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Forum : Casanova '70

Sujet : Je suis le premier avant Arca1943


De RdT, le 24 mars 2006 à 21:21
Note du film : 3/6

Incroyable, invraisemblable je suis le premier à déposer un message sur le forum de Casanova 70 de Mario Monicelli. Ce serait un film d'Elisabeth Wiener ou de Vera Chytilova, je ne me m'étonnerais pas. Mais là, un film de Monicelli et pas un message d'Arca. Je n'y crois pas.

Ce Casanova 70 et un des grands rôles de Marcello Mastroianni qui ont forgé son image de séducteur, il y croise Virna Lisi (Gigliola), Michèle Mercier (Noelle), Marisa Mell (Thelma) et puis last but not least, il y a Beba Loncar dans le rôle de la fille du musée!!! Bernard Blier y fait son apparition comme détective, et Marco Ferreri y apparait sous le nom du Comte Ferreri. Une drôlerie à revoir, je n'en ai que de vagues souvenirs lointains.


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De RdT, le 24 octobre 2006 à 16:04
Note du film : 3/6

Aussi surprenant et invraisemblable que cela puisse paraitre, je suis toujours le seul à avoir voté en faveur de ce Casanova '70. Comme c'est bizarre. Beba Loncar n'est pourtant pas toute seule dans la distribution!!!


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De droudrou, le 24 octobre 2006 à 17:43

RdT : si tu mets une note basse, crois-tu que beaucoup te suivront ?

Pour être vulgaire, ce qu'il y a eu de chiant, un certain moment, c'est le nomre de films avec le titre suivi de 70 ou autre. Et en plus, les comédies Italiennes n'étaient pas forcément suivies par le succès.

Et puis, un gros défaut du forum, certains moments, on s'en envoie plein la figure mais on reste impersonnel… Je crois qu'au bout d'un moment se connaissant suffisamment les uns et les autres on devrait pouvoir orienter de façon bien plus personnelle certains débats ou appels à l'aide.


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De paul_mtl, le 25 octobre 2006 à 13:46
Note du film : 2/6

Je m'associe au vote d'autant plus volontier que je me souviens pas de cette comedie et qu'apres avoir vu Casanova (2005) de Lasse Hallström, je lis actuellement une partie (700p) des longues mémoires (4000p) de Giacomo Casanova qu'il a rédigé lui-même en français.

"Andre, bel officier de l'OTAN qui va de conquete en conquete au gre de ses deplacements."

Ici c'est le mythe du séducteur est utilisé dans une époque moderne


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De paul_mtl, le 14 novembre 2006 à 15:08
Note du film : 2/6

Vu en VO hier soir et je suis assez déçu du résultat compte tenu de l'équipe.

J'ai vu ensuite Rashomon de Kurosawa 1950 qui m'a paru ridicule et ennuyant avec sa théâtralité doublé d'une esthétique extreme et d'une morale d'un autre continent et époque.

J'étais surpris apres toutes les bonnes critiques que j'avais lues. Deux 'séducteurs' à leur maniere, interpreté par Mastroianni et Mifune, mais tout les deux ridicules par leur propos et le contexte.

Misere …


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De Arca1943, le 20 mai 2009 à 16:43

Ce Monicelli avec Marcello Mastroianni est annoncé comme "Nouveauté à paraître" sur le site de la FNAC. Faute d'Armée Brancaleone, je prendrai bien celui-là !


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De Impétueux, le 20 janvier à 14:59
Note du film : 3/6

On ne va pas classer ce film du merveilleux Mario Monicelli au rang de ses meilleures réalisations, Le pigeon, Les camarades, ni surtout Mes chers amis : c'est plaisant, habile, quelquefois très drôle, c'est enluminé par le jeu toujours très juste de Marcello Mastroianni et par la beauté de plusieurs des agréables gourgandines du cinéma de l'époque (1965), Marisa Mell, Virna Lisi, Michèle Mercier voire des moins notoires, mais bien agréables à regarder Moira Orfei et Margaret Lee. Et ajoutons même que le cher Bernard Blier y fait une courte pige.

On ne peut pas dire non plus que le thème du bel homme très séduisant affligé d'impuissance soit absurde. Dans la riche exploration des comportements intimes à quoi le cinéma se livre depuis plus d'un siècle, ce sujet là n'est pas rare (qu'on se souvienne du Bel Antonio de Mauro Bolognini ou du Voyeur de Michael Powell et sûrement de dix autres films qui ne me viennent pas à l'esprit). Que le Major Andrea Rossi-Colombotti (Mastroianni, donc) souffre de ce handicap, alors que sa beauté, son aisance, son charme capturent d'emblée le regard et la sensualité de très jolies filles, voilà une bonne base de départ.

Ce malheureux découvre enfin qu'il ne peut exercer sa fonction virile que lorsqu'il excité par la perspective d'un danger immédiat : survenue du mari trompé, possibilité d'être découvert alors qu'il instrumente dans des endroits incongrus, risque d'être dévoré par des fauves dans la cage d'une dompteuse, danger d'être la cible de la furie de tout un clan sicilien obsédé par la virginité d'une de ses filles. S'il aime passionnément séduire, si les femmes occupent la plus claire partie de son temps (et il semble qu'il en dispose de beaucoup), il ne peut, au terme venu, conclure convenablement, en tout cas comme l'attendent et l'espèrent ses nombreuses conquêtes sans éprouver des frissons d’angoisse.

Dès lors, que faire ? Comme le lui conseille un psychanalyste fou (pléonasme ?) (Enrico Maria Salerno), le mieux serait sans doute de vivre dans la plus absolue chasteté, car – on le sait bien, lorsque les dépendances vous engluent – il ne peut y avoir qu'une escalade dangereuse, surtout lorsque c'est précisément le péril qui permet au sujet de trouver son content. Le Major s'essaye d'ailleurs à cette chasteté conseillée, notamment avec la ravissante Gigliola (Virna Lisi), confite en dévotion mais dont les défenses ne sont pas longues à s'effondrer, ne laissant à son fiancé que le salut dans la fuite.

Casanova 70 n'est malheureusement qu'une suite de sketches. Si l'on y peut reconnaître la patte bien talentueuse de nos vieux camarades scénaristes Agenore Incrocci, Furio Scarpelli et Suso Cecchi d'Amico, on peut tout de même, sans leur porter offense, dire qu'il ne se sont pas foulés et que, une fois les prémisses posées et la situation de base établie, on se demande bien un peu ce que l'on va pouvoir trouver pour atteindre la longueur de bobines réglementaire. On va donc chercher à greffer sur le corps de l'aventure des épisodes qu'on pourrait presque dire surnuméraires qui permettent simplement de placer ici et là cinq ou dix minutes de plus. Ainsi la rencontre avec Santina (Moira Orfei), la prostituée du village qui n'excite le héros que parce qu'elle est absolument vilipendée ; et quelques autres situations assez mal raccrochées.

Ma note moyenne pourrait être rehaussée d'un demi-point, au regard de la kyrielle de jolies filles mises en scène ; mais c'est tellement répétitif qu'il faut bien marquer sa petite déception.


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