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Hadrien par Boorman ?


De Impétueux, le 23 janvier 2009 à 19:50

Croyez-vous, Franck75015 que j'aurais besoin de honteusement dissimuler un emprunt furtif à une formule heureuse d'Angelo Rinaldi si la comparaison et le stuc ne s'imposaient pas d'eux-mêmes avec une accablante évidence ? Dans le même message, je prends soin de citer le mot excellent de Marc Lambron qualifiant la grosse dame de Petite-Plaisance avec rosserie et talent…

Je cite toujours mes sources.

Ah ! Au fait ! Crayencour ne prend pas de T ! Sinon, annagrammatiquement, Yourcenar aurait dû (ou pu) s'intituler Yourcentar ou Touyrcenar, par exemple, ce qui aurait sûrement desservi l'éclat de sa gloire (déjà pâlotte aujourd'hui).

Mais bon ! Si vous aimez !


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De Franck75015, le 22 janvier 2009 à 19:51

Arrivant sur ce forum, j'ai la joie de constater que le recyclage – on va écrire le remploi, pour faire archéologue à peu de frais – des critiques de grands anciens est ici une entreprise de grande envergure. Ainsi de l'assimilation du style de Yourcenar à du "stuc" est elle une quatrième main d'Angelo Rinaldi dans une chronique de l'Express, où madame Marguerite se voit ainsi moquée dans le même élan que Montherlant. Angelo Rinaldi leur donne en commun le goût du bas-relief sculpté dans l'onctueux savon de Marseille, ce qui est assez juste, à ceci près qu'on a bien le droit d'aimer le savon de Marseille, ce qui est mon cas… Ainsi également de la blague du Canard, qui est en fait une blague de Jean d'Ormesson, pourtant champion de la candidature de Mademoiselle de Crayencourt au quai Conti.


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Avis


De Arca1943, le 6 juillet 2008 à 19:46
Note du film : 1/6

« A quand le vrai retour de John Boorman ? On l'attend toujours, et on fera comme si In my country n'était qu'un fâcheux incident sans conséquence ! »

Toujours en projet, Memoirs of Hadrian d'après Marguerite Yourcenar pourrait bien donner lieu à un Boorman grand cru…


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De Arca1943, le 6 juillet 2008 à 17:28
Note du film : 1/6

Ma seule explication au sujet de ce film, c'est que ce devait être une espèce de commande gouvernementale. Moi qui suis friand de films qui traitent de politique, d'histoire, de controverses, de prises de position, etc, je ne perds pas de vue l'essentiel, tel que formulé par Luigi Comencini, qui n'a jamais eu peur de traiter de sujets de ce genre, et qui aurait certainement approuvé qu'on traite dans un film du thème de In My Country : « Je ne crois pas qu'un film ouvertement engagé ait changé les idées d'un seul spectateur. Un film doit éveiller des sentiments et non pas exposer des idées, parce que les idées viennent à la suite des sentiments et non vice-versa. »

Un film que j'ai abandonné en cours de route, ce qui m'arrive rarement.



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