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Sujet : Un des plus beaux rôles d'Alice Taglioni


De Fenelon, le 5 décembre 2008 à 18:40
Note du film : 6/6

C'est sur le tournage de L'île aux trésors que Jean-Paul Rouve a rencontré Alice Taglioni qui lui a tout de suite proposé de jouer le rôle de Julia la compagne d'Albert Spaggiari (interprété par Jean-Paul Rouve lui même).

Ce rôle est sans doute un des plus beaux qu'Alice Taglioni ait interpréter jusqu'à présent. Son personnage me fait un peu penser à celui de Romy Schneider dans Max et les ferrailleurs.

Sans arme, ni haine, ni violence est un exercice de style fort réussi de Jean-Paul Rouve. Il s'y révèle bon réalisateur et scénariste, bon directeur d'acteurs.

Le DVD sort ces jours-ci, c'est un événement à ne pas manquer, un dvd à posséder pour découvrir le talent d'Alice Taglioni.


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De fretyl, le 11 décembre 2008 à 20:25
Note du film : 2/6

Je n'ai pas envie d'être vraiment sévère avec ce film. C'est apparemment un film plein de bonnes volontés, mais qui n'a pas réussi à susciter l'excitation désiré au départ.
Le film se veut loufoque, dynamique, gaie ; il reste classique et sans surprise.
On sent la volonté de la part du réalisateur de faire trainer son film du coté de L'Aventure, c'est l'aventure, le côté vacance y est bien présent. Mais Sans arme, ni haine, ni violence ne parvient pas à trouver le grain de folie, celui-ci restant cruellement artificiel.

Mais ça reste une première réalisation, et en tant que tel on aperçoit quand même quelque point positif pour la carrière de réalisateur (s'il y en a une) à venir de Jean-Paul Rouve, (le divertissement, la nostalgie ou la musique).
Après tout, Georges Lautner a bien démarré sa carrière sur un nanar : La Môme aux boutons.


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De Impétueux, le 17 janvier 2009 à 22:47
Note du film : 1/6

J'ai trouvé ça vraiment extrêmement mauvais, mal joué, mal dialogué, mal filmé, incohérent, et mon 1 ne vaut que pour l'idée de ré-exhumer la formidable histoire du casse de Nice et la personnalité baroque, excessive, ridicule, sympathique et flamboyante d'Albert Spaggiari.

Malgré l'exaspérant Francis Huster, qui parvient à crisper les spectateurs les mieux disposés, Les égouts du paradis, de José Giovanni étaient plus intéressants, plus réalistes et plus distrayants.

La virtuosité de la bande, l'aplomb du cambriolage firent crouler de rire et de volupté vengeresse la France entière en 1976 (on ricane toujours, et sûrement pas à tort, lorsque les banquiers se font dévaliser) ; mais autant, dans le film de Giovanni l'hétérogénéité des provisoires complices était mise en valeur et étaient caractérisées les deux sources de cette bande – malfrats niçois et anciens d'Indochine – autant, dans ce machin compliqué, prétentieux à force de ne pas vouloir l'être, on a l'impression que c'est filmé pour un public sans repères, ni connaissances ; ce qui doit d'ailleurs être le cas.

Bref, c'est nul ; Rouve, qui n'est pas toujours exécrable (en tout cas, en Polnareff du pauvre, je l'avais trouvé assez rigolo dans Podium) est caricaturalement ennuyeux ; quant à Alice Taglioni, grand cheval superbement carrossé, il faut vraiment avoir beaucoup d'indulgence et de goût pour les formats hors normes pour lui trouver de la séduction. Dans la passable – un peu en deçà – Doublure, elle ne tenait pas le choc en face de la si charmante Virginie Ledoyen, moins spectaculaire, mais tellement plus piquante !


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