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Forum : Quelqu'un derrière la porte

Sujet : Avis


De PM Jarriq, le 18 octobre 2007 à 17:31
Note du film : 2/6

Un drôle de produit, que cette production française, tournée peu après Adieu l'ami et Le passager de la pluie, pour profiter du nouveau statut de star européenne de Bronson. Quasi huis-clos, le scénario assez malin, dû à l'auteur de Marie-Octobre, raconte une manipulation machiavélique. Un médecin cocufié reccueille un amnésique sous son toit, et lui fait endosser son histoire, le poussant à tuer l'amant de sa femme.

Bonne idée en soi, mais le traitement est plus proche d'un "Au théâtre ce soir", que de Hitchcock. C'est platement réalisé, répétitif, confiné, et les comédiens sont atrocement mal dirigés : Bronson joue l'amnésique, une sorte d'abruti bredouillant et coléreux, bien loin des rôles qui ont fait son succès. Le contre-emploi est une bonne chose en soi, mais l'acteur n'a visiblement pas le registre assez large pour gérer un tel personnage. Jill Ireland ne vaut guère mieux, mais on la voit heureusement peu. Seul Perkins s'en sort dignement, jouant son rôle tout en retenue et en distinction crispée.

La confrontation finale est tellement maladroitement amenée, qu'on se croirait dans un vaudeville. Une coproduction typique des années 70, dont l'unique qualité tient dans les extérieurs gris et brumeux de Norfolk et la musique de Dvorak. C'est peu.


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De Gaulhenrix, le 19 octobre 2007 à 00:42

Si je peux me permettre : "Un huis clos".


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De Arca1943, le 19 octobre 2007 à 01:06
Note du film : 2/6

Faiblard, en effet. Et il ne s'agit pas d'un film qui aurait mal vieilli : je l'ai vu une première fois adolescent, quelque part dans les années 70 – parce qu'avec les copains, à cause de Il était une fois dans l'Ouest nous regardions tous les films de Charles Bronson ! – et ça n'était pas plus fort en ce temps-là. C'était plat ! Me rappelant aussi de La Blonde de Pékin, que j'ai lâché en route malgré la sémillante Mireille Darc, me voilà sur le sur le point de dire que ce Nicolas Gessner, franchement, n'a jamais rien cassé. Eh bien, pas tout à fait : La Petite fille au bout du chemin, c'était vraiment bien. Curieux, le cinéma : quand on le classe seulement par réalisateurs, on risque souvent de passer à côté de quelque chose. Remarquez, celui-là non plus je ne l'ai pas revu, depuis le temps, mais au moins Jodie Foster, dans mon souvenir, était d'un aplomb surprenant.


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