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Sujet : Et toute cette sorte de choses...


De PM-Jarriq, le 28 mars 2004 à 11:50

Un des seuls vraiment bons films de Lelouch. Je serais curieux de voir son remake U.S. "Happy new year", avec Peter Falk et Wendy Hughes, tournée par le réalisateur de "Rocky".


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De capitainejeff, le 25 juillet 2005 à 12:51

"Un des seuls bons films de Lelouch" Il faut aller plus souvent au cinéma.

L'aventure c'est l'aventure – Itinéraire d'un enfant gaté – Les misérables, etc.

Même si Lelouch est quelquefois inégal, effet dû, sans doute, à sa très grande production, il mérite tout notre respect pour son talent.


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De droudrou, le 29 décembre 2006 à 14:58
Note du film : 5/6

Avec L'aventure c'est l'aventure", "Un autre homme, une autre vie, une autre chance", j'aime beaucoup La bonne année. Ce sont des titres de Lelouch que j'aime à revoir.


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De verdun, le 30 décembre 2006 à 00:12
Note du film : 5/6

Revoir La bonne année fait beaucoup de bien.

Ne serait-ce que pour se rappeler que Lelouch a eu beaucoup de talent.. Car ayant surtout vu ses films récents, souvent extrêmement pénibles comme Hommes, femmes: mode d'emploi avec l'immense Bernard Tapie, je pouvais en douter..

Une réalisation inventive mais sans chichis.Un scénario qui se tient avec des dialogues et des scènes souvent proches du génie (la scène du dîner ou Ventura fait face à des intellectuels est très forte).Une direction d'acteur réussie, avec un Lino Ventura impeccable. Une belle histoire d'amour et d'amitié sans simplisme ou mièvrerie. Voilà des quaités présentes dans ce film, et qui ont hélàs disparu depuis un moment chez cinéaste trop complaisant et trop prolifique malgré son incontestable talent..

Et la critique de ce film est un bon prétexte pour souhaiter une bonne et heureuse année 2007 à tous les dvdtoileurs !!


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De Impétueux, le 30 décembre 2006 à 11:40
Note du film : 4/6

Ah ça ! Il ne restera pas grand chose du pauvre Lelouch dans les histoires du cinéma !

Sûrement cette Bonne année enlevée, appuyée sur un scénario solide et deux acteurs qui s'amusent…mais pour le reste ! Que de nullités… Qui serait capable de donner d'emblée, le nom de cinq de ses dix derniers films ?


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De Freddie D., le 30 décembre 2006 à 11:51

Les derniers, c'est sûr, on préfère les oublier. Mais d'humeur indulgente en cette fin d'année, je préfère me souvenir des impros de Annie Girardot dans Vivre pour vivre, de sa déception à la fin de Un homme qui me plaît, de la bonne humeur de Brel dans L'aventure, c'est l'aventure, de la détresse de Denner dans Robert et Robert, ou de la crise d'éthylisme de Villeret dans Les uns et les autres, de beaux moments de cinéma, un peu noyés dans l'habituel fatras lelouchien. Pour ces quelques instants, il lui sera beaucoup pardonné… Amen.


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De paul_mtl, le 31 décembre 2006 à 13:47
Note du film : 4/6

Le duo Lino Ventura (Simon) et Charles Gérard (Charlot) est sympathique. Ce duo rappelle un peu la complicité masculine de l'aventure, c'est l'aventure sans atteindre le niveau.

Je trouve Ventura toujours un peu rigide/coincé avec les actrices. Ca tombe bien, c'est justement le propos de Lelouch. Son discours est un peu ringard mais justement ca tombe bien aussi pour une comedie. En visionant le film, j'ai sourit entre autres de ce mal aise de Ventura/Simon et des idées du cinéaste.

Bonne comedie française et Bonne Année 2007 aux membres et à l'équipe de dvdtoile.


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De PM Jarriq, le 31 décembre 2006 à 15:38

On connaît l'aversion de Ventura pour les scènes de baiser à l'écran, et il était plus à sa place dans les "films d'hommes" que dans les films intimistes (avec des exceptions notables comme La bonne année ou La gifle). Ce qui m'a toujours amusé, c'est que le seul film où on voit l'intraitable Lino embrasser quelqu'un sur les lèvres, et en gros-plan, c'est Cosa Nostra. Et le baiser est appliqué sur les lèvres de… Charles Bronson ! Baiser de la mort, baiser mafieux, d'accord, mais ça reste cocasse quand même.


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De verdun, le 31 décembre 2006 à 16:00
Note du film : 5/6

Cher Jarriq, ton affirmation est incomplète. Lino Ventura a embrassé au moins une fois une femme à l'écran: c'était dans la superbe Angie Dickinson dans Un homme en colère, un film oublié de Claude Pinoteau, non répertorié sur ce site d'ailleurs..

Le réalisateur et son scénariste Jean-Claude Carrière ont plus d'une fois raconté leurs subterfuges pour obtenir de Ventura l'impossible…


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De PM Jarriq, le 31 décembre 2006 à 16:36

Bronson, Dickinson… L'ami Lino avait apparemment plus de facilité à bécotter les anglo-saxons !

Blague à part, je me souviens vaguement de ce thriller tourné au Canada, où Ventura était à la recherche de son fils (un des frères Malet, je crois bien). Un coffret Pinoteau-Ventura est sorti cette année, pourquoi ce film-là n'était pas inclus ?


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De Gaulhenrix, le 31 décembre 2006 à 17:59

Pour Françoise Fabian, bien sûr. Mais la fin est bien désenchantée…

Meilleurs voeux à toutes et à tous !


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De François Maréchal, le 2 février 2007 à 10:31

Un homme et une femme est bien le plus beau!


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De jipi, le 5 novembre 2007 à 09:58
Note du film : 5/6

Le dernier plan révèle toute la symbolique de ce Lelouch attachant. Simon souhaite une bonne année à Françoise qu'il retrouve après six ans d'absence sous une inscription révélatrice, Paris 1973.

Tout a changé, on peut ceinturer la capitale par la route, Roissy nous souhaite le bonjour. La femme offre un autre visage celui du choix de mettre dans son lit un amant de passage tout en reformatant dans un noir et blanc final un comportement adapté à une fausse Pénélope

Les valeurs se transforment en donnant congés aux émouvantes retrouvailles d'un homme et une femme sur un quai de gare. Seul l'amitié garde ses couleurs d'origines dans un contexte de braquage amusant, sans haine dans des divergences n'empêchant pas de s'accepter tel que l'on est au risque de se fragiliser dans l'action par ses différences.

Claude Lelouch filme une œuvre prémonitoire, un passage de témoin entre deux époques, l'une termine une collectivité de mœurs scrupuleuse absente de libertés individuelles nommé famille l'autre entame une indépendance assumée dans des pas précipités vidant en hâte des cendriers pleins.

La femme maître de son destin évolue dans un contexte d'existence choisie en resservant comme plat du jour le cas échéant un conformisme calculé pendant que l'homme reste sur les acquis de principes jugés vieillots par ces temps nouveaux.

L'accordéon instrument convivial lutte désespérément contre une nouvelle philosophie synonyme de parcours uniquement que pour soi.

Ces perceptions nouvelles réduisant au pilon d'anciennes règles de comportement annoncent l'éclatement familial et le premier choc pétrolier. Le regard final abattu de Simon en dit long sur ce qui nous attend.

On s'éloigne de plus en plus du code d'accès aux coffres, « La mer est calme et tout va bien ».


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De s é p i a, le 6 novembre 2007 à 01:05
Note du film : 5/6

Vous souvient 'il , Jipi, de cette scène ou Lino Ventura (Louis XVI) téléphone à Charles Gérard qui réveillonne ? Noir et blanc…

"-Bonne année, connard…"

"-Qui c'est ? "

"Ben c'est moi…

"-Qui toi ? "

"- Ben moi quoi ! Je suis dehors, je t'attends…"

Charles Gérard sort de son restaurant, enrubanné de cotillons…Travelling sur le trottoir…Superbe musique de Francis Lai…Retrouvailles viriles et pudiques entre deux hommes.

A ce moment trés précis, le téléphone a sonné dans mon salon. Ca n'était pas Louis XVI, mais une voix qui m'annonçait qu'après bien des péripéties médicales, j'allais enfin pouvoir être maman…Il m'arrive parfois de regarder juste cette scène pour me souvenir. Ce fut une trés bonne année et ce film est forcément un chef-d'oeuvre…

Mais qui d'entre nous n'a pas un souvenir marquant attaché à un film ?


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De jipi, le 6 novembre 2007 à 07:59
Note du film : 5/6

Vous avez raison pour ma part j'ai également un souvenir lié à ce film. Je l'ai vu avec ma future femme d'origine Polonaise qui ne parlait pas un mot de Français à l'époque.

Je tentais de lui plaire sans succès, ce fut une triste soirée mais les choses se sont arrangées depuis.

Votre histoire est émouvante, la bonne année est sans nulle doute un porte bonheur.

Claude Lelouch du moins dans la bonne année filme mieux l'amitié que l'amour.


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De Gilou40, le 26 septembre 2011 à 23:59
Note du film : 5/6

Au hasard d'une ballade sur le site…

L'intraitable (comme le qualifie Pm Jarriq) Ventura, en matière de baisers, a quand même embrassé Marie Dubois dans Les grandes gueules et a violé Jacqueline Porel dans razzia sur la chnouf. Il n'a pas été toujours intraitable…

Quant' à Hommes, femmes, mode d'emploi, je trouve ce film excellent au même titre que Il y a des jours… et des lunes qui a pour mission de nous rendre humble et qui reussit sa mission…Non ! Tout Lelouch n'est pas à jeter, loin de là. Ce cinéaste a souvent été victime d'un étrange ostracisme, surement du à un côté assez satisfait (très désagréable) de sa personne, j'en conviens. Et de plus, il ne supporte pas la critique ce qui n'arrange rien…


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De fretyl, le 27 septembre 2011 à 00:32
Note du film : 5/6

L'intraitable (comme le qualifie Pm Jarriq) Ventura, en matière de baisers, a quand même embrassé Marie Dubois dans Les grandes gueules et a violé Jacqueline Porel dans razzia sur la chnouf. Il n'a pas été toujours intraitable…

Chère Gilou, Ventura ne voulait pas embrasser Marie Dubois dans Les grandes gueules, c'est elle qui sans le prévenir s'est jetée sur lui avant le clap final, vous remarquerez que la scène est coupée immédiatement, que le baiser entre Ventura et Dubois ne dure pas plus d'une seconde et que c'est bel et bien Marie Dubois qui se jette sur lui ! Re-regardez le film…

Ventura n'a embrassé qu'une seule fois une actrice ; Angie Dickinson dans L'Homme en colère parce-que le déroulement de l'histoire aurait été mis à mal si Lino ne l'embrassait pas.

Même dans La bonne année Françoise Fabian n'a pas droit à un seul baiser.


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De verdun, le 1er janvier 2013 à 20:40
Note du film : 5/6

Revu aujourd'hui avec bonheur ce film alors que je n'accroche toujours pas à L'aventure c'est l'aventure.

Un film de circonstance. Quand on sait que Garde à vue se passe pendant la Saint Sylvestre, on se dit que Lino était un spécialiste de cette période de l'année.

Un film sans prétention mais qui dit pas mal de choses sur l'après mai 68, les sentiments et l'usure du temps.

Françoise Fabian a toujours une classe folle, Charles Gérard est drôle et Lino Ventura touchant dans un rôle qui fait beaucoup penser à celui de Sean Connery dans Le gang Anderson: un vieux gangster qui n'a pas vu que la société et les techniques ont changé durant son incarcération.

J'en profite pour souhaiter une bonne année à tous les contributeurs de dvdtoile !


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De Impétueux, le 3 janvier 2017 à 21:49
Note du film : 4/6

Dans la filmographie de Claude Lelouch, aussi vaste et vide qu'un corridor monumental, La bonne année émerge assez nettement et parvient, même après plusieurs visions, à retenir l'attention. Il est certain que c'est là le meilleur film de ce réalisateur boulimique, généralement insignifiant, qui, malgré la succession des bides qu'il ne cesse de rencontrer, parvient à conserver une notoriété médiatique incompréhensible.

Il est vrai que le bonhomme paraît n'être pas désagréable à approcher, qu'il a pour qualité d'avoir été fasciné par le magnifique Quand passent les cigognes, pour caractéristiques d'avoir épousé plusieurs jolies femmes et pour singularité d'avoir frappé les esprits avec une sorte de mythe romantique, Un homme et une femme dont le Chabadabada de Francis Lai lui a assuré durablement la matérielle.

La bonne année est un film assez réussi, qui le serait beaucoup plus si Lelouch n'avait pas encombré son propos d'une nouillerie nostalgique et sentimentale, de ce genre à quoi il ne peut pas résister sans doute. En gros, tout ce qui se passe en couleurs, tout ce qui entoure le casse de la bijouterie Van Cleef est épatant et l'histoire de la séduction de la belle antiquaire par le truand inculte y trouve parfaitement sa place. Mais quel torrent de glu guimauvée, dès que Simon (Lino Ventura) est piégé par le système d'alarme perfectionné de la bijouterie ! Le film aurait dû évidemment s'arrêter là, sur le regard que Françoise (Françoise Fabian) jette sur l'amant de passage qu'elle vient de voir capturer. On pardonnerait même à Lelouch cette scène charmante et niaise des retrouvailles de Simon, libéré de prison, et de son vieux complice et souffre-douleur Charlot (Charles Gérard) qui réveillonne dans la bise qu'on devine aigre d'un bistro pourri d'Aubervilliers.

On peut évidemment tout à fait comprendre que la belle femme libre, revenue de beaucoup après deux mariages ratés, qui vit dans un milieu d'esthètes un peu décadents et arrogants soit fascinée par le cambrioleur à peine décoffré et ressente pour lui une sorte d'attirance animale ; c'est à peu près ce qui se passe dans Le grand pardon entre Carole (Anny Duperey), et Raymond Bettoun (Roger Hanin), la doctoresse et le gangster. Mais de là à imaginer un avenir où, six ans de prison plus tard et après de nombreux nouveaux amants, Simon et Françoise se retrouvent pour autre chose qu'une chaleureuse partie de jambes en l'air !!!

N'empêche que l'ingéniosité du cambriolage est remarquable et que, malgré la mauvaise qualité technique de son masque postiche, Ventura est absolument bluffant en vieillard fortuné. On s'étonne aujourd'hui que Françoise Fabian n'ait pas la notoriété que son talent et sa beauté auraient dû lui conférer. Les seconds rôles, Charles Gérard et André Falcon (le bijoutier) sont excellents. Et si quelques dialogues sont bêtas, d'autres sont étincelants : davantage encore que celui du réveillon où s'affrontent Simon et l'amant italien et les deux amis de Françoise, j'aime celui où, à la sortie du restaurant, lors de leur premier dîner, Simon et Françoise vagabondent dans les rues désertes : il y a là, dans les prémisses d'une histoire, un grand talent véridique…

Dommage que Lelouch, qui ne manquait sans doute pas de talent, se soit englué ensuite dans une sorte de mégalomanie dont rien ne subsistera…


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De Nadine Mouk, le 4 janvier 2017 à 00:33
Note du film : 5/6

Alors parce que vous n'aimez pas Lelouch dans son ensemble, puisque ici il semble avoir grâce à vos yeux, vous y allez de votre phrase, de votre certitude assassine : ce réalisateur boulimique, généralement insignifiant, qui, malgré la succession des bides qu'il ne cesse de rencontrer, parvient à conserver une notoriété médiatique incompréhensible.. Et il parait que rien ne subsistera de lui…. Insignifiant Lelouch ? Et pourquoi pas inexistant ? Ridicule et négligeable ? Pour moi, Lelouch est un poète . Oui, vous avez bien lu, un poète. Un de ces cinéastes qui, à l'instar de Robert le Vigan dans Quai des brumes, peintre au regard blasé qui peignait les choses cachées derrière les choses, Lelouch ne raconte jamais la vie au premier degré. Il va chercher le sens des évenements, quelqu'ils soient, là où Nelly du même Quai des brumes voyait le fond de la mer : - Ce n’est pas le fond de la mer. Le fond de la mer, c’est plus loin, plus profond -. C'est là qu'il faut savoir appréhender le cinéaste. Imaginez une seconde qu'il ait filmé Un homme et une femme au premier degré : qu'est-ce qu'on se serait fait chier ! Souvenez vous la façon sublime dont il dirige Annie Girardot dans les misérables : Il choisit un jour où la comédienne n'est pas dans son assiette, déprimée, malade, pour la lâcher devant Michel Boujenah, abasourdi, suffoqué, qui l'entend lui proposer la botte. Cela aurait pu être une histoire de débauche toute bête. Il en a fait un moment inoubliable qui valut un César à l'actrice ! Insignifiant , Lelouch ?

Avez vous vu, vraiment vu, Itinéraire d'un enfant gâté, Il y a des jours… et des lunes, Les misérables, Le Chat et la Souris, Hommes, femmes, mode d'emploi (mon préféré de lui, un bijou, un magique hymne à la vie avec ce qu'elle a de cruel et de merveilleux !), avez vous vu tous ces films là avant que de condamner ce metteur en scène dont Orson Welles disait qu'il était parmi les plus grands cinéastes du siècle ? Je ne dis pas qu'il égale un Duvivier ou un Autant-Lara (il professe dans un autre "couloir"), mais cet espèce de mépris est pénible à lire… Des millions de gens, cinéphiles ou pas, pourraient vous le dire et sa notoriété médiatique vous paraîtrait beaucoup moins incompréhensible ! Bien sûr qu'il a tourné des navets sans nom ! Mais citez moi un seul cinéaste, aussi brillant soit-il, qui ne soit pas tombé dans le nanar. Mais de là à le fustiger systématiquement, comme la presse dans son ensemble d'ailleurs, je trouve qu'il n'y a pas matière ! Franchement non ! Mais vous avouez quand même, presque timidement, que Lelouch ne manquait sûrement pas de talent. Peut-être avez vous mal regardé ses films. Il faut les voir sans s'endormir auprès de Madame sur le canapé…


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De Impétueux, le 4 janvier 2017 à 16:27
Note du film : 4/6

Il n'est pas tout à fait impossible que j'y sois allé un peu trop fort, Nadine Mouk (ça m'arrive fréquemment quand le sujet m'emporte) et je suis tout prêt à mettre un peu d'eau dans mon vin.

Par exemple si Un homme et une femme, que je n'ai jamais vu, parvient à me séduire assez pour me faire oublier l'affreuse ritournelle de Francis Lai ; par exemple si, revoyant – ce qui peut arriver – Itinéraire d'un enfant gâté, je coupe juste avant la fin et la complainte nasillarde de Jacques Brel qui m'a toujours exaspéré ; par exemple si la télévision avait, en hommage à Michèle Morgan, donné Le chat et la souris plutôt que les affreux Orgueilleux ; ou si mon adulation pour Fabrice Luchini m'incitait à revoir Tout ça pour ça malgré Huster… Quant aux Misérables, ce n'est pas cet étrange salmigondis qui naviguait entre deux époques ?

Ah.. et puis j'aimerais vraiment beaucoup retrouver Treize jours en France film de montage sur les J.O. de Grenoble en 68…


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De Nadine Mouk, le 4 janvier 2017 à 18:32
Note du film : 5/6

Ce soir, vous avez Tout ça pour ça qui passe sur Arte, mais ce n'est vraiment pas celui que je préfère. Là, c'est un peu le grand foutoir. Vous parlez de votre adulation pour Luchini. J'ai moi-même adoré, à une époque, cet homme de lettres. Il y a une vingtaine d'années, il était venu à l'ancien théâtre d'Arcachon, reconstruit en 2006, pour Le voyage au bout de la nuit. Soirée magique ! Mais Luchini n'était pas encore très connu à cette époque. Il était abordable et délicieux. Aujourd'hui, il ne cesse de se caricaturer dans des shows télé foutraques et il fait quelquefois peine à voir…


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