprécié dans vingt ans, dans vingt-cinq ans ?

Nous aimons croire que nous le savons déjà. Par exemple, d'après moi les futurs spectateurs dont je parle aimeront Chacun cherche son chat, L'Homme du train. Je cite au hasard quelques bons films, raisonnablement populaires, où filtre un peu de réalité. Mais si c'était tout à fait autre chose ?

C'est vrai que le paysage semble bien tristounet. Mais je pense, par exemple, à l'immense surprise qui m'attend à chaque fois ou presque que je lis des critiques du Fabuleux destin d'Amélie Poulain. Mais ils ont détesté ça, dites-donc ! Alors que pour moi, eh bien, je vais faire rire de moi sans doute, mais en voilà de la qualité France d'aujourd'hui. Un film inventif, coloré, qui traite par l'humour un sujet absolument pas drôle (l'extrême solitude d'une jeune Parisienne), à un rythme virevoltant plein de joyeux trucages. Et quand on lit les critiques, c'est la haine, un peu comme pour Le Grand bleu. Or c'est un film extrêmement populaire, en France et même sur la planète. Mais est-ce qu'un grand film populaire ne se reconnaît pas aussi, justement, par l'hostilité automatique qu'il déclenche chez les letterati ?


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De PM Jarriq, le 22 mai 2007 à 08:51

Je crois qu'à un moment donné, la seule façon de briller ou même d'exister, pour un certain type de critique, est de démolir, de détruire un film par quelques "bons mots", quelques vacheries bien senties, des comparaisons vachardes… Il n'y a qu'à parcourir Télérama ou Libé, célèbres pour ça, pour se rendre compte que ces braves gens ne tiennent pas réellement compte de l'oeuvre critiquée, mais se soucient surtout de leur propre plume. Dans ce cas-là, il est clair que des films dits "populaires" sont les cibles rêvées. Tout ceci est sans gravité, puisque sans impact véritable sur le grand public. Ce qui est dommage, c'est qu'au lieu de lire des analyses documentées et érudites sur des films controversés ou non, on doit se contenter de ces monceaux de vacheries gratuites, et finalement totalement inintéressantes.

A chaque fois que je parcours la presse cinéma anglaise, par exemple, je me rends compte du fossé qui existe entre leur conception du mot critique, et la nôtre… Surtout quand il s'agit de films français. Là, la comparaison est aveuglante.


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De Gaulhenrix, le 22 mai 2007 à 13:02
Note du film : 6/6

Je partage ton sentiment, PM Jarriq, et dois avouer que je ne lis quasiment plus les « critiques » qui affichent trop souvent partis-pris, préjugés, partialité et jugements aussi péremptoires que discutables. C'est consternant ! (Je songe, puisque Arca1943 l'évoque, au film Le fabuleux destin d'Amélie Poulain condamné, par certains critiques, au prétexte de montrer une « France moisie »).

Je préfère, de loin, parcourir des « analyses » qui portent sur les films – et les réalisateurs – un regard, a priori, bienveillant, s'y intéressent pour ce qu'ils sont, et s'attachent à en faire ressortir les mérites.


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De sépia,, le 22 mai 2007 à 13:10
Note du film : 5/6

Aujourd'hui, et ce, depuis bien longtemps, les "critiques" objectives ont laissé place à des règlements de comptes savamment orchestrés ! Quelques fois mème, les pavés venimeux sont tous pondus avant la sortie du film. Il faut lire l'archarnement immonde de certains de ces écrivains-cinéastes ratés…Bien sur, certains films n'auraient pas du voir le jour. Mais quand Bernard Henri Levy a commis son premier long métrage ( avec tous les défauts d'un premier film), c'est le philosophe(!) qui à reçu les balles de ces tueurs à gages. Car à défaut d'ètre des mercenaires de l'art en général, ils sont souvent payés par les ennemis intimes de la cible. Dans un tout autre genre (quoique), Patrick Sébastien fut laminé par une critique snobinarde qui ne pardonnait pas aux saltimbanques d'entrer dans un monde trés réservé. Bien sur, nous étions bien loin du chef-d'oeuvre. Mais rien, absolument rien, ne justifiait les mots assassins employés. En des temps reculés, certains censeurs invitaient leurs cibles à diner, pour, d'une part, montrer leurs écrits en exclusivité à l'artiste conçerné, et expliquer le pourquoi du comment….Cela se faisait beaucoup dans le monde du théatre, par exemple. Aujourd'hui, c'est la grand'rue, la main sur le colt, en évitant d'avoir le soleil en face, et un air d'harmonica en fond…Sauf que le critique tire souvent par derrière, et avec un canon de 45!


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De lych666, le 22 mai 2007 à 13:55

Entièrement d'accord, c'est tellement facile de démolir un film, surtout quand celui qui critique prend du plaisir à médire comme s'il racontait une blague salace…
Parce que pour ces arrogants, quand un film a du succès auprès du public, il est forcément mauvais car les véritables qualités d'un film ne peuvent être comprises que par "ceux qui savent", c'est à dire, un nombre restreint de porte-plumes aigris et pisse froid, qui intellectualisent sans une once d'émotion, qui n'apprécient jamais un film au moment présent, trop obnubilés par leurs propres analyses, incapables de jouer le jeu d'un petit film sympa et ils se défendent derrière des arguments comme: "si vous aviez vu autant de film que moi vous comprendriez", et surtout, ils croient dur comme fer rendre service au cinéma en écrivant leurs torchons.
Leur façon de penser en résumé: Si un film est un succès, c'est forcément de la merde vu que la plupart des gens sont des cons.
Pour moi, la vrai preuve d'intelligence, c'est d'essayer de trouver un interet à tout en essayant d'être convaincant, exercice beaucoup plus difficile que de détruire, car il est toujours plus difficile de réparer et de créer, que de détruire. Et même si parfois, le fait de maltraiter un film est une chose fort plaisante, je le dis haut et fort, les médisants sont des feignants!


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De Gaulhenrix, le 22 mai 2007 à 14:45
Note du film : 6/6

"Pour moi, la vraie preuve d'intelligence, c'est d'essayer de trouver un intérêt à tout en essayant d'être convaincant (…)"

J'adhère tout à fait, lych666, à pareil point de vue… en or !


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De lych666, le 22 mai 2007 à 14:55

Merci Gaulhenrix, en revenant à une autre conversation récente, beaucoup de critiques se prennent pour Erostrate ;)…


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De droudrou, le 22 mai 2007 à 16:26
Note du film : 5/6

Là, braves gens, je ne serais pas tout à fait d'accord avec vous !

Le gros problème serait de la façon dont notre langue française, si riche, nous amène à dire beaucoup de conneries et à induire nos comportements.

Idem d'ailleurs de notre système de réaction basé sur la pensée Judéo-Chrétienne…

La question de notre ami Arca était de savoir comment dans 20 ou 25 ans nos films présents seront perçus par un futur public composé des mêmes classes d'âges que celles qui se retrouvent sur DVD Toile et, au royaume des Cons, de nouveaux noms de metteurs en scènes viendront s'ajouter à une liste déjà importante…

C'est vrai qu'un certain snobisme amène à rejeter ce qui semblerait lié "aux souches populaires" et certains en font une règle de comportement. Mais il est toujours facile de voir la paille dans l'oeil du voisin quand soi-même c'est une poutre…

Les moeurs auront évolué (c'est plus ou moins certain sachant qu'il y a une bonne quarantaine d'années j'avais pensé que chacun pouvant recevoir un peu plus de culture, nous aurions été moins restrictifs vis-à-vis de la façon de vivre ou de penser de nos frères humains…) et, technique aidant, même si de grosses catastrophes planent présentement au-dessus de nos têtes, ce n'est pas pour cela que nous serons plus sages…

Dans ce que dit Arca et qui est très juste, c'est que notre système est basé sur la faute (allusion que je relierai à ce que j'évoquais un peu plus haut) et sur la notion de reproche et de pénitence qui n'est absolument pas constructive quand le système anglo-saxon vient à "sanctionner" (mettre en évidence quelque chose) et "prescrire des redressements" sans pour autant que celui qui est sanctionné se retrouve cloué au pilori ou sur la croix par monsieur Mel Gibson… Chez nous, sanction équivaut déjà à sentence !

Quand j'entends parler de "contrôle de gestion" à la Française, je vois rouge ! Quand j'entends parler "audit" ou "contrôle de gestion" à l'anglo-saxone, je donne mon accord immédiat car des faits vont être mis en exergue sans pour autant mettre en route la guillotine !

Et puis, nous ! Sommes-nous si impartiaux ? Devant un steak par exemple ou une sauce ? Et quand nous, nous faisons, comment recevons-nous la critique qui n'est pas forcément un reproche…

Je reviendrai néanmoins sur une expérience qui m'est propre : alors que certains critiques saquaient divers films que j'ai vus dans les années soixante, je les considérais alors comme des grands films et n'ai jamais modifié mon point de vue sur ce sujet. Aujourd'hui, ô surprise, les mêmes critiques sont totalement inversées et on redécouvre des films de grande qualité… Mais pourquoi ? Parce que politiquement ou idéologiquement ils dérangeaient ? Et alors !

Au nom du pair, du fisc, amène !


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De enazger@yahoo.fr, le 28 août 2007 à 14:20

Je viens de revoir ce magnifique film, heureux qui comme ulysse, l'interpretation de ce grand acteur, la provence, la camargue, la réalité de la corrida, qui doit disparaitre

Sommes nous encore capable d'émouvoir ?


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De jipi, le 28 août 2007 à 17:22

Oui vous avez raison, dommage que la rencontre Fernandel/Tisot fasse un peu trop sketch. De plus le fantome de Marguerite plane tout au long du périple.

Le dernier film de Fernandel cohabite avec une chanson de Georges Brassens enfin décidé à mettre des cordes sur l'un de ses morceaux.


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De Diggi, le 24 février 2008 à 16:07

Juste pour confirmation: Ce film n'est pas encore sorti en DVD ?


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De Arca1943, le 15 mai 2008 à 15:24
Note du film : 5/6

Oui, ce film est sorti au Québec en DVD Zone 1. Vous pouvez tenter de l'avoir sur www.archambault.ca


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De Tietie007, le 4 janvier 2009 à 13:56
Note du film : 5/6

Le dernier film de Fernandel, qui jouerait presque son propre rôle, celui d'un vieil ouvrier agricole au prise avec un monde qui change, et qui est mit au rencart, comme le vieux cheval qui lui tient compagnie. Poétique et nostalgique, sur la mélodieuse voix de Georges Brassens.


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De kfigaro, le 5 janvier 2009 à 09:55
Note du film : 6/6

Beau film plein de mélancolie avec un Fernandel très touchant.

A noter qu'il s'agit d'une des rares chansons de Georges Brassens dont il n'a pas écrit la musique, elle est signée par Georges Delerue qui a également composé un lamento particulièrement poignant pour ce superbe film de Colpi…


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De mobo42@videotron.can, le 28 octobre 2009 à 23:18

A la suite de ce film, qu'est-il arrivé à Ulysse, le cheval? Était-il un cheval de scène, a-t-il joué dans d'autres films? Qu'en est-il advenu?


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De stronibein, le 22 mars 2010 à 17:47
Note du film : 5/6

Voici fait déjà un certain temps que ce film est sorti en DVD. Je l'ai acheté la semaine dernière. Je l'avais vu entre deux à la télévision il y a un certain temps, mais c'était chez des amis,après dîner, dans un salon bruyant où les gamins regardaient la télé.

J'ai découvert un petit joyau bouleversant, plein de sensibilité, et moi qui n'ai pas la glande lacrymale facile, j'y suis allé de ma petite larme.

Fernandel et Colpi nous ont fait là un bien joli cadeau. D'où il sont, qu'ils se réjouissent de nous avoir apporté 1h30 de pur bonheur dans ce "feel good movie".

Ce qu'en pensent les critiques, je m'en tamponne le coquillard, je ne les lis JAMAIS.

Je préfère aller sur les forums (celui-ci, par exemple), où l'on trouve des avis honnêtes et intelligents.

Pour son dernier film, Fernandel défend avec conviction la cause animale (la scène du café), et , loin des espagnolades de Luis Mariano, la corrida y apparaît pour ce qu'elle est: un sanglant spectacle barbare hérité des abominables jeux du cirque romains, où un Hemingway entre deux cuites se réjouissait de voir "déboyauter les chevaux".

Panem et Circenses, le RSA et la télé poubelle.

Le cheval est, tout comme le taureau, un animal noble. Mais en plus, il est sensible et attaché à l'Homme. Comme le chien. Il l'a suivi partout, a été son moyen de transport, son ouvrier agricole, s'est fait étriper sur les champs de bataille de la folie humaine. Mort au champ d'horreur. Alors, le faire massacrer dans les corridas pour l'amusement de quelques c****s, c'est trop. Je me réjouis de ce que la grande majorité des jeunes Espagnols soit opposée à la corrida.

Cela me rappelle la phrase de Woody Allen: "A force de flinguer tout ce qui bouge sur la planète, l'homme n'aura plus un jour que sa sale gueule à regarder dans la glace quand il se rase. Je ne voudrais ni être cet homme-là, ni vivre une telle époque".

Ou celle de Jean Rostand "Les animaux sont nos co-passagers sur un vaisseau spatial nommé la Terre".

Ou encore celle de Brigitte Bardot: "Pour les animaux de boucherie, c'est Auschwitz tous les jours".

Je suis CONTRE la corrida, CONTRE l'hippophagie et CONTRE l'abattage rituel, qu'il soit halal ou casher.

Comment vous aviez deviné ?

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