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Forum : Le Voile bleu

Sujet : Larmoyant et délicieux.

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De Kurwenal, le 14 octobre 2004 à 22:48
Note du film : 4/6

…et c'est bien pour ces raisons qu'il mériterait une édition Dvd, il y a des films comme ceux la qui ne sont ni exceptionnels ni du domaine du chef d'oeuvre mais qui valent pour ce qu'ils sont. Bien sûr , de mauvais coucheurs peuvent l'affubler de qualificatifs plus ou moins gracieux, il n'en reste pas moins, au-delà du témoignage d'une époque, qu'il est doux et agréable de se laisser porter à moins de cynisme.


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De Impétueux, le 15 octobre 2004 à 20:09
Note du film : 4/6

Ce genre de mélodrame invraisemblable, où toute la douleur du monde s'accumule sur une seule tête et où, à la fin d'une vie toute de dévouement, pour ses dernières années, la vertueuse et douloureuse (mais toujours généreuse !) Gaby Morlay est récompensée est très significatif d'une époque et d'un style du cinéma français.


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De arimao, le 24 avril 2005 à 15:33

Pour ma part, j'ai trouvé ce film poignant. Les acteurs jouaient de manière juste ou l'on ressentait très fort les sentiments de chacun. Cela fait près de 5 ans que j' ai vu ce film et celui-ci m'a particulièrement émue j'aimerais tant que l'on réédite en DVD au pire en VHS.

Mais vu que nous ne sommes qu'une poignée à le désirer, j'en doute. Mais je veux bien croire au beau miracle. A bientôt.


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De Impétueux, le 24 avril 2005 à 23:12
Note du film : 4/6

Vous ne devriez pas désespérer, mais bien plutôt voter pour l'édition du Voile bleu; il n'est pas du tout invraisemblable qu'il soit édité : à voir ce qui sort chez René Chateau ou chez Canal+ classique, on est perplexe devant la politique des sorties, mais précisément on ne trouve pas de raison que ce classique d'un excellent cinéma de genre soit rayé à tout jamais des mémoires…


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De phine, le 1er septembre 2005 à 13:39
Note du film : 4/6

C'est ma mère qui m'a fait découvrir ce film, il l'avait marqué.

J'aimerais beaucoup qu'il soit réédité en DVD car j'aimerais lui offrir.

C'est un de ses films préférés.

Il laisse place aux sentiments les plus profonds et est magnifiquement bien joué.

J'espère qu'un jour mon voeux se réalisera…


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De charln, le 19 février 2006 à 00:22
Note du film : 6/6

Ce film est l'un des préférés de mes grand-parents, et je n'arrête pas de le chercher en dvd pour leur faire plaisir… il est par contre disponible en vhs sur des sites de vente en ligne (je ne sais pas si j'ai vraiment le droit de le citer donc je vais éviter, mais en tapant une recherche je l'ai tout de même trouvé) mais il est vrai qu'il mériterait d'être édité en dvd… garder un minimum de traces de films anciens mais malgré tout indétrônable…


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De belissa, le 4 juin 2006 à 12:47

Je voudrais que ce film sorte en dvd, car jai vraiment besoin de l'offrir à ma maman, qui a etait très touchée voila quelques années par la beauté et la sensibilité de ce film.

Depuis je le cherche partout ; en lisant ces petits messages, je me suis bien rendue compte qu'il s'agit là d'un film inoubliable qui marque les familles, plus particulierement les mamans, qui se sentent concernées,

Il me tarde de le voir, il me semble qu'il est inacceptable qu'un tel chef d'oeuvre se perde….


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De AEIOUBlue, le 6 juin 2006 à 21:03

Je souhaiterais aussi une édition DVD de ce film.


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De grumelle40, le 29 décembre 2006 à 11:54
Note du film : 6/6

J'avais entre 10/12 ans lorsque j'ai vu ce film, j'en ai 46 aujourd'hui, et je me rappelle de certaines scénes comme si je l'avais vu hier. ce film m'avait beaucoup marqué à cause de ce dévouement pour les enfants.Ce film était rempli de Bonheur, tendresse mais aussi méchanceté . Une chose est sur, le jour ou il sort en dvd, je me l'offre, je n'arrete pas d'en parler a mes enfants? J'en ai quatre, 24,18,16,5 ans, et en plus je suis assistante maternelle, peut etre un signe!!!!!!


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De véronique de l'aide sociale, le 23 février 2007 à 21:22

il était une fois une petite fille placée par le placement familial des tout petits dans le Loir et Cher à Souvigny en Sologne ,chez une nourrice qui s'appelait Louise , ma Louise était l'égale de maman Lison comme dans ce film, elle prenait soin de moi ,m'a appris la culture des champignons et beaucoup d'autres choses.

MA Louise avait sous sa responsabilité des enfants oubliés. Je voudrais retrouver ce film pour l'offrir et le visionner lors du rencontre entre anciens de de la Ddass. Ma Louise est morte à l'âge de 92 ans en octobre 2005. Elle portait aussi parfois un voile de couleur à fleurs.


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De sépia,, le 16 juin 2007 à 23:13

Le voile bleu existe, seulement en VHS, dans la collection blanche "le cinéma sous l'occupation", chez René Chateau vidéo… Ou d'occasion, sur internet. Car rare, il est vrai, et très recherché…


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De Impétueux, le 20 septembre 2008 à 10:48
Note du film : 4/6

Vous avez regardé Le voile bleu hier ? Excellente initiative !

Pourquoi alors ne pas nous en parler, en décrire l'atmosphère, évoquer le jeu des acteurs, la mise en scène, le contexte de l'époque ?

Parce que, sinon, que Zigomart ait regardé une VHS, on s'en tape le coquillard !


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De isa105, le 22 janvier 2009 à 22:05
Note du film : 6/6

Bonjour,

En vous lisant, je me retrouves tout à fait!!!je cherche depuis des années à revoir ce film qui m'a marqué aussi par tant de dévouement, d'amour , de tristesse aussi!J'en ai toujours parlé à mes enfants, à qui j'aimerai montrer ce film qui m'avait tant ému…Je voudrai pouvoir le trouver même en VHS.Si vous l'avez trouvé pouvez-vous me dire comment?Merci. Isabelle


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De Pattymons, le 7 décembre 2009 à 14:13

salut.je me souviens qu'il y a une version en couleur des années 50,55. Pas que cette version n'est pas belle mais je cherche les noms des acteurs qui ont fait le film ;il est tous americain. si quelqu'un me peut aider .je vous remercie d'avance.


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De lacantiniere, le 13 octobre 2010 à 23:15
Note du film : 6/6

j'ai eu la chance de pouvoir revoir et enregistrer ce merveilleux film avec artiste=Gaby Morlay il y a quelques mois (le premier film où j'ai entendu mon futur mari renifler… lorsqu'il l'a vu pour la première fois.Contacte-moi pour ce film


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De gilou40, le 16 février 2011 à 16:03
Note du film : 4/6

Diffusé fort tard cette nuit, c'est vrai, dans le cadre du ciné-club, j'ai pu enfin voir ce voile bleu dont on m'avait si souvent parlé. L’héroïne, Gaby Morlay raconte souvent des histoires aux enfants qui lui sont confiés. Et bien je trouve que ce film tient plus du conte de fées que d'autre chose. J'ai lu dans les messages précédents qu'il y avait un côté invraisemblable. Oui, mais les contes de fées n'en souffrent pas. Reste à savoir si nous acceptons de nous fondre dans un pathos bien larmoyant ou non.

La première remarque que je ferai est que Gaby Morlay ne semble pas très à l'aise dans ce film. Elle n'est pas faite pour ce genre de rôle trop poignant. Dans sa très riche filmographie, même si elle a été une Geneviève inoubliable pour Un revenant ou encore une magnifique Clara dans Le bonheur de Marcel L'Herbier, elle s'est plus souvent cantonnée à des rôles plus légers. Pour moi, elle reste Désirée Clary dans Le Destin fabuleux de Désirée Clary de Guitry. Des rôles de femmes alertes, enjouées. Sans prétendre que cette actrice n'a fait que dans la galéjade, bien qu'elle ait beaucoup donné, ce Voile bleu semble un peu lourd à porter pour elle. Ce qui ne l'empêche nullement de bien s'en sortir. Mais pesamment.

Ne pas plonger et se laisser noyer dans le pathos. Ah !… Ben si ! Triple salto arrière, on y va et on se laisse submerger. D'autant que la distribution est quand même le nec plus ultra de l'époque. La prestation de notre Pierre Larquey ne fait que renforcer le côté chamalow qui nous habite une heure trente durant. Surtout qu'il va mourir à un moment ou on pensait que le destin allait enfin lui sourire. Et je n'aime pas voir mourir Pierre Larquey… Mais ils sont quelques uns au rendez-vous, Les excentriques de 40. Entourant Elvire Popesco, à jamais Roumaine, une Marcelle Géniat beaucoup moins tendre que dans La belle équipe, Aimé Clariond, royal, c'est à dire égal à lui-même, Jeanne Fusier-Gir semblant garder éternellement des secrets ancestraux, un Roquevert étrangement sobre, calme, qui se fond dans le drame, Alerme, exubérant et affolé comme d'habitude. Lui, ne change rien. Le ventre en avant et le verbe haut. Et CharpinCharpin papa poule, papy gâteux, la tendresse, le cœur sur la main et l'accent bien ancré, philosophant du mieux qu'il peut. Enfin Charpin quoi… J'aperçois au passage Jean Clarieux qui fera une jolie carrière même si un peu en retrait, mais qui deviendra une des voix de post-syncronisation les plus célèbres du cinéma. Jusqu'à Paul Demange qui, une fois encore, passe… Ils rendent tous ce film très regardable. Ce sont des géants. L'Olympe du cinéma, il ne faudrait pas l'oublier. Et si l'histoire, donc, relève du roman de gare beaucoup plus que de la grande littérature, ça coule comme une rivière au milieu d'un Val… Ça fait presque du bien.

La noirceur est appuyée, c'est vrai. Mais Jean Stelli, n'est pas habitué non plus à faire dans le voilé. Peut-être a-t-il trop poussé sur le pot lacrymal pour faire bonne dose. Mais tout cela reste digeste et c'est bien le principal. Et puis la larmichette sèchera vite sur le canapé. Personne ne le saura…


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De Impétueux, le 18 février 2011 à 16:22
Note du film : 4/6

Ce qui est agaçant, puisque c'est diffusé à des heures impitoyables, c'est forcément que des copies du film existent et que les ayants droit ne sont pas trop rapaces. Et donc qu'on pourrait fort bien éditer un DVD pour ceux qui, comme moi, ont l'instinct de possession malencontreusement greffé au corps et n'envisagent pas de se coucher si tard !!!


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De Impétueux, le 10 mai à 09:36
Note du film : 4/6

C'est le cinéma dans ce qu’il peut avoir de plus convenu, de plus niais, de plus attendrissant mais aussi de plus charmant, de plus gentil, de plus émouvant. C'est un cinéma où même les âmes les plus austères, les plus bronzées, les plus cyniques (celles parmi qui j'aime à me ranger quelquefois) ne parviennent pas à ne pas laisser perler à certains moments une larme tendre.

Le voile bleu a eu un homologue masculin, si je puis dire et tourné presque à la même époque (1939 contre 1942) : Au revoir M. Chips où Chiping, Chips (Robert Donat), professeur d'un triste collège anglais veille sur plusieurs générations d'élèves et en fait des hommes. De la même façon, mais d'une façon un peu plus mièvre et féminine, Louise Jarraud (Gaby Morlay), veuve de guerre, qui a perdu son enfant presque à sa naissance va consacrer sa vie aux enfants des autres. Une vie qui sera pleine d'inquiétudes, d'arrachements et de vicissitudes…. Et aussi de dévouements, d’émerveillements et de ferveur.

On voit par là qu'on est dans le registre du mélodrame. mais ce genre n'a pas que des défauts et il ouvre en nous des portes qui ne sont pas seulement médiocres. Il n'y a aucune raison pour que nous nous laissions toujours porter par le goût du ricanement, du sarcasme et de la dérision qui fait l'ordinaire de notre affreux aujourd'hui.

Assez habilement écrit, Le voile bleu est une suite de cinq saynètes, étalées sur une vingtaine d'années, couronnées par une conclusion édifiante et reliées entre elles par la présence de l'ami solide et sûr de Louise, le marchand de jouets Antoine Lancelot (Pierre Larquey), qui aimerait être davantage pour elle, pourrait presque le devenir mais (les lois du genre sont rigoureuses) mourra juste avant que Louise accepte de lui donner ce grand bonheur.

Cinq histoires, donc, toutes illustrées par les heureuses présences de certains des meilleurs acteurs de l'époque, avec, en fil conducteur, le dévouement émerveillé de Louise pour ces bambins de plusieurs âges et de plusieurs caractères qu'elle est amenée à choyer. Ce qui permet de placer la caméra dans plusieurs mondes, dans plusieurs situations originales…

D'abord au foyer d'un veuf charmant, léger et aussi attachant que peut l'être le Panisse de Marius ; ce qui est bien normal puisque ce veuf, c'est le merveilleux Charpin, qui aimerait bien que Louise devienne sa femme, mais qui se fera mettre le grappin dessus par sa voisine de palier, Eugénie (Jeanne Fusier-Gir), qui paraît être échappée du Congrès des belles-mères d'Émile Couzinet, pourtant tourné 12 ans plus tard…

Puis chez de très braves nouveaux riches, les Volnar-Bucel (André Alerme et Denise Grey, qu'on est toujours étonné de contempler (assez) jeune femme alors qu'on a l'habitude de la voir en grand-mère fofolle de La boum) ; malgré les manigances des deux aînés de la famille (aussi détestables et exaspérants que Les enfants terribles de Jean Cocteau tournés par Jean-Pierre Melville), Louise ravit tout son monde, jusqu'à Dominique (Pierre Jourdan), ancien aviateur, frère rêveur et romantique de Mme Volnar-Bucel qui manque bien de lui faire oublier ses résolutions… Voilà qui m'a fait songer, pour la même Gaby Morlay à la presque charmante aventure qui parviendrait presque à faire chavirer la vertueuse Gabrielle Langlois de Papa, Maman, ma femme et moi, lorsqu'elle rencontre le timide explorateur Georges (Michel Etcheverry). Mais que deviendrait Le voile bleu si Louise ne résistait pas à la tentation ?

Nouvelle place, avec une petite fille à aimer, cette fois, chez l'excentrique vedette de music-hall Mona Lorenza (Elvire Popesco) qui est certes affectueuse, aimante, pleine de bonne volonté, mais parfaitement évaporée et infantile… De plus en plus les enfants s'attachent à Louise, qui quitte la petite fille pour, précisément, ne pas substituer à sa maman. On voit là que c'est extrêmement moral.

Nouveau foyer, nouvelle aventure : un petit garçon dont les parents (Renée Devillers et Jean Clarieux) sont amenés à partir pour l'Indochine sans pouvoir emmener leur enfant qui n'en supporterait pas le climat. Louise a vieilli ; elle s'attache de plus en plus à ce petit garçon, dont les parents ne paient plus la pension, ne donnent plus de nouvelles… Mais quand ils reviennent en France au bout de plusieurs années et veulent reprendre le petit, c'en est trop : elle s'enfuit, dérobe l'enfant…

On devine que ça n'est pas ainsi que fonctionnent les États civilisés : un inspecteur de police malin (Noël Roquevert) débusque les fugitifs ; heureusement un juge d'instruction sensible et intelligent (Aimé Clariond) comprend la détresse de celle qui est désormais une femme âgée ; mais il ne peut que remettre le jeune Daniel à ses indignes parents.

Waouf ! Jusque là, on n'a pas déjà beaucoup rigolé ; mais ça va aller vers le pire, puisque Louise, à bout de ressources, est contrainte d'entrer au service d'une famille hautaine et ruinée dirigée d'une main impitoyable par Mme Breuilly (Marcelle Géniat). Ça ne peut pas durer : chute, fracture, blessure. Hôpital (La Salpêtrière ?). Et là, miracle merveilleux : le jeune chirurgien (Georges Grey) qui s'occupe d'elle n'est autre que… le jeune Gérard Volnar-Bucel. Qui va lui réserver, le soir de Noël de merveilleuses retrouvailles avec tous les enfants à qui elle a servi de mère.

Il faut espérer qu'après cette grande émotion Louise montera vite au Ciel, comme les pauvres le font dans Miracle à Milan. Qu'attendre d'autre de la vie ?

On peut penser que je me moque, mais ce n'est pas le cas. Ou pas tout à fait. Dès que l'on accepte les lois et les clés du genre, faites de dignité, d'émotion, de hauteurs d'âme, de dévouement sans mesure, on est tout à fait séduit par cette sorte de chef-d’œuvre du mélodrame édifiant où tout concourt au plaisir de l'amateur : le récit est rythmé, les acteurs sont excellents, la vedette impeccable ; bien content d'avoir eu le cœur chaviré, on rentre dans son deux-pièces cuisine juste avant le couvre-feu (je rappelle que le film est sorti en 1942). C'est toujours si beau, un film triste !


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