Forum - Kill Bill volume 1 - le matrix de tarantino
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Forum : Kill Bill volume 1

Sujet : le matrix de tarantino


De shingo, le 1er mars 2004 à 21:05
Note du film : 0/6

tarantino, avec sa tête de boeuf aurait mieux fait de rester bosser dans son vidéo club. brouter dans les praies les plus verdoyant ne change en rien la qualité de l'excrément. Une bouse est une bouse. plagiant le western, le cinéma HK, Kinji Fukasaku, … il n'y a rien à faire, son patchwork n'a d'égale que la serpillère de sa grand mère.

Un conseil pour quentin, tout comme pour les frères wachovski:

Vous aurait beau prendre le meilleur des chorégraphe de combats: Yuen Woo Ping, là n'est pas le problème, un keanu reeves ou une uma thurman aussi raide que des playmobile, le résutat n'en sera que décevant, voire ridicule.

un degré de plus et la voila paraplégique, allez uma avoue que tu es plutôt destinée à jouer dans Barbie lac des cygnes!


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De Le Doc, le 4 mars 2004 à 22:34

Comment Tarantino a-t-il pu descendre aussi bas. Il aurait du se retirer du cinéma après Pulp Fiction. Et encore, c'était pas une perle…

Uma avec sa tête de déterrée, son charme de fiente de pigeon, et sa souplesse de biscotte ferait mieux de postuler pour "Sous le soleil".


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De lamiche39, le 3 juin 2004 à 23:53
Note du film : 1/6

Un clip ou une pub qui durerait plus d'une heure trente. Voila l'effet que me fait ce film que je viens d'acheter en DVD (1ere et dernière fois que j'achète un film sans l'avoir vu mais sur juste de réputation ). Il y a du sang qui gicle de partout, mais ce n'est même pas le problème car on peut tourner des scènes de violences (exemple dans "l'année du dragon" de Cimino )mais avec de l'émotion . Ici l'émotion ne passe vraiment jamais, même dans ce moment où la petite fille découvre sa mère assassinée : je n'ai pas eu l'embryon d'une larme se former au coin de mon œil, moi qui suis très émotive !!! bref pas de rires pas de pleurs, simplement la déception !

Peut-être suis-je trop "veille" pour comprendre et apprécier le talent de Tarentino qui est pourtant de ma génération ?


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De Kleia, le 4 octobre 2004 à 03:14

Bon, après tout chacun ses gouts… Je pense que les personnes qui ont mis 0/6 à ce film ne l'ont pas compris et ne peuvent apprecier à juste titre le talent de Tarantino, et l'émotion qu'il met dans ses films… Ce film est une merveille, un hommâge sublime aux films de Kung Fu, aux westerns spaghettis, aux bandes dessinées, il comporte même quelques clins d'oeil à des jeux vidéo, sans doute n'aimez vous pas ses références, il n'en est pas moins que Tarantino à du talent, et l'utilise à bon escient. Bien entendu, je ne parlerais pas de la bande son du film, qui comme pour les précedentes réalisations du maître, se passent tout simplement de commentaires… 6/6, of course :)


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De fredouille1211, le 14 avril 2005 à 14:28
Note du film : 5/6

je pense surtout que les gens qui n'ont pas apprécié Kill Bill ne sont pas des cinéphiles et n'ont par conséquent rien à faire sur ce site !


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De dumbledore, le 14 avril 2005 à 20:46
Note du film : 2/6

Voilà une analyse d'une finesse impressionnante… Et sans aucun forme de manichéïsme en plus.


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De Arca1943, le 15 avril 2005 à 13:00
Note du film : 2/6

Pas si vite, Dumbledore, pas si vite… Au fond, Fredouille1211 a peut-être raison. Si on n'aime pas ce film, c'est qu'on n'est pas un vrai cinéphile.

Mais qu'est-ce qu'un cinéphile? «Être cinéphile – nous préviennent Fruttero et Lucentini dans un article de La Prédominance du Crétin intitulé «Coeur de cinéphile» – a signifié des choses différentes en des temps différents.» Ils décrivent d'abord «les tout premiers échantillons» qui «étaient déjà adultes dans les années trente». Pour ce qui est de ceux-là, «leur mobile principal était authentique : ils s'amusaient.» Puis vint la Seconde Guerre mondiale. «Après guerre, cette élite minuscule perdit pour une bonne part ses motivations, sa raison d'être. Dans la ferveur de la libération et du néo-réalisme, l'intérêt pour les navets avec Joan Crawford ou Michèle Morgan sembla tout à coup frivole.»

Voici donc les cinéphiles d'après-guerre. «Tous savaient ce qu'était la «spécificité filmique» et regardaient les courts métrages comiques de Chaplin sans rire, dans un recueillement religieux.»

Mais la question se pose :

« Quel mal y avait-il à ces soirées au cours desquelles, pour que la fumée ne détériore pas les pellicules muettes décrépites, on s'interdisait spontanément de fumer? Quel mal faisaient-ils, ces chétifs adorateurs du celluloïd?

Si nous sommes tentés aujourd'hui de les considérer comme des «mauvais maîtres», c'est que, dans la fougue du prosélytisme, ils oublièrent d'expliquer à leurs disciples que le cinéma n'est qu'un des nombreux plaisirs de l'esprit, que la «spécificité filmique», en admettant qu'elle existe, est étroitement apparentée à la spécificité du roman, du théâtre, de l'art lyrique, de l'histoire, de la philosophie, de la musique et à toutes les autres fuyantes «spécificités» qui depuis des millénaires font leur numéro.

Le résultat de leur enseignement monothéiste, c'est cette race fanatique et ignorante qui nous accable aujourd'hui. Ces gens-là n'ont plus désormais de points de référence en dehors de l'univers cinématographique.»

Voilà, me semble-t-il, un chapeau fait sur mesure pour M. Tarantino et spécialement Kill Bill, un film fait par et pour des gens qui «n'ont plus désormais de points de référence en dehors de l'univers cinématographique» et qui, mais oui, peuvent certainement se définir comme de fiers «cinéphiles».

C'est peut-être pour ça que je préfère me dire spectateur?

Arca1943


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De Impétueux, le 15 avril 2005 à 14:42
Note du film : 4/6

La richesse de votre citation le dispute à la pertinence de son énonciation, cher Arca !

On attend maintenant que Fredouille-la-cinéphile contre attaque.

Mais ça va être dur.

J'observe d'un oeil narquois ce combat de titans !

De toute façon, je ne pardonnerai jamais à Tarantino d'avoir chipé la Palme d'Or 1994 (pour Pulp fiction) à Mikhalkov qui l'écrasait mille fois, pourtant avec Soleil trompeur.


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De PM Jarriq, le 17 avril 2005 à 16:06
Note du film : 2/6

Je n'arrive pas à éprouver d'admiration pour Tarantino, dont les films ne sont qu'un amalgame-plagiat-hommage-pot pourri de tout le cinéma des années 60 et 70 qui l'a nourri. Bien sûr, la démarche est sympathique, mais personnellement je me souviens bien plus des quelques répliques de Pam Grier sur son vieillissement dans "Jackie Brown" que des interminables combats de "Kill Bill". Tarantino est un vieil ado ensuqué dans ses références et je le crois capable de s'en extirper un jour pour signer un vrai grand film. Contrairement à nos "cinéphiles" français style Gans ou Headline, QT a son univers à lui, même s'il a du mal à émerger. "Kill Bill" n'est certes pas un bon film, mais une sorte de purge pour le réalisateur. Espérons qu'il est prêt maintenant à passer à autre chose. Mais surtout qu'il cesse d'être comédien ! Son numéro d'espion sadique dans la série "Alias" est une des pires choses que j'aie vue depuis des lustres.


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De fredouille1211, le 17 avril 2005 à 16:34
Note du film : 5/6

que de violence dans vos réponses ! c'est le kill bill des mots !

Merci Dumbledore pour cette réponse que je ne qualifierai pas ! Je ne cherche absolument pas à provoquer un combat entre le bien et le mal ! Certaines critiques me paraissent bien trop véhémentes, et c'est quelque chose qui m'énerve. Il y a également certains films que je n'ai pas apprécié, mais jamais je ne me permettrai de démonter le travail d'un réalisateur.

Tes points de vue sont intéressants et tes critiques ne sont jamais cassantes, mais lire, je cite : "tarantino, avec sa tête de boeuf aurait mieux fait de rester bosser dans son vidéo club. brouter dans les praies les plus verdoyant ne change en rien la qualité de l'excrément" dixit Shingo

ET

"Uma avec sa tête de déterrée, son charme de fiente de pigeon, et sa souplesse de biscotte ferait mieux de postuler pour Sous le soleil" dixit Le Doc.

Tout cela est d'un manque de respect hallucinant qui ne sont pas moins que des insultes !

Juste une info à Impétueux qui ne pardonne rien à Tarantino, mais si tu lui en veux parce qu'il a remporté la Palme d'Or contre ton film favori, tant pis, cela remonte à plus de 10 ans ! Ce n'est pas une raison valable de critiquer Kill Bill juste parce que c'est le même réalisateur ! Tu as dit, et tu avais raison, dans ta critique de La Passion du Christ, la chose suivante : "Je m'efforce habituellement d'être un cinéphile impartial, dans le sens où j'essaye de faire en sorte que mes repères politiques, philosophiques, religieux, affectifs n'entrent pas en ligne de compte dans le jugement que je puis porter sur tel ou tel film". Alors continue !

Et si tu as d'autres surnoms idiots et péjoratifs à donner, essaies avant tout de savoir à qui tu t'adresses !

Lorsque je parle de cinéphiles, Tarantino est pour moi l'exemple d'un cinéphile qui aime se faire plaisir. Il dépoussière des genres de films qu'il a aimé plus jeune et les remet au goût du jour (westerns spaghettis…). Certains le traîtent de copieur et je peux le comprendre, mais il faut voir un peu plus loin que le bout de son nez. C'est un des seuls réalisateurs "grand public" si j'ose dire, qui laisse encore une place prépondérante aux personnages. Qui sait aujourd'hui ce que sont des dialogues ? Tarantino permet à ses acteurs d'avoir de vrais dialogues, de vrais scènes où leur talent sera forcément mis en valeur.

De toute manière, on ne pourra certainement jamais se mettre d'accord et ce n'est pas grave, car ce qui fait également la réussite d'un film, ce sont les débats qu'il provoque.

Fredouille


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De Impétueux, le 18 avril 2005 à 12:14
Note du film : 4/6

Voilà ce que c'est que d'être elliptique ou parcellaire !

Je partage évidemment votre avis là-dessus : un coup de projecteur médiatique peut être le très bienvenu pour faire apparaître ce qui aurait pu rester dans l'ombre et donner, quelquefois à fort bon escient une chance, ou une deuxième chance à des auteurs méconnus.

Même discours pour les prix littéraires ; ce que je voulais dire, de façon sûrement trop allusive, c'est que la non-obtention d'un prix n'a jamais empêché une oeuvre d'avoir sa vraie place dans un panthéon. Pour autant, que ce prix soit obtenu, et les amateurs auront un supplémentaire motif de satisfaction.

J'étais à Cannes, en 1994 et j'ai assisté à la proclamation des résultats ; que Soleil trompeur n'ait pas obtenu la Palme d'Or (mais seulement, je crois, le Prix spécial du Jury) m'a navré et agacé…mais ne m'a pas empêché de classer le film de Mikhalkov parmi ceux qui m'ont le plus durablement et profondément touché depuis la bonne cinquantaine d'années que je vais au cinéma…


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De Arca1943, le 18 avril 2005 à 12:40
Note du film : 2/6

À condition expresse de ne pas avoir d'yeux que pour ça – combien de grands films n'ont pas reçu le moindre prix dans le plus petit festival ! – moi aussi, je crois à l'utilité de ces palmes, oursons et autres lauriers. Par exemple, vous savez comme j'aime les farces. Eh bien, en -405, Aristophane décroche le 1er prix du festival d'Athènes pour sa pièce Les Grenouilles. (Franche rigolade. J'aime particulièrement la scène où Bacchus, déguisé en centaure, vient cogner à la porte d'Hercule parce qu'il a besoin de lui pour descendre aux enfers). Eh bien, encore aujourd'hui, Les Grenouilles reste sa pièce la plus connue…


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De Impétueux, le 10 juin 2005 à 12:46
Note du film : 4/6

Halte au feu ! Mes convictions politiques, religieuses ou philosophiques n'entrent pour rien dans l'indifférence que j'ai éprouvée pour Tarantino dès Reservoir dogs ! J'admets volontiers qu'était purement polémique ma rogne contre la Palme d'Or de 1994 ; d'abord parce que ce genre de récompenses n'a absolument aucune importance, puis parce que Tarantino n'a sûrement pas conspiré pour l'obtenir et ne pouvait pas la refuser ; je bats donc ma coulpe là-dessus, mais mon pseudonyme me semble dire assez que je suis plutôt un réactif et un bouillant (après tout ! "Dieu vomit les tièdes", dit l'Ecclesiaste).

Cela posé, ce qui m'ennuie chez Tarantino, c'est avant tout l'usage d'une violence gratuite et esthétisée, qui en fin de compte, me laisse parfaitement indifférent au sort des protagonistes.

C'est d'ailleurs davantage gratuite qu'esthétisée que je fustige ; quand Kubrick filme une des scènes premières d'Orange mécanique sur accompagnement musical de La pie voleuse de Rossini, dans une sorte d'étrange ballet entre la bande d'Alex et celle de Billy Boy, quand il fait danser à Alex Singin in the rain dans la scène du matraquage et du viol du couple, l'esthétique me semble être, par le gouffre, la distance qu'elle présente avec la réalité de la violence, un renforcement considérable du propos ; quand intervient la scène finale de La horde sauvage, les corps déchiquetés par les balles dans des ralentis grisants, c'est précisément à l'issue du film, et elle est l'évidence de la lassitude des protagonistes….

Mais les personnages de Tarantino ne me semblent bâtis que pour se lancer dans d'improbables scènes de karaté. Kill Bill me semble tout aussi enquiquinant que Matrix, le prêchi-prêcha New Age en moins et quelques idées narquoises en plus…

Mais bon ! Je ne prétends pas avoir un discours raisonné sur le cinéma…


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