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Forum : Wall Street : l'argent ne dort jamais

Sujet : Avis


De cinardoz, le 11 février 2010 à 18:58

au vue de la bande annonc,e le film donne envie mais sera-t-il culte comme son illustre predecesseur qui a offert, pour la seule et unique fois de sa carrière, l'Oscar du meilleur acteur au genial Michael Douglas ?


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De Arca1943, le 23 avril 2010 à 14:38
Note du film : 4/6

Et avec l'indestructible Eli Wallach, que je verrais bien tourner pour Monicelli, son aîné de plusieurs mois…


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De Arca1943, le 23 avril 2010 à 14:57
Note du film : 4/6

Ah, tiens. J'avais bien aimé Wall Street, mais en général Oliver Stone est mon ennemi juré depuis l'infecte salade multiconspirationnelle de JFK.


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De Arca1943, le 30 décembre 2010 à 04:38
Note du film : 4/6

Il devait être bien difficile de résister à l'envie de donner suite à Wall Street après qu'ait éclaté le scandale du PCAA et autres étranges produits de spéculation composites.

Je regrette d'abord la fin du film, un happy end qui me semble artificiel. Ce côté moralisant m'agace et me semble contredire ce qu'on a vu jusque-là.

Ça reste regardable d'abord en tant que film d'acteurs. Sauf pour Shia LaBeouf que je n'achète pas toujours, c'est un vrai festival : Michael Douglas habite royalement son Gordon Gekko – même si le dernier retournement du personnage me semble forcé – Frank Langella est magnifique, comme le sont aussi l'émouvante Carey Mulligan en fille Gekko et l'étonnant Josh Brolin en magnat nihiliste qui joue pair et impair en même temps, Susan Sarandon très crédible en maman qui pompe le fric de son fiston trader et bien entendu – last but not least – Eli Wallach en lucide requin-vieillard de la finance qui se souvient du crash de 1929.

Le film a une certaine valeur "historique" pour ce qui est de faire vivre de près l'espèce d'aveuglement absurde qui consiste à vendre et acheter des produits financiers qu'on ne comprend plus. Il montre du doigt, sur un ton assez sentencieux il est vrai, l'espèce de vide moral et intellectuel qui, au-delà du système financier lui-même, est la vraie cause profonde de la crise. Le personnage de Brolin incarne ça : un type dont l'assurance inébranlable sert à recouvrir une position absurde, une conception de la finance qui ne peut mener qu'au désastre car elle spécule sur sa propre ruine. Et une des bonnes idées du scénario du point de vue économique, c'est de faire de la maman du héros un agent immobilier, ce qui permet de représenter l'impact de la bulle hypothécaire au niveau du plancher des vaches.

Ce n'est pas sans mérite, quoi. Je suis loin d'avoir détesté, alors qu'il n'est pas toujours facile de me vendre Oliver Stone…


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