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Forum : L'Aveu

Sujet : Indispensable

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De guitout, le 3 septembre 2004 à 17:03
Note du film : 6/6

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De JS, le 31 octobre 2004 à 20:38
Note du film : 6/6

J'ai lu le livre, je le trouve excelent.

J'aimerai voir le film, mais ne le trouve pas.

JS.


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De luli, le 19 janvier 2005 à 09:20
Note du film : 6/6

Mon père a fait de la figuration dans ce film il y a plus de 30 ans ! je n'ai jamais pu le voir faute de sortie DVD ou même K7!!! Pourtant c'est un film magnifique parait il…


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De Vallespir66, le 4 avril 2005 à 21:52

"L'Aveu", film phare du cinéma engagé des années 70!

Avec "Z" ou "Missing", l'Aveu est une dénonciation argumentée et très bien construite de la définition soviétique de la démocratie populaire.

Une réédition en DVD s'impose ; il est de notre devoir d'éclairer les jeunes générations sur les travers de l'Humanité et d'une idéologie qui, elle aussi comme le nazisme, à déshumanisé l'Homme.


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De lol 1er, le 20 décembre 2005 à 14:23
Note du film : 6/6

l'aveu est le plus grand role d'yves Montand. C'est un chef d'oeuvre que l'on devrait montrer dans les ecoles en histoire ou en philisophie.

Il faut l'editer d'urgence


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De grandfou, le 19 avril 2006 à 18:03
Note du film : 6/6

Film magistral à montrer à toutes les générations, vite le DVD.


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De livi, le 16 novembre 2006 à 16:53
Note du film : 6/6

sublime,incroyable,magnifique,genial tout simplement extraordinaire.


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De spontex, le 13 décembre 2006 à 15:51
Note du film : 6/6

Je vote aussi !


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De wane, le 16 juillet 2007 à 00:41

Je vote aussi.


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De Arca1943, le 16 juillet 2007 à 03:35

Ah ben, les voteurs, vous allez rire : je l'ai ici en Zone 1.


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De PM Jarriq, le 16 juillet 2007 à 10:22
Note du film : 5/6

Nous nous étions déjà souvent énervés de l'absence de quelques uns des meilleurs films de Gavras, de Compartiment tueurs (mineur) à Etat de siège, en passant par L'aveu et le très intéressant et très oublié Un homme de trop.

Même Max Pécas et François Ozon ont eu leur coffret, militons pour Costa !


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De Impétueux, le 22 août 2010 à 23:10
Note du film : 5/6

Que La révolution dévore jusqu'à ses enfants, on le sait depuis Danton, et que ce Moloch jamais rassasié, ce brasier qui a toujours besoin de nouveaux combustibles ait dévoré en ne s'en satisfaisant jamais les meilleurs de ses combattants, on le savait, en assistant, assez fasciné à cette catastrophe. Mais davantage que dans des films qui montrent plus particulièrement la stupéfaction, la surprise, le désenchantement, L'aveu explore de façon presque clinique, en tout cas distante et maîtrisée la folie de ceux qui prétendent changer la vie, c'est-à-dire changer la nature humaine…

S'il y a, à mes yeux, un quart d'heure de trop, qui en ralentit le rythme, L'aveu est un grand film, peut-être meilleur encore que Z, qui est plus romanesque ; l'enfermement, la folie kafkaïenne, le sadisme ordinaire et constant des geôliers, l'aveuglement de ceux qui ont fait du Parti l'horizon insurpassable de la pensée humaine et qui le tiennent comme une église à la fois parfaite et immanente (jolie contradiction dans les termes), tout cela est rendu avec une force extrême par Costa-Gavras, largement secondé par un Montand absolument bluffant, une Signoret d'autant plus crédible qu'elle avait largement partagé – et partageait en grande partie encore – les billevesées révolutionnaires, et une pléiade d'acteurs de second rang, mais de talent premier (Michel Vitold, Gabriele Ferzetti, Jacques Rispal, Jean Bouise, Michel Beaune et tant d'autres)…

Étrange sort que celui des Brigadistes, les Révolutionnaires de la guerre civile d'Espagne qui, à peu près tous, et alors que certains avaient encore fait davantage leurs preuves dans la lutte clandestine pendant les résistances au nazisme, se sont retrouvés suspectés, vilipendés, exclus de leur raison de vivre, la fidélité au parti et la Révolution, pendant les années d'après-guerre… L'aveu est le film de la déchéance d'Artur London, en Tchécoslovaquie, de ses brimades, humiliations, tortures, avilissements ; de façon plus cauteleuse, ce sont les mêmes procédés qui ont été employés, en France, contre d'authentiques soldats de la Révolution, André Marty, Charles Tillon, Auguste Lecœur…

L'Espagne, la défaite, en Occident, du marxisme révolutionnaire, aura été, assurément, une blessure irréconciliable, en même temps qu'un rêve romanesque ; dans la maison des London (Montand et Signoret, donc, compagnons de route ici réunis pour constater la faillite absolue de ce qui fut et resta – pour elle tout au moins – un idéal), il y a plein de photos de la guerre civile, le milicien frappé à mort immortalisé par Robert Capa, la buveuse de sang Ibbaruri (la Passionara), ou le défilé, à Barcelone, le 27 octobre 1938, des Brigades dissoutes par le Gouvernement républicain de Juan Negrin ; ceux qui combattirent n'y récoltèrent rien que la méfiance et l'aversion de ceux qui n'avaient pas pris les armes….


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De grosestrong, le 29 avril 2011 à 13:57
Note du film : 6/6

Presque meilleur que le bouquin lui-même, qui décrit avec effroi les traitement subis par le héros au fond de son cachot, et les interrogatoires qui vont avec, voilà encore un pur chef d'oeuvre du maitre Costa qui n'a pas eu droit à sa réédition… Pourtant cette fois, il s'attaque au stalinisme, un sujet que les éditeurs et le pouvoir en général aime bien traiter jusqu'à la nausée, mais là non !! Sans doute pour punir Costa Gavras d'avoir trop fait de films dénonçant la droite et le capitalisme sauvage… Décidément, la "démocratie" ne tient plus désormais debout qu'en évitant de parler des sujets qui fâchent… Où sont donc passées les Lumières ? Enterrées dans le jardin de Sarko ???


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