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Forum : Borsalino & Co.

Sujet : Borsalino


De Crego, le 9 mars 2003 à 09:37

Je vois que c'est la sequel qui est annoncée. Est-ce à dire que le vrai "Borsalino" ne sortira pas ? Je sais qu'il y a des problèmes de droits sur ce film, et qu'il est quasi sous scellés, mais comme il a longtemps été annoncé… Etait-ce une erreur ? Ce serait bien bête, car des générations de cinéphiles n'ont jamais pu le voir et sans être un chef-d'oeuvre, c'est quand même une date dans le ciné commercial français des sixties-seventies.


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De Spontex, le 9 mars 2003 à 09:56

Salut,

Le vrai Borsalino sortira également cette année, mais chez un autre éditeur, Paramount. Il devrait être accompagné de raretés comme L'Ours et la Poupée, Paris brûle-t-il ? et Peau d'âne.


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De Arca1943, le 22 octobre 2009 à 15:51
Note du film : 3/6

Faute de Borsalino, qui n'est toujours pas visible au Québec, je me suis rabattu sur ce sequel, sorti sur DVD grâce à l'excellent éditeur Koch Vidéo (qui se limite cependant aux films français, au lieu de penser films EN français, ce qui – on voit sûrement où je veux en venir – ratisserait plus large).

Ce n'est pas fort, fort. Alain Delon est tout à fait à sa place dans ce rôle, mais le film tend à (se) reposer exclusivement sur lui et sa présence minérale en honorable chef de la pègre. Catherine Rouvel est pleine de grâce, le regretté Riccardo Cucciolla très énergique en "méchant" – et son personnage, ma foi, assez intéressant : à la fois chef mafieux et philofasciste convaincu, il voit dans le commerce émergent de la poudre un moyen d'affaiblir l'ennemi avant de l'envahir… (et puis il tient un double rôle puisqu'on voit son frère jumeau se faire tuer au début du film).

Le scénario, hélas, n'est que l'histoire d'un vaste règlement comptes : tu me tues Carella, je te tue ton frère, nous nous liquidons mutuellement et la police nous regarde.

Il n'empêche, j'ai pourtant passé un agréable moment, malgré toutes sortes de défauts (ainsi les figurants français qui tombent sous les balles auraient dû aller prendre des cours d'agonie au Japon, où les très méritants cascadeurs anonymes qui meurent sous les coups de sabre se cassent tellement mieux la pipe !). Le thème de Claude Bolling est un grand classique de la musique de film, la reconstitution historique de Marseille ne manque pas d'allure, la scène de l'asile d'aliénés est forte, il y a un clin d'oeil nostalgique à un certain cinéma…

Alors, malgré tout le mal que j'en ai lu ici même, j'attends l'original !


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De PM Jarriq, le 22 octobre 2009 à 20:42

J'ai récemment revu la suite du Grand pardon en DVD, juste à la suite du premier, et le film m'a paru moins mauvais que dans mon souvenir (pas meilleur, attention ! Moins mauvais). Peut-être qu'en revoyant les deux Borsalino à la suite, ils se valoriseront l'un l'autre ?


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De Impétueux, le 22 octobre 2009 à 23:06
Note du film : 3/6

Comme tout le monde (voir le fil de ce film), j'avais survalorisé Borsalino avant de le revoir, alors excité par le mythique duo Delon/Belmondo, la musique de Claude Bolling et surtout le sevrage imposé par d'obscures questions de droits. Revu, le premier film apparaissait comme nourri de banalités et d'insignifiances.

C'est sans doute pour cela que le second volet, Borsalino & Co, avec un Delon enfin débarrassé de son rival m'avait paru le meilleur des deux films : quand on n'attend rien, on est toujours agréablement surpris d'un petit quelque chose. Mais enfin que le nom se soit élevé presque à l'état du mythe laisse rêveur….


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De verdun, le 7 juillet 2011 à 20:31
Note du film : 2/6

J'ai revu hier soir Borsalino & co et j'ai été bien déçu.

Malgré la présence intacte de Delon, malgré quelques séquences réussies, malgré une certaine noirceur qui culmine dans l'élimination finale du méchant, force est de constater qu'on est loin du "charme" si particulier du premier Borsalino, ce charme qui pour certains contributeurs comme Impétueux ou bien d'autres confine à l'insignifiance.

Le parti pris de ce second film, plus violent, d'apparence plus réaliste était prometteur mais certaines invraisemblances comme l'alcoolisme soudain de Delon compromettent cette volonté.

Et puis rien à faire, si on a plaisir à revoir Daniel Ivernel, Catherine Rouvel ou la tronche si particulière de Lionel Vitrant, on est en manque de Belmondo


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