A l'heure où sort World Trade Center d'Oliver Stone
que je vous déconseille fortement d'aller voir. Voici un film de guerre Américain où au moins vous aurez l'occasion de voir deexcellents acteurs servis par une mise en scène fabuleuse. Il y a John Wayne
dans un rôle qui a contribué à asseoir sa légende. Et encore une appparition fraiche et délicieuse d'Adele Mara
dont la présence donne tant de saveur à Le Réveil de la Sorcière rouge
que je vous recommandais hier.
Iwo Jima par ce qu'il dénonce aurait pu empêcher bien des tragédies à venir, ah! que n'écoute-t-on pas plus les réalisateurs de cinéma..
Je n'ai pas vu le film. Pourtant l'image du drapeau américain planté par les marines sur le sommet de Iwo Jima est devenue un symbole. C'est l'image même de la Guerre du Pacifique et de la reconquête après la défaite de Pearl Harbor.
Je pense que parmi les prochains investissements que je réaliserai, il y aura ce film avec John Wayne. C'est un achat que je pense intéressant dans la mesure où sortira en novembre prochain la première partie du film consacré par Clint Eastwood à cet épisode de la seconde guerre mondiale, "Flags of our fathers" avant les mêmes évènements vécus par les forces japonnaises. Je pense qu'il sera intéressant de comparer des visions lointaines d'un même évènement.
Ce qui m'amène à penser que ces jours prochains, je regarderais bien à nouveau "Première Victoire" d'Otto Preminger.
Amicalement.
Sauf erreur de ma part, il existe un dvd de la série "la guerre en couleurs" qui aborde la guerre du Pacifique, filmée par des soldats américains (1944-45).
Un témoignage à sens unique, mais bouleversant et impressionnant. Le suicide collectif de femmes portant leurs enfants, se jetant du haut des falaises d'une île, sous les yeux effarés des soldats américains et de leur caméra, ou celui identique des soldats nippons lors de la bataille d'Iwo Jima, frappe les esprits.
Il est intéressant que Clint Eastwood propose aujourd'hui deux visions différentes de cette page tragique de l'histoire de l'humanité.
4,5/6. Iwo Jima, réalisé par Allan Dwan
en 1949, comme quelques autres long-métrages hollywoodiens des années -40 (Bastogne,
…) pose les bases du récit de guerre portant sur la seconde guerre mondiale. Une vision assez manichéenne et belliqueuse du conflit (les japonais sont qualifiés de «faces de citron») nous est proposée ce qui est logique vu le faible délai temporel situé entre la fin du conflit et la réalisation de cette oeuvre. Les combats révèlent classiquement les forces et faiblesses de chacun, les permissions permettant, à la lumière de la tendresse distillée par les femmes aux combattants, de mettre en lumière d’autres aspects de leur parcours et de leur caractère… Iwo Jima
a sans aucun doute été utilisé par la suite comme étalon-référence cinématographique, pour proposer une lecture du conflit dans le Pacifique plus aboutie sur tel ou tel point.
Les forces de Iwo Jima : l’interprétation de John Wayne
parfait dans le rôle du sergent du corps des marines, dur mais juste, portant en lui une blessure affective… Les prises de vue en noir et blanc de Reggie Lanning réalisées sous la direction de Allan Dwan,
dont certaines sont inoubliables… Les moments de tendresse homme-femme très représentatifs de l’œuvre de Dwan. Les dialogues percutants, la musique (notes sourdes) de Victor Young
installant une ambiance, le dynamisme du récit… Élément fort de Iwo Jima
: la parfaite intégration de nombreuses images d’archive filmant les combats dans le Pacifique, en mer, dans les airs, ou sur le sol. Elles confèrent un aspect quasi-documentaire à cette oeuvre, et un haut degré de réalisme aux combats, plongeant le spectateur aux côtés des marines, l'associant au plus près à leur combat libérateur.
J'ai vu, il y a bien longtemps, au début des années 50, cet Iwo-Jima d'Allan Dwan.
Je m'y étais bien ennuyé alors que, gamin, j'avais l'âme martiale et plutôt de la sympathie pour les États-Unis d'Amérique, que je croyais être nos amis. Mais tout cela se passait dans les lointaines contrées de l'Extrême-Orient, compliquées et ennuyeuses ; on savait que la question, trop longtemps pendante, avait été vigoureusement réglée les 6 et 9 août 1945 à Hiroshima et Nagasaki et on se demandait pourquoi un atoll inhabité situé à plus de 1000 kilomètres de Tokyo avait justifié un assaut si meurtrier.
Comme nous sommes, lors du tournage du film, en 1949, il y a une aimable partie sentimentale : ce n'est pas Peter Conway (qui, soit dit en passant, vient de devenir papa grâce à une jeune néo-zélandaise, Allison Bromley (Adele Mara), rencontrée lors d'une permission), ce n'est donc pas Peter Conway, qui avait une mauvaise intuition en partant au combat qui recevra la dernière balle fatale, mais le Sergent Stryker. C'est très noble.
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