Accueil
Voici les derniers messages de ce forum :

Que d'hésitations !


De urspoller, le 28 avril 2008 à 20:31

Pour l'éducation je n'y puis rien, les seuls "fautifs" sont mes parents et grands-parents.
Quant à Hitchcock, si vous avez l'occasion de découvrir des métrages de sa période anglaise qui restent injustement sous-estimés (en comparaison des classiques hollywoodiens), je vous conseille vivement Les 39 marches, Jeune et innocent, Une femme disparait ou L'Auberge de la Jamaïque.

Heureux d'avoir pu vous être d'une quelconque utilité.


Répondre

De ALAKAZAM, le 28 avril 2008 à 20:16

Cher ami , il me reste à vous remercier " encore " une fois ! Il est vrai que je suis fan des films de Hitchcock , mais je reconnais que j'en connais assez peu . Je suis loin d'avoir votre savoir ! En fait , pour moi THE VERY BEST OF Hitchcock est Psychose ! L'un des sommets des films d'épouvante . J'apprécie aussi Les oiseaux , La mort aux trousses et certains autres . Ah ! Tenez , j'oubliais Fenêtre sur cour avec la sublime Grace Kelly !! En fait , j'aime aussi beaucoup les courts-métrages du Maître . Vous savez ces petites histoires à faire des cauchemars !! Bref , ceci étant dit , j'espère encore parler avec vous car vous m'êtes très agréable et on sent chez vous une certaine éducation que j'apprécie !!!!


Répondre
Avis


De vincentp, le 23 mars 2008 à 23:18
Note du film : 5/6

On peut ajouter au compte-rendu de Alholg : la qualité de la photographie de Guillermo Navarro


Répondre

De DelaNuit, le 7 juillet 2007 à 19:14
Note du film : Chef-d'Oeuvre

Pour moi, ce film n'exprime pas tant une lutte entre christianisme et paganisme, chacun ayant de toute façon sa place dans la société, l'un dans la religion officielle, l'autre dans le symbolisme des contes & légendes et dans l'inconscient collectif… mais il s'agit plutôt de l'éternelle lutte entre un ordre coercitif et la liberté.

Le capitaine est un fanatique de l'ordre (de "son" ordre, celui qu'il estime être le meilleur). Le monde autour de lui, y compris les hommes, doit fonctionner conformément à sa vision ordonnée (et fasciste) du monde, tels les rouages de sa montre. Sinon, il devient violent.

Le dieu Pan est, à l'inverse, l'incarnation, l'âme de la Nature sauvage et libre du monde. Une Nature foisonante et inattendue…

Or l'homme a peur du monde, qu'il ne comprend pas. Alors il s'invente des règles, des barrières rigides qui le rassurent (politique, religion…) et est prêt à tuer pour les défendre ou les imposer aux autres.


Ophélia n'est que la fille adoptive du capitaine. Sa véritable nature est de préserver la vie, d'aimer la liberté, et de voir derrière le voile des apparences ordonnées que les hommes se sont créées.

Mais comme l'Ophélie de Shakespeare dont elle porte le nom (sans doute pas un hasard), sa fuite du monde brutal des hommes la conduira dans un autre monde, et on ne sait, comme pour la plupart des personnages de Lovecraft, si la mort sera un terme ou une libération…

Un très beau film vraiment. Et on remarquera que malgré la fameuse sentance "Le grand Pan est mort" que les Chrétiens puis les philosophes portèrent en emblème pour "dépaganiser" puis "désenchanter" le monde, l'ancien dieu est resté présent dans la peinture, la sculpture, la littérature, et l'est encore aujourd'hui à travers le cinéma, aux côtés des amoureux d'enchantements, de poésie et de liberté, comme il le fut, selon la mythologie grecque, aux côtés du coureur de Marathon pour soutenir ses efforts.


Répondre
Le meilleur film de Guillermo del Toro ?


De Gaulhenrix, le 9 juillet 2007 à 15:02
Note du film : 4/6

Fort juste et bien vu, lych666


Répondre

De lych666, le 9 juillet 2007 à 14:23
Note du film : 5/6

En essayant de ne pas aller trop loin, je dirai que la fillette du Labyrinthe de Pan représente le symptome de la réalité violente du contexte, ses rêves et délires sont loin d'être féériques comme dans un conte pour enfant, les épreuves qu'elle s'impose sont plutot effrayantes, je pense à cet horrible crapaud ou encore le gardien du festin, et Pan est loin d'être rassurant, même la fée n'est qu'une sorte de Phasme, cet insecte des forêts qui en effraie plus d'un, comme ci elle ne pouvait pas se liberer de la violence qu'elle subit au quotidien, cette noirceur envahit ses délires, comme une névrose morbide, et elle s'y complait plus que dans la réalité, en se créant des situations qu'elle surpasse, situations qui terroriseraient n'importe qui, elle est l'héroine de son monde qui est loin de ressembler à Disneyland… Je pense que le fait de pouvoir rationnaliser le fantastique comme une sorte de délire d'enfant, un conte de fée morbide, confère à ce Labyrinthe de Pan, la cohérence necessaire pour ne pas sombrer dans le grotesque ou la violence gratuite.


Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.025 s. - 6 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter