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Forum : Les Secrets professionnels du docteur Apfelglück

Sujet : Un casting prestigieux


De spontex, le 23 avril 2006 à 21:33

Je vote,pour que ce film que j'ai vu des dizaines de fois étant adolescent sorte enfin en DVD !

Je sais bien que ce n'est pas un bon film, mais je l'ai adoré à l'époque.

Venant de saisir le casting, je le trouve presque aussi prestigieux que celui des Clefs de Bagnole … et le film est plus regardable.

Je me souviens de quelques répliques/scènes qui devraient rafraichir la mémoire de ceux qui l'ont vu :

"J'vais t'piquer"

"Ca barde, là haut", "Ca charde, là haut"

"Oh, vous êtes bon, vous êtes bon bon bon !"

Valérie Mairesse : "Oui docteur, je vais ranger docteur"

Gérard Jugnot : "Un seau de m..de" !

Thierry Lhermitte : "Bonjour, Anne Métayer !"

La scène du "ni oui ni non" au paradis


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De David-H, le 23 avril 2006 à 22:19
Note du film : 6/6

C'est pour ces mêmes raisons que je souhaite sa réédition.

Le problème pour ce film, est qu'il débute par un très mauvais sketch, avant de se bonifier (sketche du jeu télévisé avec Alain Chabat) et atteindre son point d'apothéose (je remontre souvent à des amis la scène de la chandelle, avec Daniel Gélin et Véronique Genest, à pleurer de rire).

La scène du paradis n'est pas mal du tout non plus, effectivement.

Puis, on y retrouve une pléiade d'acteurs, Jugnot, Lhermitte, Chabat donc, Giraud, Zabou, Blanc, Vandernoot, Villeret, Lamotte, Holgado, Sévran, Lavanant, Rego, Farrugia, Balasko, Montagnier, Clavier et bien d'autres…


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De lych666, le 24 avril 2006 à 10:40

J'ai vu ce film au cinéma à sa sortie, c'est étrange qu'il ne passe jamais à la télé, je me souviens que ça ne vole pas très haut mais c'est vrai que le casting vaut le détour.

A part ça, je crois que le premier sketch si ce n'est pas celui avec Alain Chabat en présentateur de "bleu blanc rouge" (est-ce bien cela?), c'est celui avec Jacques Villeret qui arrive dans une auberge où tout le monde lui trouve une ressemblance avec un type qui a mauvaise haleine. Après, je me souviens vaguement d' une histoire de lunettes permettant de voir à travers les vêtements… J'avais oublié l'existence de ce film, je vote donc même si j'ai le pressentiment qu'il me decevra probablement.


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De paul_mtl, le 24 avril 2006 à 13:32
Note du film : 3/6

Je l'ai vu il y a deja plusieurs mois avec ma conjointe qui plus "c'est débile" et plus elle rigole.

Du coup j'ai passé un tres bon moment a l'entendre ainsi rire.

Effectivement vu le casting et certains bon gags ca meriterait une édition DVD.

Je sais pas vous mais elle m'excite Valerie Mairesse quand elle dit "Oui, docteur".

:D


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De David-H, le 24 avril 2006 à 15:21
Note du film : 6/6

Le premier sketch – le plus mauvais hélas – est bien celui avec Villeret.

Le jeu avec Chabat – Giraud est le suivant, puis le meilleur avec la chandelle.

C'est vrai que ce n'est pas un chef-d'oeuvre, mais de là être autant ignoré du cinéma, de la télé (perso, vu sur 2 petites chaînes), le dvd et fatalement des gens, c'est curieux…


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De Gilou40, le 9 octobre 2010 à 00:19
Note du film : 5/6

On m'a prêté ce DVD et je me suis marrée comme une baleine ! Que c'est drôle ! Alors tous les sketchs ne sont pas du même acabit. Le premier, avec Villeret souffre un peu de sa longueur. Mais les autres sont impayables.

C'est l'histoire d'un psy qui se remémore certaines scènes que lui ont confié ses patients. Et ma préférence va direct au sketch de la bougie qui refuse de s'éteindre au moment opportun, pendant le tournage d'un film italien. C'est à pleurer de rire ! Et j'ai découvert (en argent) à cette occasion un acteur au pouvoir comique incroyable: Ennio FantastIchini. Je le vois mal jouer dans La Strada, mais içi il est irrésistible. Peut être les amateurs de films Italiens le connaissent ils ?


Entouré d'une bande de bras cassés, il est donc un metteur en scène qui est obligé de recommencer trente fois une scène à cause de la Candela qui refuse de s'éteindre ! Avec un Philippe Bruneau cabotin à souhait :"-Ca barde la-haut ! Ca charde la haut ??-"
et un Daniel Gélin qui a du mal à prononcer le nom…. imprononçable d'un Allemand, un résistant Alessandro Haber, qui se prend une paire de tarte à chaque prise et qui a la joue en feu :
Je me suis passée la scène en boucle, pliée en deux, jusqu'à l' heure ou les gens convenables mettent leurs bonnets de nuit !

Mais il n'y a pas que ce sketch, il y en a d'autres. Plein d'autres et d'excellents ! Vous apprendrez, entre autres, qu'il ne fait pas toujours bon au paradis ou que l'on peut se prendre un seau de Merde sur la tête quand on dérange ! Du délire !! C'est jouissif !

Matez le générique ! Il y a du monde et du beau monde. Le sketch avec Chabat et Roland Giraud n'est pas triste non plus ! Comment un homme mal-élevé, sale et grossier va mettre à mal une émission de télé réputée parce qu'il connait toutes les réponses du jeu . Et ce au grand dam de la direction qui ne sait plus comment le chasser ! Tordant !

Procurez vous ce DVD ! Il faut voir ce film qui devrait être remboursé par la sécu !

Excellent contre le cafard ! Je suis très, très cliente de ce genre de films !


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De Arca1943, le 10 octobre 2010 à 00:06

« Et j'ai découvert (en argent) à cette occasion un acteur au pouvoir comique incroyable: Ennio FantastIchini. Je le vois mal jouer dans La Strada, mais içi il est irrésistible. »

Croyez-le ou non, c'est pourtant un excellent acteur dramatique, que j'ai connu pour ma part dans Portes ouvertes, un courtoom drama situé en Sicile sous le fascisme. Fantastichini y interprète le rôle de l'accusé d'un procès pour meurtre qui veut être condamné à mort, face à un magistrat secrètement antifasciste (Gian Maria Volonte) qui tente de lui éviter la peine capitale.


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De Impétueux, le 17 mars à 10:00
Note du film : 3/6

Est-ce que Les secrets professionnels du docteur Apfelglück n'est pas, d'une certaine façon la conclusion et le chant du cygne de toute une période du cinéma comique français irrigué par les équipes mélangées d'Hara-Kiri (et de Charlie Hebdo), du Café de la Gare et du Splendid, qui portaient une veine de dérision, de sarcasme, d'outrance et qui ont donné leurs plus éclatantes comédies dans les quinze ans qui ont précédé le film à sketches multi-réalisé par Alessandro Capone, Stéphane Clavier, Hervé Palud, Mathias Ledoux et Thierry Lhermitte ? À partir de Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine de Coluche (1977) et surtout des merveilleux Bronzés (1978), c'est une suite de contes et récits déjantés. Il faut toutefois bien reconnaître que la plupart manquent totalement de qualité, que ce soient Les héros n'ont pas froid aux oreilles (1979), Elle voit des nains partout (1982), ou Les cigognes n'en font qu'à leur tête (1989). Et je ne cite que ce dont je me souviens.

Tous ces films (je mets à l'écart les deux Bronzés, qui sont de petits chefs-d'œuvre) ont quelques qualités et d'immenses défauts. On y trouve des passages délicieux, fous furieux, hilarants et de longues séquences d'une vacuité absolue qui confinent au – et atteignent souvent le – foutage de gueule. On a la sensation d'assister aux retrouvailles d'une bande de chouettes copains qui passent entre eux de très bons moments et se régalent d'être ensemble pour retrouver des blagues à usage interne. Et après tout, ça doit être à peu près ça : on s'offre de bons moments entre vieux complices, on boit des coups, on fume des pétards, on saute des filles et ça bâtit tant bien que mal 90 minutes, un peu plus, un peu moins, subventionnées par le système généreux de financement du cinéma français. Pourquoi pas ?

J'ai l'air de faire le grognon et de me draper dans les vertueux oripeaux d'un comptable hépatique. Rien de ça ! Tout ça n'est pas vraiment du cinéma mais du café-théâtre filmé, évidemment, mais ça n'interdit pas le talent de s'exprimer. Il y a ici et là des séquences d'une vraie drôlerie, d'une drôlerie irrésistible ; le malheur est qu'elles sont souvent noyées au milieu de récits laborieux et languissants. C'est d'ailleurs un des reproches principaux qu'on doit faire à ces Secrets professionnels. Le film, si bref qu'il est (95 minutes), composé de quatre sketches principaux (avec ici et là quelques évasions, quelques broderies) tire souvent à la ligne et dilue beaucoup trop sa verve. Dans chacune des quatre histoires, même les plus réussies – le tournage d'un film et les mésaventures d'un jeu télévisé – il y a des lourdeurs, de nombreuses minutes qui pourraient être supprimées, des répétitions inutiles, une sorte de volonté obsessionnelle d'exploiter tous les recoins de la vis comica. Et donc ça manque souvent de ce rythme qui est le meilleur atout d'un film réussi, singulièrement d'un film comique.

On estime avec raison que le premier sketch est démesurément étiré, et sans être tout à fait dépourvu de qualités, il est assez faible. Il utilise la vieille recette du voyageur contraint par l'orage à se réfugier dans une auberge patibulaire. Ce voyageur, Martineau, c'est Jacques Villeret, accueilli par Louis (Ticky Holgado) et sa femme, la nymphomane Georgette (Claire Nadeau) qui paraissent séquestrer et battent comme plâtre la vieille Maman Tonnerre (Micha Bayard). Atmosphère bizarre, bruits inquiétants, couloirs ombreux, hystéries collectives, éclairs et tonnerre. Ça commence plutôt bien, mais ça s'englue vite et ça ne parvient pas à vraiment trouver une chute intelligente.

Le deuxième sketch est mieux inspiré : c'est le tournage d'une brève séquence de film de résistance en Italie où évoluent notamment Daniel Gélin, Philippe Bruneau, Véronique Genest, Alessandro Haber, sous la conduite du metteur en scène Ennio Fantastichini et sous le regard de nombreux techniciens. Rien ne fonctionne : il y a toujours un acteur qui se trompe de texte, un objet parasite qui apparaît dans le plan, une erreur de la script-girl et surtout une bougie qui doit être soufflée et ne veut pas s'éteindre. On rit franchement lors de plusieurs épisodes, mais là encore on ne sait pas finir et on s'en tire par une pirouette.

Le troisième segment me semble le meilleur. Un jeu télévisé grotesque, tout aussi répugnant que tous ceux dont les télévisons font leur miel. Une très jolie candidate, Anne Métayer (Laurence Ashley), qui a triomphé plusieurs jours de suite et couchotte un peu avec l'animateur vedette Gérard Martinez (Alain Chabat), lui-même amant occasionnel de la directrice des programmes (Dominique Lavanant). Et le challenger Émile Leberck (Roland Giraud), violent, vulgaire, macho, raciste… et imbattable. Les premières minutes sont absolument délicieuses, surtout lorsqu'on découvre que les horreurs proférées par Émile Leberck, loin de scandaliser les téléspectateurs les ravissent. Et puis, malheureusement encore, on s'embourbe.

Enfin le quatrième sketch part d'une idée assez originale : le docteur Norbert Apfelglück (Thierry Lhermitte) se retrouve dans un curieux paradis paisible où l'on ne retourne sur terre – pour y vieillir – que si on dit Oui ou Non, le nouveau séjour sur terre s'accroissant à chaque fois ; autrement dit on peut se retrouver doté d'une compagne ou d'un compagnon qui a pris vingt, trente ou quarante ans alors qu'on est resté soi-même un jeune homme. D'où diverses variations amusantes. Mais le sketch est encombré par une histoire parallèle et parasite où Gérard Jugnot montre qu'il peut quelquefois être piètre.

Doux Jésus ! Voilà un message de désespérante longueur pour un si petit film. Petit, médiocre et gentil. Si on aime les acteurs…


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De Arca1943, le 17 mars à 14:06

Je regrette de ne pas l'avoir vu à l'époque où il était à ma portée. Mais ce qui m'avait rebuté, je crois, c'est l'idée qu'un film à sketches ne comporte que quatre épisodes : oh là là, me disais-je, chacun va être beaucoup trop long. À lire le message d'Impétueux, il semble que j'avais vu juste. Pour prendre l'exemple classique, Les monstres est composé de 19 sketches, ce qui ne l'empêche pas de comporter quelques longueurs ici et là.


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De fretyl, le 17 mars à 17:03
Note du film : 1/6

Il était très mauvais, presque malsain et dégradant pour certains acteurs (Jean Yanne) ne méritait pas une figuration comme celle qu'il a dans ce film. Cependant j'ai souvenir d'un Roland Giraud sur un espèce de Question pour un champion qui nettoie toutes les questions, y compris dans mon souvenir un nègre !


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