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Critique


De Saburo Ichimonji, le 3 avril 2004 à 15:06
Note du film : 4/6

J'ai ressenti ce film de la même manière que "Dumbeldore".Le début m'avait apporté la satisfaction de voir que ce film était bien parti pour être l'un de mes meilleurs films d'horreur.Tout est en place de manière à nous horrifier.Une ville dont tous les habitants sont morts ou muté en sorte de zombies surexités pour cause d'un terrible virus échappé d'un labo,le héro est seul,des silouhette le suivent dans l'ombre et l'histoire se met peu à peu en place.Début donc tout à fait prometteur.mais voilà que le film finit par prendre une allure tout autre.Le but du vrai film d'horreur et de surprendre et de mettre mal à l'aise du début à la fin.Mais on se rend compt que28 jours plus tard ne suit étrangement pas ce but et se perd dans la bêtise même par moment.Certaines scènes sont à se demander si l'on désire nous faire rire plus que peur.Mais bon il n'en reste pas moins un bon moment de ciné et même de film horrifique si l'on n'attent pas trop de ce film qui m'a décu en temps que fan du genre.


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De dumbledore, le 20 janvier 2004 à 10:20
Note du film : 3/6

Danny Boyle est quelqu’un de rageant ! Ses films possèdent toujours des points de départ intéressants (c’est le cas ici) ou même passionnants (c’est le cas de La Plage), mais il a la désagréable manie de se perdre en route, de gâcher la deuxième partie de ses films et finalement ne développer plus aucun propos sur des thèmes pour lesquels on aurait (et lui aussi sans doute) bien des choses à dire.

Artistiquement également, on retrouve ce même paradoxe (qui n’est peut-être là qu’un manque de maturité) de voir cohabiter des scènes d’une éblouissante maîtrise (c’est le cas des scènes d’action en général, avec l’ouverture par exemple qui est à cet égard très très impressionnante, ou bien même une scène plus simple comme l’explosion de la station service sublime notamment dans le montage son) avec des scènes d’un manque goût déprimant. L’utilisation de la musique classique fait très pathétique (Ah ! l’Ave Maria !), et il recourt à plusieurs effets de montage souvent moches…

Qu’en est-il de l’histoire ? Du vu et du revu, ressemblant dans les meilleurs moments à L'Armée des 12 singes et dans les pires aux mauvais films de zombies. Dans le fond inintéressant, une histoire inintéressante car incapable d’évoluer de transcender un genre lui-même faible (des méchants sans âmes qui exterminent des humains).

Les thèmes ? Ceux des autres films de Danny Boyle, mais jamais vraiment explorés. La drogue, d’abord et encore, dans un discours qui frôle l’apologie. Ici, c’est le valium très fortement conseillé pour pouvoir dormir et trouver un peu de repos dans un monde fou, ou bien même à plus forte dose pour pouvoir « fuir » une horde de militaires en rut bien décidés à sauver l’humanité en se reproduisant ! Sic…

Second thème plus intéressant, celui de la communauté pour fuir la Société, communauté qui se révèle finalement plus archaïque, plus sauvage que la Société. On avait déjà ça avec La plage et ici cette communauté s’impose d’elle-même, c’est celle des survivants et concerne le dernier tiers du film. Cette thématique est incarnée par un groupe de quelques militaires. Tous fous et débiles et qui offre au film la possibilité de ne rien explorer thématiquent mais de finir dans une apothéose de violence pour ne dire finalement qu’une seule chose : l’homme est un loup pour l’homme. Grande nouvelle.

Et pour finir, un détail fort agaçant. Pepsi cola. Cela faisait longtemps qu’on avait pas vu un tel « product placement » dans un film. C’est tellement systématique que ça en devient vite… « rageant ».


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