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Voici les derniers messages de ce forum :

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De Arca1943, le 22 avril 2005 à 05:47
Note du film : 4/6

Michael Apted est un réalisateur qui peut être très bon… quand il a de bons sujets. Donnez-lui, par exemple, une histoire de Martin Cruz Smith et vous aurez l'excellent Gorky Park, un classique à voir pour tous les amateurs de récits policiers. Même chose pour Gorilles dans la brume : un sujet en or. Mais son meilleur film reste pour moi Stardust, qui raconte l'ascension et la chute d'un groupe rock. Ce n'est pas une satire, comme This is Spinal Tap, mais si mon souvenir – qui remonte à loin ! – est exact, c'était une démystification fort instructive. Coal Miner's Daughter n'était pas son premier film musical… Et puis The World Is Not Enough n'est pas le pire James Bond que j'aie vu…


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De wal, le 21 avril 2005 à 21:51

Ne serait il pas meux de considerer ENIGMA de 1983 (martin Sheen & brigitte Fossey)

dont j'ai un tres bon souvenir (excellent film d'espionnage que je pourrai comparer à la "maisson russie")

question: ce film est il sorti en dvd ??

Martin Sheen


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Avis


De Crego, le 22 février 2003 à 18:20

Apted n'est pas un génie, mais il a rarement fait des films inintéressants. "Gorky Park" est intrigant, "Enough" plutôt pas mal dans le genre. Seul "Enigma" avec Kate Winslet n'est qu'un téléfilm amélioré, ennuyeux à mourir, dont les héros sont les décodeurs de l'armée UK. Des types qui décodent les messages ennemis, donc… Passionnant.


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Critique


De dumbledore, le 14 février 2003 à 00:00

Gorilles dans la brume est d'abord et avant tout une des meilleurs interprétations de Sigourney Weaver mais aussi un des plus rôles qu'il lui fut permis de jouer. Elle démontre ici toute sa palette de jeu, allant de la tendresse à la force, sachant garder un humanisme même quand le personnage perd la tête. La mise en scène de Michael Apted colle parfaitement au personnage, tantôt très démonstrative avec des scènes de groupes et de mouvements assez impressionnants (les scènes dans les marchés, les scènes de guerre civile), tantôt ultraviolentes (les scènes de massacres) et tantôt très intimistes. Les scènes avec les gorilles sont les plus impressionnantes, et le réalisateur a eu l'intelligence de s'effacer totalement pour montrer le rapport entre la jeune femme et les gorilles dans la longueur. Il y a en effet très peu de coupes, très peu d'effets, gardant même des zooms qu'on devine être moins artistiques que nécessaires (les scènes ont été tournées dans la longueur, à équipe réduite). Faisant le moins de « cinéma » possible dans ces scènes, il a réussi à privilégier le réalisme de cette interaction humain/animal.

Mais le film dépasse (heureusement) la simple anecdote biographique pour proposer une réflexion humaine et sociale que le réalisateur reprendra ensuite dans Nell notamment. Le passage le plus clair à ce niveau est celui ou Dian Fossey essaye d'étudier les gorilles qui vivent dans une certaine sérénité alors que la guerre civile fait des ravages autour. Le contraste est tel qu'on se pose la question de savoir finalement qui le plus évolué entre les deux espèces. Heureusement également, si cette thèse est présente dans tout le film, elle est souvent en filigramme et évite le message matraqué pour laisser finalement l'impression d'avoir assisté à une histoire très forte et le sentiment que les hommes ont encore bien du trajet à faire pour retrouver la sérénité de nos cousins….


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