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Voici les derniers messages de ce forum :

Discouillonnade !..


De fretyl, le 8 novembre 2010 à 13:37

De toute façon, quand il y'a Emmanuelle Béart au générique d'un film, je me barre avant l'apparition de la première image.


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De gilou40, le 8 novembre 2010 à 13:23

Que c'est donc difficile de critiquer, voire de dire carrément du mal d'un film, surtout quand la vie vous a souri de belle façon en ce Lundi matin. On trouve que tout est beau, la société parfaite, et je suis "toute gaite" comme disait Coluche.

Mais là, quand même.. Comment vous dire ? Sur la lancée et le succès triomphal ( mérité ou non) de Camping, Onteniente a voulu surfer sur la vague. Mais Patrick Chirac reconverti en Didier Travolta et danseur disco, ca ne le fait pas, mais alors pas du tout ! C'est d'une platitude de chez platitude sans nom. C'est pas mauvais, c'est très mauvais ! Un des rares films ou pas un acteur qui ne soit ridicule, avouez qu'il faut le faire. On nous dis que le beau Samuel le bihan s'est entrainé des semaines pour danser correctement le Disco. Ah ! Fallait pas…Ah ! non…Quant à notre Depardieu, imaginez-le grossier, gluant et paré d'une immense coiffure Afro comme on les portait (pour les plus neuneus) en ces années paillettes et Boney M. Ah Fallait pas non plus…

Le scénario, vous le trouverez chez Nigoule, et les dialogues viennent de la maison de retraite qui a été fermée par décision préfectorale. Pourtant, il nous faut accorder un seul et grand bon point à Emanuelle Béart.


Impeccable dans ce foutoir sans nom, jolie comme un cœur et toute étonnée de se retrouver au bras d'un Franck Dubosc, portant la banane à la Dick Rivers aussi gracieusement qu'il portait son gros écrevisse rouge dans Camping.

On sent bien que tous ont voulu faire quelque chose de sympa. Mais à trop vouloir profiter d'un coup de chance peut être très inespéré, la précipitation à remettre le couvert les entraine dans un abîme sans nom. Tango de Leconte, c'était déjà très limite. Disco de Onteniente les dépasse outrageusement, les limites. Même les nostalgiques de l'époque n'y trouveront pas leur comptes. Parce que ceux qui s'attendent à retrouver Saturday Night Fever filent direct vers la dépression. Mais ce film à au moins une (pas deux) qualité : Il nous fait regretter voire aimer Camping.

Alors ? On attend pas Patrick ?, ça pouvait être amusant. Mais pas un d'entre nous, même le plus fou, ne pouvait attendre Didier Travolta…Ah non ! Non…Mais bon : Ils le referont plus ! Je pense qu'après l'échec, la cata de ce film, ils se le sont promis..

Allez ! Pas de note : Il fait grand soleil aujourd'hui. L'ont échappé belle  !


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