Forum - James Bond, Jamais plus jamais - Un retour accueilli avec soulagement !
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Forum : James Bond, Jamais plus jamais

Sujet : Un retour accueilli avec soulagement !


De Arca1943, le 25 février 2005 à 03:33
Note du film : 4/6

Je n'ai vraiment pas aimé George Lazenby dans Au service secret de Sa Majesté, pas plus que Roger Moore dans les Bond subséquents. Aussi, la sortie de ce film fut pour moi un grand jour. Et je ne fus pas déçu : c'était tout simplement le meilleur James Bond depuis Les Diamants sont éternels.


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De PM Jarriq, le 25 février 2005 à 09:17
Note du film : 4/6

"Jamais plus jamais" est un remake de "Thunderball", à l'extrême limite de la parodie, surtout dans sa première partie, montrant Bond au centre de remise en forme. Les quelques secondes où 007 croit avoir tué un adversaire en lui balançant ses analyses d'urine à la figure, comptent parmi les plus drôles de toute la série. Connery, mûrissant et moyennement moumouté, s'amuse comme un petit fou et les Bond girls (Basinger, Barbara Carrera) n'ont jamais été plus belles. Malgré des longueurs (trop de cascades) et l'absence de la musique légendaire tout de même préjudiciable, ce faux Bond est effectivement un des meilleurs et les brefs face à face entre Connery et Rowan Atkinson ("Mr Bean") valent leur pesant de cacahuètes.


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De PM Jarriq, le 25 février 2005 à 11:51
Note du film : 4/6

Basinger, déplorable ? Elle était très bien dans le moyen remake de "Getaway", excellente dans "The door in the floor" et plutôt pas mal dans "L.A. Confidential". Signé : CDKM (le comité de défense de Kim Basinger).


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De Impétueux, le 25 février 2005 à 12:05
Note du film : 4/6

Taratata ! On n'a jamais dit que ce Bond-Connery apocryphe valait les premiers ! On dit que, par rapport à tout ce qui a suivi – sans Connery- ça nous a bien plu !


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De Arca1943, le 25 février 2005 à 15:16
Note du film : 4/6

Voilà qui va passer à la postérité sous le nom de « Querelle de Jamais plus jamais ». Oser écrire que le jeu inquiétant et savoureusement décalé de Klaus Maria Brandauer est « erratique » ! Non mais !


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De Impétueux, le 28 avril 2006 à 17:04
Note du film : 4/6

C'est l'évidence ! Ce "faux" Bond (question de droits, de production, etc.) a le VRAI, le seul, l'unique Bond…

Et l'intrigue est très réussie et plaisante…

À mes yeux, Lazenby était mieux que Moore, lui-même mieux que Dalton, etc.

La dégradation ne cesse pas ; qu'est-ce qui reste, dans les nullités actuelles, du charme merveilleux de Bons baisers de Russie et de Goldfinger ?


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De Frétyl, le 18 avril 2008 à 15:29
Note du film : 5/6

J'aime beaucoup Jamais plus jamais pour la raison que ce n'est pas un James Bond comme les autres.

Dés la première scène, Bond n'apparaît pas pour nous tirer dessus .

Mais à propos de ce film, Connery ne l'avait pas tourné pour le plaisir de rentrer une dernière fois dans la peau de 007, mais pour aider l'Ecosse, la totalité du cachet de Sean Connery sera verse à je ne sais qu'elle association et le film est un remake direct de Operation tonnerre.

Mais il y 'a des moments très fort dans cet épisode là ; peut-être méme l'un des plus grands moments de la série : le duel sur la carte du monde entre James Bond et Largo . Mais n'oublions pas que Connery a jouer aussi un épisode très moyen ; Les diamants sont eternels n'était pas je crois un très grand cru .


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De Impétueux, le 16 août à 19:30
Note du film : 4/6

Il manque évidemment, dans cet opus apocryphe plusieurs des traits qui faisaient qu'on allait voir la suite des films de Bond comme on retrouve de vieux habits à quoi on est habitué : la musique de John Barry, ce qu'on pourrait appeler la charte graphique (le filmage du personnage au travers du canon d'un revolver), les génériques envoûtants, à base de créatures de rêve ondoyant avec sensualité et même la mention des producteurs dont le nom bifide était devenu mythique, Saltzman et Broccoli : un vrai gimmick ! Et puis où étaient ceux que nous aimions, le vrai Q, le Géo Trouvetout de la série (Desmond Llewelyn), la vraie Monneypenny (qui ne saurait avoir d'autres traits que ceux, charmants au demeurant, de Lois Maxwell), le vrai M, patron du MI16, qui ne peut être autre que Bernard Lee et qui dans Jamais plus jamais est censé avoir été remplacé par un foutriquet colérique pète-sec (Edward Fox). Il est vrai qu'aujourd'hui, pour satisfaire à la folie du politiquement correct, on a fait de M une femme. Et il est vrai aussi que Jamais plus jamais commençait à payer son tribut soumis à la doxa en faisant interpréter Félix Leiter, décrit par Ian Fleming comme un Texan blond et musculeux par un Noir (Bernie Casey).

Ces critiques faites et ce venin jeté, réjouissons-nous de voir revenir pour la dernière fois, grâce, sûrement à des arguments financiers convaincants, Sean Connery et de constater que, plus de vingt ans après Dr. No, il tenait encore largement la route et pouvait damer le pion aux jeunots qui prétendaient pouvoir le remplacer.

51KaKiCtRIL._SX342_Sans atteindre le niveau des trois premiers films de la série (Dr. No, donc, Bons baisers de Russie et Goldfinger), Jamais plus jamais se hisse à une place très honorable et je le préfère à Opération Tonnerre dont il est une sorte de remake, plus narquois et mieux inspiré, avec des dialogues drôles et féroces, des situations délicieusement incongrues et des filles très belles….

Enfin, quand je dis ça… Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait trouver d'intéressant à Kim Basinger, sorte de grande perche chevaline blonde ennuyeuse, aussi sexy qu'une palourde malade et pourquoi elle allumait en certains yeux des lueurs vermeilles… En revanche Barbara Carrera, qui n'est pourtant guère servie par les tenues baroques et ridicules qu'elle porte, embaume l'écran de toute sa cruauté. Elle sait comme personne jeter par la fenêtre d'une voiture lancée à fond de train, un serpent python sur le niais crétin dont elle souhaite se débarrasser (Gavan O'Herlihy) et ne ressent de convulsions orgasmiques que lorsqu'elle impose à Bond de la qualifier le meilleur coup qu'il ait jamais tiré… Et puis le n°1 du SPECTRE, Largo est joué par Klaus-Maria Brandauer, qui a dans l’œil le grain de folie qui va bien au personnage. La scène où, sur un jeu électronique, il dispute à Bond la domination du Monde est une véritable réussite (soit dit en passant le tango dansé ensuite par Sean Connery et Kim Basinger est également un joli morceau de bravoure…).

Il y a plein d'humour dans Jamais, plus jamais… On a, à juste titre, célébré l'horrible atteinte acide que les urines de Bond, en attente d'analyse, font subir à un tueur à gages ; mais tout le combat avec ce colosse est un délicieux passage, où l'on croirait se trouver dans un dessin animé. Spectaculaire et cruel, Jamais, plus jamais était, d'une certaine manière, un très beau chant du cygne…


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