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Sujet : Gouffre financier, chef-d’œuvre éclatant


De PM Jarriq, le 12 février 2005 à 11:17
Note du film : 3/6

En fait, c'est typiquement le genre de film dont on profite mieux en DVD, en pouvant le fragmenter à sa guise. Car d'un seul coup, c'est un peu indigeste, avec tout le respect que je dois à M. Mankiewicz, bien sûr ! Bien des réalisateurs de sa trempe auraient moins souffert, s'ils avaient connu les "director's cut", les version "bootleg", etc. Je pense à Peckinpah, Welles, Sergio Leone et bien d'autres, dont les oeuvres ont été massacrées, piétinées, et (parfois) ressucitées après la mort de leur créateur, uniquement parce qu'elles étaient trop longues et donc moins rentables.


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De Léonidas III, le 18 avril 2005 à 14:21

Ah, que de scènes à jamais mémorables. Pharsale, la bataille de nuit d'Alexandrie, le sphinx à Rome, l'odieux crime des Ides, le javelot d'or, Actium, Marc Antoine seul contre tous… Musique géniale, merci Alex North ! Costumes somptueux et non pas quelques breloques refourgués par des brocanteurs minables…

Des raccourcis et des arrangements avec l'histoire, bien sûr, mais faut pas charrier, c'est déjà pas si mal que ça, puisque ça fait naître des vocations dès le jeune âge.


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De droudrou, le 1er février 2006 à 10:43
Note du film : 6/6

Un chef-d’œuvre de Mankiewicz qui en a bavé pour le réaliser.

Ce film a été très critiqué pour les frasques sentimentales de madame Taylor avec monsieur Burton…

Personnellement, ça n'enlevait rien à la qualité du film qui a été particulièrement maltraité à l'époque et dont on ne sait toujours pas reconnaître les aspects spécifiques.

Si j'attends avec impatience une réédition de ce film en DVD c'est parce que nombre de scènes ont été coupées et qu'à l'origine il devait être proposé au public en 2 épisodes d'une durée approximative de 3 heures chacun.

Si je souhaite cette réédition, c'est par respect à ceux qui ont déjà pu et su rééditer ce film avec une part des scènes qui avaient été coupées et qui améliorent singulièrement la vision de l'histoire.

Pour moi, "Cléopâtre" c'est la même qualité que "Autant en Emporte le Vent". Si les "Taratata" de Scarlett nous ont séduits, il est une scène que j'admire sans cesse dans "Cléopâtre" c'est l'instant où elle se fait raccompagner jusque dans ses appartements avec une escorte en déclarant aux Romains qu'en sa compagnie, ils ne craignent rien !

C'est du Mankiewicz. C'est Shakespearien. C'est superbe.

A voir ! A revoir ! A consommer sans modération !

Petite anecdote : à l'époque de la sortie du film, j'ai écrit à Darryl F. Zannuck pour lui dire d'exploiter le making-of de ce très grand film – je n'ai jamais eu de réponse, mais ça existe – et le making-of fait partie du coffret DVD


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De starlight, le 8 novembre 2007 à 15:28
Note du film : 6/6

Je n'avais pas une admiration sans bornes pour ce film, jusqu'à ce que je tombe sur l'édition "prestige" (sortie en 2005 en 3 DVD dont un pour le "making of")…

Et là je partage les commentaires de l'ami Droudrou… Prodigieux !… les interrogations que l'on peut se poser tombent une à une devant toutes les explications du tournage et le gouffre financier qui a été le summum connu à ce jour !…

Explications également sur le côté "intimiste" de ce péplum, alors que nous pouvions nous attendre à avoir 6 heures de projection et des scènes de batailles (tournées)… Deux volets étaient prévus initialement : "César et Cléopâtre" et "Antoine et Cléopâtre. Cependant un tel découpage aurait impliqué une distribution dans les salles à des périodes différentes et les "financiers" de l'époque ont voulu profiter de l'aspect médiatique du couple Taylor-Burton pour mettre fin à ce gouffre budgétaire… Attendre n'aurait pas été le bon choix en matière d'audimat…

Quoi qu'il en soit : ce film restera comme une référence pour les cinéphiles en terme de démesure… Je ne m'attarderai pas sur l'interprétation des uns et des autres… les acteurs retenus étant tous de "grands professionnels"… Je tiens à souligner la beauté de la pellicule restaurée sur ce DVD, le respect du format et surtout le son en 5.1 avec l'une des musiques les plus belles de l'histoire du cinéma (Alex North qui avait déjà composé la musique de Spartacus en 1960).

Aucun regret d'avoir acheté ce coffret que l'on trouve à un prix (vraiment) modique, si l'on se donne la peine de fouiller chez nos commerçants favoris.

NB : le "making of" qui date de 1995 (en partie) nous laisse miroiter la possibilité de tomber un jour sur la pellicule complète des 6 heures de tournage… est-ce un tour de passe-passe médiatique et doit-on comprendre que les 6 heures sont déjà dans les coffres de la "Fox" ?… Toujours est-il que ce coffret "prestige" bénéficie déjà des 4 heures (donc plus de 20 minutes supplémentaires) voulus par le réalisateur "in fine" avant la décision d'exploitation…


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De fastivon, le 8 novembre 2007 à 16:37
Note du film : 3/6

Peut-être une vision complète des 6h changerait-elle tout ? Vu ce qu'il en reste de la K7 VHS, j'ai bien regardé une centaine de fois ces scènes:

  • le navire de Cléopâtre
  • son entrée dans Rome
  • la bataille navale.

En dehors de ces séquences Top Péplum, tout le reste du film est un puissant soporifique. Je trouve les murmures et intrigues de cour de la version (déjà très spectaculaire) de 1934 de Cecil B. De Mille beaucoup plus passionnants…

  

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De Steve Mcqueen, le 8 novembre 2007 à 17:59

… Et n'oublions pas de saluer la performance de Richard Burton, un immense acteur shakespearien, qui confère à son personnage, en lutte perpétuelle avec lui-même, une densité psychologique et une grandeur remarquables. C'est grâce à lui que les scènes intimes avec Cléopâtre sont passionnantes (Taylor n'arrivant pas à la cheville de Burton, à mon avis).

J'ai l'impression que Burton est un peu oublié aujourd'hui, et c'est dommage car il apporte à tous ses rôles une intensité et une densité peu communes… (et je vous conseille de vous précipiter si ce n'est déjà fait, sur "1984" : une excellente adaptation du roman d'Orwell où Burton, dans son dernier rôle, fait des merveilles en bourreau, terrifiant car froid, impassible, d'une grande intelligence dans la cruauté).


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De droudrou, le 19 octobre 2008 à 13:21
Note du film : 6/6

Une des scènes les plus impressionnantes de ce film n'est pas une scène de masse.

Elle se situe sur la fin quand Octave apprend la mort d'Antoine et pête les plombs :

  • Lord Anthony is dead ! Lord Anthony is dead ! (chose banale) The soap is hot ! The soap is cold ! Lord Anthony is dead !

Car c'est vrai qu'en cet instant, apprendre la mort de Marc-Antoine est une de ces choses les plus banales que l'on puisse concevoir. La mort qui ramène tout à une dimension banale quand toute une vie l'homme a pu se démener (en bien ou en mal… il n'y a pas à juger !).

Cela fait partie de ces instants terribles de ce très très grand film injustement perçu à sa sortie et justement à cause de Darryl F. Zanuck !

La scène clé qui aurait dû être quand Cléopâtre parcourt le soir le champ de bataille est déjà d'une rare puissance évocatrice de ce qui va suivre… mais, il faut avouer que quand Jules César, dans la version que nous connaissons, évoque à Pharsale la puanteur des corps brûlés, justes ou injustes, est déjà d'un rare niveau ! Peter Finch, okay ! Mais Rex Harrison pour moi demeure et demeurera la figure éternelle de Jules César surtout quand on regarde les peplum où la figure de Jules César apparaît ! Quant à Marc-Antoine, dans ce que nous disait l'Histoire à son propos, il n'est pas d'autre représentation que celle de Richard Burton non au travers du film, mais au travers de ses films, au travers de ces films où il boit tout en essayant de préserver les qualités de son raisonnement !…


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De Impétueux, le 1er décembre 2014 à 23:16
Note du film : 2/6

Voilà l'exemple même d'un ratage majuscule, démesuré, d'une mégalomanie hollywoodienne qui ne songe qu'à entasser dollars sur dollars pour donner, dans la munificence des costumes et des décors, finalement une assez pauvre représentation de ce qu'a pu être l'Empire romain… Ces dépassements fous de budgets (de 2, on est passé à 40 millions de dollars), cette grandiloquence creuse, cette absence totale de subtilité et d'intelligence historique laisse pantois, d'autant qu'elle est signée par un Joseph L. Mankiewicz davantage réputé pour sa finesse, son ironie, son esprit que pour sa capacité à manier des foules de figurants… Je sais bien que les réalisateurs étasuniens ont l'étrange talent de passer du Magicien d'Oz à Autant en emporte le vent (Victor Fleming), mais là, le grand écart est vraiment sidérant : on ne reconnaît jamais l'intelligence du metteur en scène de la délicieuse Aventure de Mme Muir dans cette espèce de salmigondis indigeste et interminable où l'on s'amuserait presque à compter le nombre de robes différentes portées par Mlle Élizabeth Taylor si l'on n'était réveillé de tant à autre par une scène d'une certaine grandeur plastique (l'entrée de Cléopâtre à Rome, sur ce char tiré par des milliers d'esclaves nubiens ou la bataille décisive d'Actium).

Cléopâtre n'est pas un grand film malade, comme l'écrivait François Truffaut à propos de je ne sais plus quelle œuvre (Marnie du surévalué Hitchcock, me souffle-t-on) : c'est le cadavre d'un certain cinéma, boursoufflé et emphatique, dont, par ses excès et outrances il a d'ailleurs sonné le glas… avant qu'avec le numérique et les multiplexes il ne renaisse de ses cendres avec les Avatar et Gravity pour publics décérébrés. Le tournage de Cléopâtre fut un naufrage financier et, paraît-il, un cauchemar permanent pour tous ses protagonistes, une guigne érigée à l'état endémique. Bavard – sans que pourtant le moindre éclat d'un dialogue puisse être remémoré -, sans rythme et sans esprit, c'est un film uniquement composé de scènes à faire où la variété des décors et des costumes apparaît comme la seule justification du tournage.

On a peine, en effet, à imaginer ce que les spectateurs de 1963, pourtant plus frottés d'histoire romaine et d'Histoire tout court que ne le sont ceux d'aujourd'hui, ont pu comprendre à ces languissantes séquences où ne sont que médiocrement exposées les grandeurs fulgurantes de la Rome antique et tout ce que son imperium a pu apporter à la Civilisation. César (excellent Rex Harrison) n'est représenté que comme un ambitieux à sale mentalité, Octave/Auguste (Roddy McDowall) comme un valétudinaire trouillard, Antoine (Richard Burton) comme un soudard alcoolique, voluptueux et borné… Pas le moindre aperçu sur le génie de Rome…

En fait, le film n'a d'autre objectif que de montrer la beauté du visage, du sourire, du corps, du décolleté, des robes, des coiffures, des sandales et de tout ce qui touche Élizabeth Taylor ; sans elle, qui fut et demeure peut-être un mythe, une des grandes stars du cinéma du siècle passé que serait Cléopâtre ? J'allais écrire qu'on repasserait peut-être une ou deux séquences du film au Journal télévisé dès qu'elle mourrait lorsque, saisi d'un scrupule, je suis allé consulter sa fiche sur Wikipédia où j'ai constaté qu'elle avait disparu en 2011… Le temps est impitoyable…


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De DelaNuit, le 2 décembre 2014 à 23:08
Note du film : Chef-d'Oeuvre

Je constate avec amusement que Cléopâtre est toujours aussi controversée ! Dès l’Antiquité, elle avait ses admirateurs et puis ceux qui la considéraient comme une putain, une sorcière… Le film de Mankiewicz ne fait pas exception à la règle. Déjà pendant son long tournage aux multiples péripéties (qui constitue une histoire en soi et a contribué à la réputation sulfureuse du film), et tout autant après sa sortie. Il faut croire que ce Cléopâtre fait partie des films que l’on adore ou que l’on déteste !

Je fais inconditionnellement partie des premiers. Pourtant je sais bien qu’il est long, kitsch, théâtral… et je comprends que cela en agace plus d’un ! Mais rien à faire, ça ne me dérange pas. J’y adhère d’emblée. Dès les premières notes du générique d’Alex North (cette mélodie qui donne l’impression de descendre le Nil sur une barge) et les dessins rappelant des fresques antiques abîmées par lesquels se font les transitions des grandes parties du film. Tout m’y est jubilation ! Les décors (le port d’Alexandrie, les salles du palais…), les acteurs parfaits dans leurs rôles (Rex Harrison en César vieillissant et fatigué mais toujours combatif et plein d’ironie), Elizabeth Taylor royale, tour à tour chatte sur un toit brûlant ou mégère apprivoisée (bref dans un pot pourri de ses grands moments de carrière… et de vie privée aussi) et son amant dans le film comme à la ville Richard Burton alias Antoine, fort au combat, faible en négociation et avec les femmes… et surtout un peu trop porté sur la boisson. Il faut dire que si César descend de Vénus et si Cléopâtre est l’incarnation d’Isis, le dieu d’Antoine est Bacchus. (cf. le beau poème de Cavafy "Le dieu abandonne Antoine"…)

D’ailleurs en parlant de dieux, Cléopâtre fait partie de ces péplums du début des années 60 qui ont (enfin) libéré le genre de ses poncifs religieux. Comme dans Spartacus ou La chute de l’empire romain, l’Antiquité au cinéma n’est plus un écrin pour glorifier les religions bibliques mais les personnages et les événements y existent pour eux même, bien que romanesquement remaniés. Et rien que cela fait déjà respirer un bon coup !

Alors ensuite, oui, oui, c’est très théâtral ! En dehors de quelques scènes spectaculaires (l’entrée dans Rome sur le sphinx, la descente du Nil en barge, la bataille d’Actium…), tout le reste est très bavard et assez statique, dans des décors grandiloquents. C’est vrai ! Mais j’adore. Liz change de tenue à chaque scène ? C’est vrai ! Ca m’amuse… Surtout, les acteurs sont tellement bons et les dialogues si bien écrits… Joan Collins, déjà peste, racontait aux journalistes pendant le tournage que si on l’avait choisie pour le rôle, le film serait moins grand mais déjà en boîte ! Mais qui d’autre qu’Elizabeth Taylor pouvait lancer, les yeux brûlants des flammes dévorant la grande bibliothèque d’Alexandrie : « Tu peux jouer les conquérants tant que tu veux, puissant César ! Démolis les pyramides, rase les cités ! Viole, tue, pille, anéantis des millions de vies humaines… Mais ni toi ni aucun autre de tes barbares n’a le droit de détruire une seule pensée humaine ! » Qui d’autre pouvait susurrer allongée sur son divan : « Une femme se doit d’apporter la vie là où il n’y en avait pas tout comme le Nil féconde et fertilise la terre… C’est moi le Nil. Je mettrai au monde beaucoup de fils. Isis me l’a prédit. Regarde… Mes hanches sont rondes, fermes, larges… mes seins sont gonflés d’amour, ils frissonnent de vie… De telles femmes dit-on, ont des fils ! »

Rex Harrison fataliste au tombeau d’Alexandre : « Ayant conquis la moitié du monde, il mourut à 32 ans. J’en ai le double et la seule ambition qui me reste est d’empêcher le monde de me conquérir moi ! » et Cléopâtre en réponse : « Alexandre avait compris, lui, qu’en régnant sur l’Egypte il régnerait sur le monde. (…) Prends son rêve, César ! Le grand dessein qu’il s’était tracé… Reprends-le là même où il l’avait laissé… Fait de cet amas disparate de provinces un seul peuple vivant en paix… Le manteau d’Alexandre ne peut être trop lourd à porter si Rome et l’Egypte le portent ensemble ! Et qu’importe si son glaive est trop profondément enfouis dans le marbre, le tien le remplacera, César ! » On pourrait en citer des centaines. (ceci dit, il est malheureusement trop souvent vrai que les sous-titres des versions originales ne sont pas au niveau des textes d’origines ni des VF.)

Rares sont les films dont pratiquement chaque scène est anthologique. Mankiewicz réussit même à ne pas se répéter en tournant pour la deuxième fois l’assassinat de César (après sa version dix ans plus tôt dans Jules César) en les montrant par les yeux de Cléopâtre, à travers les flammes de l’autel d’Isis.

Malgré toute la grandiloquence, l’humour est régulièrement présent. César se moque de ses titres et de ceux des autres, Cléopâtre ironise sur sa prétendue ascendance divine… et dresse un portrait délicieux de la nouvelle épouse d’Antoine : « Tu me reviens attaché à Octave par la plus doucereuse des chaînes, sa sœur Octavie ! Elle si mielleuse, si vertueuse… Elle… Elle… dort tout habillée d’après ce qu’on raconte ! »

Mais le final dans le tombeau emporte tout, après la morsure fatale : « Je me sens étrangement éveillée… Comme si toute cette vie n’avait été qu’un rêve… Le rêve d’une autre femme qui s’achève… comme si ma vraie vie allait maintenant commencer… Antoine, attends ! Je viens… » Sa camériste des derniers instants Francesca Annis ne savait pas alors qu’elle finirait par succéder à Silvana Mangano comme grande prêtresse du désert de Dune ! Comme quoi, servante fidèle de Cléopâtre, ça mène loin ! La goûteuse Lotus aurait du y songer avant d’empoisonner la coupe de vin de sa maîtresse dans le premier acte. Allez c’est pas grave, « Je te pardonne. Goûte encore ! »

Tout de même, un coup de gueule : quelle horreur que cette version longue en VF, où chaque scène ayant bénéficié d’un rajout se voit redoublée par d’autres voix ! Mais qui a eu cette idée stupide ? Il aurait mieux valu laisser en VO-ST les quelques phrases rajoutées de ci de là, comme sur le dvd de L’Egyptien par exemple… Ou tout au moins proposer les deux possibilités… Ainsi l’édition luxueuse qui devait faire référence nous présente une VF salopée. C’est bien triste !

Et les autres versions ? Les légions de Cléopâtre avec Linda Cristal est sympathique à regarder mais fait pâle figure. Le César et Cléopâtre avec Vivien Leigh est encore plus théâtral mais en moins drôle. Je serais curieux de voir un jour le Antony and Cleopatra de et avec Charlton Heston, donnant la réplique à Hildegard Neal. Bien-sûr on peut aussi préférer Mimi Coutelier dans Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ : « Mes ancêtres n’ont pas construit le sphinx et les pyramides pour que moi Cléopâtre, je circule sur les boulevards périphériques au milieu des chars de livraison ! Si les rues de Rahat-Loukoum sont trop étroites pour mon char et si César est aussi puissant qu’il le dit, il n’a qu’à raser la moitié de la ville ! Suis-je claire ? »


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