Forum - Peur primale - Avis perso
Accueil
Forum : Peur primale

Sujet : Avis perso


De Melbliss, le 5 avril 2004 à 20:34

"Peur primale" est un excellent thriller !!! Je l'ai vu pour la première fois il y a 3 ans et j'ai toujours en tête LA phrase d'Edward Norton, diabolique dans le film, "un bon point pour toi …". Un conseil, si vous l'avez pas encore vu : n'hésitez pas !!!!!!!!!!!!!


Répondre

De L AVOCATE, le 6 septembre 2006 à 01:13

CE FILM EST A L ORIGINE DE MA CARRIERE EN DROIT .IL EST UN CULTE,UNE PURE MERVEILLE


Répondre

De PM Jarriq, le 3 février 2009 à 09:10
Note du film : 5/6

Un très bon suspense "de prétoire", construit sur le même principe narratif que Juste cause, sorti l'année précédente (mieux vaut ne pas l'avoir vu, pour préserver la surprise finale de celui-ci), et qui malgré des sous-intrigues redondantes (tout ce qui concerne les personnages de Steven Bauer et John Mahoney) et une durée excessive, ne relâche jamais l'intérêt.

Comme Cruise dans Des hommes d'honneur, l'insupportable et narcissique Gere est meilleur que de coutume, justement parce qu'il joue un individu insupportable et narcissique, mais il se fait bouffer tout cru par le tout jeune Norton, exceptionnel dans un rôle à facettes insondable. Après plusieurs bons rôles, le parcours de cet acteur a étonnamment déçu, surtout après cette performance époustouflante. A leurs côtés, un casting quatre étoiles, où on reconnaît Frances McDormand, Laura Linney, Maura Tierney (avant Urgences) ou Terry O'Quinn (avant Lost).

Bien filmé, photographié avec soin, mixé comme un film d'action, Primal fear est une franche réussite, qui n'a aucunement pâti du passage des années, et dont la chute dans la prison, est totalement jouissive. De la belle ouvrage, comme savent parfois en faire les Américains, quand ils ne basent pas tout sur les effets numériques.


Répondre

De Arca1943, le 21 mars 2009 à 03:47
Note du film : 4/6

J'adore les courtoom dramas, même si à mon sens c'est surtout en littérature que le genre donne sa pleine mesure, malgré de très grands classiques comme Douze hommes en colère ou Autopsie d'un meurtre. Il vaut souvent mieux les lire que les voir et c'est un tour de force d'en réussir un vrai bon au cinéma. Presumed Innocent de Pakula est un assez bon film, tandis que le roman de Scott Turow est étincelant. Le téléfilm Degree of Guilt est inspide et cheapo, avec un côté "roman savon" à la sous-Dallas et des scènes de cour soporifiques, alors que le roman de Richard North Patterson est un sérieux compétiteur de Turow. Mais pour une fois, Primal Fear, que j'ai lu avant de voir, égale l'astucieux roman de William Diehl dont il est tiré. C'est grâce d'abord – comme le souligne Jarriq – au jeune Edward Norton, qui a bien réussi son personnage d'Aaron; et il est vrai que Richard Gere est meilleur que de coutume, ce qui me semble-t-il arrive surtout dans les films où son personnage n'est pas entièrement sympathique. J'aime bien Alfre Woodard en juge à qui on ne la fait pas, et l'ensemble de la distribution mérite des éloges.

Bien sûr, dans la vraie vie, un juge ne laisserait pas les avocats se comporter comme on le voit dans le film, faire des tirades au lieu de poser leur question, essayer de faire craquer le témoin en lui criant dessus, etc. Mais bon, moi qui dès tout petit ai vu plaider mon grand-père avocat (et lui aussi lecteur avide de courtroom dramas, rangés sur des rayons en bois brut dans une annexe-grange de sa vaste demeure aujourd'hui rasée), je me souviens comme un vrai procès c'est ennuyeux ! Mais ennuyeux… ! Oh, là, là ! Technique et barbant et interminable. Alors il faut bien dramatiser un brin, que voulez-vous !

Le plus important dans ce genre de film : l'intrigue est excellente, bien construite, les révélations finales sont très efficaces – on porte la main au front : « Bon sang mais c'est bien sûr ! Comment ne l'ais-je pas vu plus tôt ! » – et elles ont été bien "préparées" tout au long de l'histoire, si bien que tout semble d'une logique indéniable. De plus, on y évoque des péchés de l'Église catholique, ce qui est toujours un gage de qualité dans un film.

Le film sort habilement du prétoire vers le début et de moins en moins à mesure que la fin se rapproche. C'est habilement fait, les explications légales sont intégrées sans alourdir. L'aspect amour du récit (l'avocat de l'accusation et celui de la défense sont des ex) est exploité intelligemment. Techniquement parlant, ça vieillit très bien, le montage est dynamique et donne l'impression qu'on bouge alors qu'on est dans le prétoire pour une bonne heure sur deux !


Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.014 s. - 5 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter