Forum - Irma la Douce - Avis
Accueil
Forum : Irma la Douce

Sujet : Avis


De mat, le 8 juillet 2004 à 02:22

Pour les décors géniaux de Trauner… et la musique… et Jack Lemmon…pour le reste ,on préfèrera de beaucoup "la garçonnière" .

Ah si!… j'oubliais les superbes couleurs de ce dvd somme toute assez craquant.


Répondre

De droudrou, le 5 janvier 2007 à 15:06
Note du film : 5/6

Moi ce que je trouve de vraiment extraordinaire dans ce film, c'est la scène finale avec la mariée qui accouche dans l'église…

Quelle chute !


Répondre

De paul_mtl, le 5 janvier 2007 à 15:28
Note du film : 3/6

Vu en VO. Le film dure 2h27 et j'ai trouvé beaucoup trop long et repetitif. Sans doute qu'une version réduite à la moitié du temps m'aurrait davantage plu. Jack Lemmon en fait tjs trop et il y a pas d'élement calmant en face comme un Walter Matthau.


Répondre

De Impétueux, le 5 janvier 2007 à 16:15
Note du film : 4/6

C'est une assez jolie pochade, fantasmatique et animée, surexcitée, si l'on peut dire, par la vitalité de Shirley MacLaine ; je partage toutefois l'avis de Paul sur la longueur…

Et je regrette que l'on n'ait pas conservé quelques airs de l'opérette française originale, notamment la délicieuse mélodie de Marguerite Monnot, Avec les anges :

Y'a rien à s'dire
Y'a qu'à s'aimer
Y'a plus qu'à s'taire
Qu'à la fermer
Parce qu'au fond les phrases
Ca fait tort à l'extase
Quand j'vois tes châsses
Moi ça m'suffit, pour imaginer l'paradis
J'me débin' c'est étrange
Avec les anges…


Répondre

De silverfox, le 24 mars 2008 à 18:57

Comme beaucoup de films de Wilder, le meilleur reste la séquence finale qui mérite a elle seule le coup d'oeil. Mais ça c'est une autre hitoire!


Répondre

De vincentp, le 24 mars 2008 à 20:39
Note du film : 4/6

Mais Billy Wilder frise ici néanmoins à plusieurs reprises le mauvais goût… Non ?


Répondre

De droudrou, le 25 mars 2008 à 07:51
Note du film : 5/6

Le mauvais goût ? Je ne sais pas ! La Wilder's touch ? Oui ! On grince des dents !


Répondre

De pamina, le 25 mars 2008 à 07:54

Quel mauvaus goût ?… Evidemment le scénario ne fait pas dans la dentelle… mais tout de même, Jack Lemmon est très drôle dans son numéro à la "Arturo Brachetti" !

Avez-vous vu en France la comédie musicale avec Colette Renard !… Ce n'était pas non plus un exemple de finesse et pourtant le succès a été présent !… Tout est dans l'interprétation et l'amour que l'on peut porter à l'acteur vedette… Regardez "Bienvenue chez les Ch'ti"…


Répondre

De droudrou, le 25 mars 2008 à 08:19
Note du film : 5/6

Ô douce amie Pamina ! Disez-moi quel rapport il y a entre Irma, la douce et Bienvenue chez les ch'tis


Répondre

De pamina, le 25 mars 2008 à 10:41

Ce que je voulais dire, cher ami, c'est que le spectateur est prêt à gober pas mal de navets et même avec plaisir, dès l'instant où il y a un "drôle" ou une "drôlesse" qui leur plait dans le rôle principal !… La finesse du scénario passe en arrière-plan !


Répondre

De silverfox, le 30 mars 2008 à 11:25

Je partage l'avis de Pamina quand au soit-disant mauvais goût de Wilder. Ici, l'objectif du film est de divertir le spectateur grâce a des numeros de travestissement, grâce a des bons mots ou des situations cocasses. Alors pourquoi parler de mauvais goût?.

Pour en revenir à la comédie musicale Irma la douce avec Colette Renard, évoquée par Pamina, je crains que les jeunes gens ne puissent connaître cette adaptation de Marguerite Monnot. Par contre, le mauvais goût avoué de certaines chansons de Colette Renard est indéniable notamment dans son plus illustre succès "Les Nuits d'une demoiselle".


Répondre

De Impétueux, le 30 mars 2008 à 13:21
Note du film : 4/6

Je vous trouve bien injuste, Silverfox, et même assez absurde, d'évoquer, à propos de la lumineuse comédie musicale Irma la Douce de Marguerite Monnot, dont le film de Wilder est une adaptation assez infidèle, un prétendu mauvais goût de Colette Renard !

Les nuits d'une demoiselle, que vous citez – et qui sont bien loin d'être le plus grand succès de cette artiste – est une chanson extraite d'un disque de bluettes érotiques, que l'on peut juger perverses, mais qui ne sont jamais graveleuses ; je la trouve, pour ma part, assez bien tournée…

Mais en aucun cas elle n'est une chanson de Marguerite Monnot et elle n'est pas au nombre de celles qui illuminent Irma la Douce (la comédie musicale), au contraire de Ah dis donc, dis donc ou du magnifique Avec les anges, que j'ai déploré, dans un message sur ce fil, être à peine évoqués dans le film de Wilder

Et puis Colette Renard, outre d'être une des dernières grandes chanteuses réallistes françaises, dans la lignée des Fréhel, des Damia, des Marie Dubas, outre d'avoir illustré Julie la Rousse, Mon homme est un guignol ou l'admirable Le marin et la rose, aurait pu être, comme (Annie Cordy d'ailleurs), une excellente actrice ; son rôle de Saucisse (Clara) dans le sublime Un roi sans divertissement de François Leterrier en est l'éclatante preuve…


Répondre

De silverfox, le 30 mars 2008 à 16:00

OK mais lorsque je parlais de mauvais gout, il n'etait pas question de la comedie musicale Irma la Douce mais de la chanson extraite des oeuvrettes erotico-legeres. Je me suis mal exprime mais n'y voyez pas une critique de la comedie musicale. Mon message laissait certainement part au doute ou a l'interpretation. Veuillez donc excuser la maladresse de mes dires. Neanmoins, il est injuste de qualifier les propos des contributeurs d'absurdes, je ne trouve pas que cela engage a s'exprimer davantage…


Répondre

De pamina, le 30 mars 2008 à 16:56

Mon pauvre Silverfox ! Notre collègue Impétueux recommence son "cirque" !… Il ne peut s'empêcher de mettre les autres plus bas que terre…

Quand comprendra-t-il que nous puissions avoir des avis contraires ? et surtout faire des remarques gentilles et non blessantes comme à l'habitude…

Pour en revenir à C. Renard… ce n'est tout de même pas Annie Cordy !… certes, elle a eu son heure de gloire… mais une "toute petite heure"…


Répondre

De silverfox, le 30 mars 2008 à 18:05

Heureusement que ce site accueille des personnes gracieuses qui ne dédaignent pas partager leurs emotions ou encourager, a dialoguer tout en restant au plus pres du sujet debattu. Et que Colette Renard ne vous ait laisse que de vagues souvenirs. C'est tres concevable en rapport avec le temps ecoule depuis ses passages a l'Olympia ou a Bobino. Mais, la je vous parle d'un temps, que les moins…


Répondre

De fernand, le 30 mars 2008 à 18:26

Ah non , Pamina , non ! Pas une "toute petite heure" ! Pardon d'intervenir dans vos échanges , on aime ou pas , d'accord ! Mais dire que Colette Renard a eu une toute petite heure de gloire , non….Entre 1955 ( au pif! ) et 1975 ou le public l'a délaissé ,un peu lassé de la voir plus souvent sur ""France-Dimanche" ou "Ici-Paris" que sur les planches c'est vrai , ces vingt années furent placées sous le signe de l'exception du Music-hall et de la chanson réaliste. Le reste est affaire de gouts, mais véritable star elle fut et restera dans les mémoires.


Répondre

De silverfox, le 30 mars 2008 à 18:43

Veritable star, comme vous y allez, mon ami! Je suis le premier a defendre Colette Renard et son repertoire oublie mais de la a en faire l'egal des plus grandes… surtout que je ne suis pas sur que vous puissiez nous chantonner les airs les plus connus au vu de votre jeune age, meme si vos gouts sont respectables et vos connaissances musicales et cinematographiques tres etendues et sures.


Répondre

De Michel Perrin, le 30 mars 2008 à 19:05

Je ne critiquerai pas fernand pour son admiration pour Colette Renard étant moi-même critiqué pour mon admiration pour Anouk Aimée.En fait,j'ai l'impression que lorsque l'on n'a pas les mêmes goûts que vous on a vite fait de se faire mettre en boîte.C'est bien dommage.En attendant,je trouve fernand très sympathique car il est capable de discuter de films qui n'ont plus beaucoup d'intérêt pour certains d'aujourd'hui.Alors arrêtons de trop nous moquer et continuons de parler de façon très courtoise.


Répondre

De fernand, le 30 mars 2008 à 19:06

Siverfox , j'employais le mot "Star" parce qu'aujourd'hui , on le met à toutes les sauces . On trouve une star derrière chaque porte…Je voulais dire que son nom brillait grand sur la façade des plus grands Music-halls ou théatres de France et de Navarre. Deux choses encore si vous le permettez :

Vous parliez d'Annie Cordy : C'est elle qui , très dernièrement a dit : "-Aujourd'hui , il faut 3 semaines pour faire une star . Mais il faudra toujours trente ans pour faire un artiste…-"

Et puis vous chanter , malgré mon jeune âge les chansons de Colette Renard ? Quand vous voudrez ! Et avec un immense plaisir ! Et puis on se fera aussi le répertoire de Damia , (une partie…) de Georgius , de Dranem…Et , plus près de nous , de Maurice Fanon , deJacques Debronkart… Et si vous passez par Mérignac (33) un jour , venez donc entendre Le Kalkalband ! Ou çà ? Au coin d'une rue , dans une salle des fêtes , dans une maison de retraite….C'est l'histoire de trois lycéens passionnés et que le rap emmerde grave…Non , non ! Ce n'est pas de la forfanterie, c'est vrai !


Répondre

De silverfox, le 30 mars 2008 à 19:18

Allons mon gars, je ne critique pas les gouts des uns et des autres. J'ai ete le premier a dire tout le bien que je pensais de Colette Renard. Vous etes libre de vos propos et de vos preferences, mais n'essayez pas de jouer le chevalier servant de fernand, votre nouvel ami. Ne chercher pas de problemes la ou il n'y en a pas. Disserter plutot sur les charmes et les films de Anouk Aimee. Insister sur le positif et ne pleurnicher pas. Et vous verez que beaucoup auront plaisir a vous repondre.


Répondre

De Impétueux, le 30 mars 2008 à 19:45
Note du film : 4/6

Bravo fernand, qui me semblez avoir du goût, et du meilleur ! Bravo pour Georgius, pour Dranem et sûrement pour Jacqueline François, pour Cora Vaucaire, pour Michèle Arnaud, et pour tant d'autres !

Et bravo d'aimer Debronkart dont Adelaïde est si bouleversant…

Cela étant, pour mettre un peu de piment dans une discussion qui s'envenime agréablement, et répondre à une Pamina qu'il m'avait semblé lire mieux inspirée, en tout cas indifférente à mon endroit, et nullement haineuse, et qui écrit, m'épinglant : Quand comprendra-t-il que nous puissions avoir des avis contraires ? et surtout faire des remarques gentilles et non blessantes comme à l'habitude…

Je fais des remarques gentilles et laudatives quand je juge que le propos le mérite, et je n'en suis pas avare ; et je fais des remarques acides et agressives lorsque je l'estime aussi et estime que mes interlocuteurs ont assez de poids (c'est donc plutôt positif ; je ne m'attaque pas, ou très peu à MichelPerrin !).

Quittez donc le monde de Oui-Oui et des Bisounours ! Comme au rugby, tapons nous sur la tronche et réconcilions nous ensuite pour l'amour du cinéma !

Je cite encore Pamina : Pour en revenir à C. Renard… ce n'est tout de même pas Annie Cordy !… certes, elle a eu son heure de gloire… mais une "toute petite heure" Ah sans doute Colette Renard a-t-elle moins duré qu'Annie Cordy (qui, ai-je dit plusieurs fois sur ce site, avait infiniment plus de talent au cinéma que dans la chanson : voir Le chat ou Le passager de la pluie) : elle a moins duré, mais avec d'autres textes et une autre qualité… Car comparer Tata Yoyo à Avec les anges, et la bonne du curé avec Le marin et la rose… c'est vraiment mélanger les torchons avec les serviettes !


Répondre

De Michel Perrin, le 30 mars 2008 à 20:00

Je reconnais que je ne connais pas les chanteuses dont vous parlez hormis Cora Vaucaire et Michèle Arnaud car je suis un admirateur de Serge Gainsbourg qui leur a composé de belles chansons.Vous me peinez dans vos propos car vous avez l'air de me mépriser,enfin,de me trouver sans valeur.Mais j'aimerais pouvoir parler à quelqu'un qui s'intéresse à ce que j'ai à dire.On a tout de suite l'air de me prendre pour l"idiot du village.


Répondre

De urspoller, le 30 mars 2008 à 21:23

J'en demande pardon d'avance – non pas à Jésus comme dans la splendide mélopée de Georges Brassens Supplique pour être enterré sur la plage de la Corniche – aux intervenants mais je vais faire une légère digression quant au sujet de mon message un tantinet éloigné de l'univers cinématographique…
Bon, j'avais décidé de prendre du recul et de rester quelques temps indolemment alangui dans mon antre enténébré… J'en avais soupé des querelles stériles et des vaines carabistouilles.
Mais, le message de fernand m'a ému dans mes convictions et mes engagements personnels. Je ne suis pas là pour tresser des louanges, distribuer des bons points ou lier une franche oaristys avec autrui, mais malgré mes velléités érémitiques, je dois avouer avoir été touché dans le tréfonds de mon âme – pour peu que les plantigrades languedociens en aient une – par l'allusion de notre jeune camarade aux spectacles musicaux offerts par une bande de joyeux drilles à nos « vieux » (dixit notre chère Sépia), substantif employé ici avec le plus grand respect et un immense attendrissement à l'endroit de nos aînés dont certains sont odieusement parqués – j'assume le terme – dans des espaces clos, véritables mouroirs à l'abri de nos regards egotistes afin de ne pas heurter notre oublieuse bienséance.
L'indifférence demeure la plaie de notre société individualiste et égocentrée.

Pardiou, je commençais à désespérer de notre jeunesse lorsque durant mes conversations avec certaines personnes chenues, d'aucuns ne voyaient nul espoir pour obvier à la solitude, l'oubli voire le rejet dans lesquels ils vivotaient tels des anachorètes involontaires et dolents.Peut-être le lieu est-il mal choisi, mais il appert que rendre hommage au dévouement, même le plus banal, ne peut être reproché?

Mon cher fernand, je vous encourage donc à continuer à puiser à l'envi dans ce répertoire musical pour le susurrer tendrement aux oreilles de nos ascendants.
Cela me rappelle que depuis maintenant bientôt trois mois, je n'ai vu mes grands-parents et vos paroles ont aiguillonné mes envies de départ chez mes amphitryons préférés.
Voilà la parenthèse est close, nous pouvons continuer nos billevesées sur le septième art.


Répondre

De Michel Perrin, le 30 mars 2008 à 21:47

Excusez-moi pour ma franchise mais je trouve que vous employez de bien grand mots.Je ne vous critique pas mais pensez que tous les internautes du forum n'ont peut-être pas leur bac et que même sans être Einstein on peut apprécier le cinéma.Alors je trouve que dans votre réponse il y a un manque total de simplicité.On a presque besoin du petit Larousse pour vous comprendre.Je sais que vous allez dire que je suis inculte,il n'en est rien mais parler entre amis n'est pas obligatoirement étaler sa science.


Répondre

De Impétueux, le 30 mars 2008 à 23:39
Note du film : 4/6

Il me semble bien, Urspoller que c'est la Supplique pour être enterré sur la plage de Sète que chante Georges Brassens… Mais si vous êtes du coin, vous m'éclairerez… Je doute, toutefois, que la sablonneuse côte languedocienne offre à ses habitants la merveilleuse beauté de la Côte d'Azur…

J'approuve votre digression, cela étant : fernand est un chouette jeune homme !

Et Michel Perrin s'attache à ressembler de plus en plus au François Pignon de L'emmerdeur de Molinaro !


Répondre

De droudrou, le 30 mars 2008 à 23:40
Note du film : 5/6

Cher ami, tout cela, c'est de la mise en boîte ! Et, puisque nous sommes avec Billy Wilder, si vous vous souvenez de "Certains l'aiment chaud", le film commence avec un corbillard dans lequel voyagent une boîte et des bouteilles de whisky frelaté (à moins que ce ne soit du bon… mais nous ne le saurons pas !) – Et toujours dans ce même film, il y a une autre scène où il y a eu règlement de comptes et où gisent quelques cadavres qui n'ont pas digéré les pruneaux !…

Nous sommes sur DVD Toile. Et sur DVD Toile, on tire sans sommation et on fait les demandes après ! Considérez donc que l'intervention de Urspoller, c'est l'arrivée du 7ème de Cavalerie ! Et qu'au lieu de tirer à fleurets mouchetés, il utilise les ressources de madame Larousse et de monsieur Littré ! Et il n'est pas nécessaire d'avoir fait des études très étendues (pour ne pas se fatiguer) pour comprendre ses jeux de mots et ses allusions.

Mais, dans tout cela, hors le prochain voyage de notre ami Impétueux, les vocalises de Pamina, les masques qui nous cachent quelques personnalités de retour peut-être sous des noms d'emprunt, il y a une question que je me pose et qui rejoindrait celle que je pose parfois à mon ami Starlight qui aime le film "Scaramouche", je me pose et me poserai la question en disant "Who is Fernand ?" – Il serait jeune et beau mais… ça culture générale et cinématographique me font dire qu'il n'a pas l'âge de ses présumées artères…

Alors ? Sous le masque de Fernand, qui se cache ? Hm ? Ce qui n'est pas un reproche mais… là… il y a quelques questions que je me poserai légitimement…


Répondre

De fernand, le 30 mars 2008 à 23:41

Merci M'sieurs Dames ! A vot'bon coeur…Mais vous savez , quand la passion est là , tout est très facile. Et si les vieux n'applaudissent pas fort , leurs mémoires fait un putain de rafus…

Pour vos gentils propos me concernant , je vous livre la dernière chanson que nous commettons : de M. Fragson reprise par Edith Piaf :

''Si je chante sous ta fenêtre, Ainsi qu'un galant troubadour Et si je veux t'y voir paraître, Ce n'est pas, hélas, par amour. Que m'importe que tu sois belle, Duchesse, ou lorette aux yeux doux Ou que tu laves la vaisselle, Pourvu que tu jettes deux sous.

Sois bonne, ô ma chère inconnue Pour qui j'ai si souvent chanté. Ton offrande est la bienvenue. Fais-moi la charité. Sois bonne, ô ma chère inconnue Pour qui j'ai si souvent chanté. Devant moi, devant moi, sois la bienvenue.

L'amour, vois-tu, moi, je m'en fiche. Ce n'est beau que dans les chansons. Si quelque jour, je deviens riche, On m'aimera bien sans façon. J'aurais vite une châtelaine Si j'avais au moins un château Au lieu d'un vieux tricot de laine Et des bottines prenant l'eau.

Sois bonne, ô ma chère inconnue Pour qui j'ai si souvent chanté. Ton offrande est la bienvenue. Fais-moi la charité. Sois bonne, ô ma chère inconnue Pour qui j'ai si souvent chanté. Devant moi, devant moi, sois la bienvenue.

Mais ta fenêtre reste close Et les deux sous ne tombent pas. J'attends cependant peu de choses. Jette-moi ce que tu voudras. Argent, pain sec ou vieilles hardes, Tout me fera plaisir de toi Et je prierai Dieu qu'il te garde Un peu mieux qu'il n'a fait pour moi.

Sois bonne, ô ma chère inconnue Pour qui j'ai souvent chanté. Ton offrande est la bienvenue. Fais-moi la charité. Sois bonne, ô ma chère inconnue Pour qui j'ai si souvent chanté. Devant moi, devant moi, sois la bienvenue…''

Et je vous souhaite la bonne nuit !


Répondre

De droudrou, le 31 mars 2008 à 08:01
Note du film : 5/6

Fernand, ce que j'aime chez toi : tes propos sont loin d'être emmerdants ! J'ai toujours plaisir à te lire ! Et la, les réparties sont là ! Et c'est cela qui est bien !


Répondre

De urspoller, le 31 mars 2008 à 08:08

Droudrou, étant un indécrottable hétérosexuel, je préfèrerais toujours Larousse au petit Robert ! Impétueux, je bats ma coulpe et vais de ce pas à Canossa, puisque le titre exact est bien Supplique pour être enterré sur la plage de Sète. Bien sûr, les autochtones vous diront que la plage de Sète se nomme la plage de la Corniche…

Voici pour étayer mes propos le cinquième couplet de la dite chanson :

Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus,
Creusez si c'est possible un petit trou moelleux,
Une bonne petite niche.
Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins,
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Sur la plage de la corniche.


Répondre

De Impétueux, le 31 mars 2008 à 09:10
Note du film : 4/6

Et pour ajouter mon grain de sel, juste avant de m'envoler pour les Caraïbes (cfr. le fil de Buena vista social club), un dernier clin d'œil à fernand à qui je signale, s'il ne la connaît déjà, la très brève interprétation par Edith Piaf – qui incarne alors la chanteuse réaliste Eugénie Buffet de Sois bonne, ô ma chère inconnue dans le très beau French cancan de Jean Renoir


Répondre

De urspoller, le 31 mars 2008 à 09:54

Impétueux, dommage que pour destination de villégiature vous ayez choisi l'île castriste, car pour contredire vos assertions, je vous aurai invité à profiter des appâts de mon coin de France chanté par Charles Trénet, Boby Lapointe, Georges Brassens

Quoi de plus enchanteurs que les pinèdes accrochées aux flancs des collines, les chemins de halage longeant le Canal du Midi, les falaises surplombant les plages de sable fin, les caprices des fleuves héraultais et leurs tributaires, les formations dolomitiques engendrant via l'érosion différence des rochers aux formes étranges rappelant aux cinéphiles certains plans offerts à la postérité par John Ford, les richesses halieutiques et cynégétiques, les endémismes végétaux (je possède en mon jardin des orchidées ne poussant que sur les karsts (roches calcaires pour les non-initiés à la géomorphologie) héraultais, les multiples itinéraires de randonnée serpentant entre vignes, oliviers, chênes verts, pins parasols, grottes, avens, etc, les traces des diverses influences phocéennes (sites archéologiques, remparts de ma bonne ville d'Agde), celtes (cairns) ou romaines (oppida, mégalithes), le tropisme de nos côtes à lidos ou à tombolos, les réserves ornithologiques accueillant nos amis les flamants roses, les marais à végétation halophile, les lacs, les étangs, les cirques naturels, les parcs nationaux et régionaux, les garrigues accablées de soleil, les plateaux balayés par mistral et tramontane, les rivières souterraines,… Je m'arrête car je m'aperçois que je digresse à nouveau mettant à profit cette matinée chômée pour chanter les louanges de mon littoral héraultais.


Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.067 s. - 5 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter