Forum - Michel Strogoff - Le royaume de Borée.
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Forum : Michel Strogoff

Sujet : Le royaume de Borée.


De bussy, le 14 août 2011 à 10:07

Il est bien normal qu'enfants nous gardions une image rêvée de ces films que nous jugeons a posteriori "cucul la praline" car nos inconscients gardaient soigneusement cette réminiscence onirique fondée ces vastes espaces steppiques, ces histoires totalement maniquéennes, ces costumes bariolés, ces us singulières ou encore cette romance digne de nos imaginations juvéniles…

Alors oui, ce film est surané mais finalement il se laisse volontiers regarder surtout si l'on a gardé sos regard d'enfant!


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De Impétueux, le 30 avril à 15:06
Note du film : 3/6

Ah là là, qu’est-ce que les petits enfants de France ont pu rêver aux steppes infinies, aux verstes, au knout, aux boyards, aux moujiks, aux isbas, aux cosaques, à la Sainte Russie, à tout ce que l’exotisme proche, à la fois inquiétant et séduisant qu’offrait cet immense pays qui les fascinait et qui était fasciné par nous ! De Pierre le Grand qui vint chercher à Versailles l’inspiration de Saint Pétersbourg à Alexandre III pour qui fut bâti un des plus extraordinaires ponts de Paris, voilà une histoire d’amour confondante, à quoi Michel Strogoff n’est pas étranger !

Un livre écrit pour une visite à Paris du Tsar Alexandre II en 1876. Un des plus grands succès littéraires de Jules Verne. Et voilà qu’en foule par le film de Carmine Gallone reviennent à la mémoire, après une diffusion télévisée, la mission du courrier du Tsar, le traître Ivan Ogareff (Henri Nassiet), Tomsk, Irkoustk, la Sibérie, les hordes tartares, Regarde de tous tes yeux, regarde !, les pages fiévreusement lues et relues, les bayadères ondoyantes, la voix grave de Geneviève Page, les facéties assez ridicules de Jolivet-Jean Paredes, la stature marmoréenne de Curd Jürgens

Eh bien, comme souvent, dans ces films statufiés par le souvenir des dix ou douze ans qu’on avait quand on les découvrait, ce n’est vraiment pas terrible… voilà qui paraît aujourd’hui niais, enfantin, marqué par un manque de moyens trop sensible : les batailles dans les steppes font un peu purée, et les camps asiatiques, qui devraient recouvrir des hectares et des hectares semblent désormais se confiner à de tout petits périmètres.

Et voilà ce qui nous faisait rêver….


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