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Forum : Bourgeois tout petit, petit

Sujet : Un bourgeois petit mais inoubliable...


De niko93, le 26 juin 2004 à 00:58

Incontestablement, un choc cinématographique. Je l'ai vu en Italie il y a deux ans dans une copie

VHS assez pitoyable. Peu importe, ce film est un pur chef d'oeuvre et pleurons toutes les larmes

de nos corps meurtris de voir le cinéma Italien qui ne se remet pas de ces cendres depuis la fin des

années 70.

La réalisation de Monicelli date de 1977, date déjà crepusculaire ( pour le cinéma et pour tant

d'autres choses ). Celà faisait déjà presque 10 ans que l'Italie jouait les prolongations de Mai 68.

Bref…

La réalisation est d'une économie presque étourdissante. Par moment, le film flirte avec un fantastique

quasi bunuelien ( la scène des cercueils empilés / le bureau dans lequel travaille le personnage que joue Sordi, etc )

Ce film est d'une noirceur désespérée qui me ravit totalement. Alberto Sordi est prodigieux et Shelley

Winters est surprenante comme souvent dans ses participations européennes.

Inoubliable ! et infaisable aujourd'hui !

Je rêve bien évidemment d'une version DVD.

 
 

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De Arca1943, le 26 juin 2004 à 15:03
Note du film : 6/6

Il ne faut pas perdre espoir. Ce DVD finira par sortir. Au cours des deux derniers mois, nous avons eu coup sur coup Affreux, sales et méchants, Le Fanfaron, Les Monstres… et encore quelques autres. Alors, c'est dans le domaine du possible.

Un sacré morceau, en effet, que ce Bourgeois tout petit petit de Mario Monicelli. Et typique de ce que j'appelle la «phase terminale» du genre. J'y remarque une nouvelle variation dans le dosage du tragique et du comique, variation qu'on retrouvera aussi dans Le Grand embouteillage et qui annonce la fin de l'aventure.

Selon moi, une des règles narratives du serial qui lui a permis de durer si longtemps doit être résumée en deux temps. D'une part – règle de fer : la coexistence du tragique et du comique. Mais d'autre part, les proportions de tragique et de comique NE SONT PAS FIXES. D'un film à l'autre, elles changent selon les nécessités du récit et du thème. Ici, je vais utiliser des chiffres pour me faire comprendre mais on s'entend que ça va pas la tête de chiffrer ça! N'empêche, L'Armée Brancaleone est comique, mettons, à 95% et tragique à 5%. Parfum de femme, comique à 40% et tragique à 60%. Nous nous sommes tant aimés, comique à 75% et tragique à 25%. Les Camarades, comique à 25% et tragique à 75%… et ainsi de suite.

Ce qui est le plus compliqué à expliquer, c'est que l'absence d'une proportion fixe de comique et de tragique est ce qui a permis au genre de durer, car elle lui confère une souplesse, une capacité d'adaptation redoutables, lui permettant de traiter pratiquement tous les sujets, vastes (La Grande Guerre) ou menus (Venez prendre le café chez nous), politiques (Au nom du peuple italien) ou intimes (Parfum de femme). Mais en même temps, c'est cette même règle qui va ouvrir à la « comédie à l'italienne » la possibilité de son autodestruction.

Car si on fait l'histoire du sérial de 1958 à 1980 – du Pigeon à Café express -on remarque que si le comique et le tragique se retrouvent en proportions différentes selon les films, avec toutes sortes de sauts et de variations, la trajectoire générale, disons, «chronologique», sur un temps long, reste pourtant celle d'un virage au noir : à la fin des années 70, la comédie à l'italienne laisse à la tragédie une part si grande qu'elle semble en train de se saborder en tant que farce. Elle perd sa « vis comica » pour ainsi dire délibérément, pour en arriver au paradoxe ultime : la comédie sans une seule blague, c'est-à-dire La Terrasse d'Ettore Scola, un film que je ne peux m'empêcher de voir et revoir et qu'en même temps je déteste.

Un Bourgeois tout petit petit et Le Grand embouteillage sont parmi les toutes dernières grandes comédies à l'italienne et elles ont en commun, un principe de construction nouveau, mais qui annonce la fin du genre. C'est que les deux films sont clairement – bien que savamment – divisés en deux parties, disons approximativement en deux heures : une première heure de comédie, une deuxième heure de tragédie.

C'est, si l'on veut, l'ultime tentative de ce genre comique pour adapter ses règles aux tragiques nécessités de son temps. La mort du fils dans Un Bourgeois tout petit petit, l'ignoble viol nocturne dans Le Grand embouteillage sont les moments du récit où le film bascule de la comédie grinçante au cauchemar pur et simple.

Seulement, le génie narratif, c'est que dans les deux films, le virage se fait avec DEUX scènes et pas une : dans les deux films, il y a un vrai tournant et un faux tournant. Dans le cas du Grand embouteillage, la scène du viol est un faux tournant parce que le virage, en réalité, a déjà eu lieu, quelques minutes auparavant, avec la scène des drapeaux qu'on agite vainement, sottement au milieu du désastre automobile (l'Italie vient de remporter un important match de foot international) – et alors que le soleil est sur le point de disparaître à l'horizon. La scène dure juste assez pour que le spectateur voie la liesse retomber aussi vite qu'elle est montée, puis – drapeaux en berne, le soir descend -CUT.

Dans le cas de Un Bourgeois tout petit petit, c'est le contraire : il est bien évident que la mort du fils de Sordi est l'événement déclencheur qui va faire du comique Alberto Sordi un tortionnaire et un assassin – en somme un fasciste; mais elle est filmée de telle manière que ça ne se voit pas.

Ici, le moment est venu de laisser monsieur Monicelli nous expliquer le topo : « C'est une chose que j'ai voulu faire ainsi. Lors de l'accident qui se produit ce matin-là lorsque Sordi accompagne son fils à l'examen, j'ai tout ralenti. La première partie est très rapide, puis le matin des examens j'ai tout ralenti, ralenti, ralenti, sauf le moment du vol et de l'assassinat qui est comme un éclair. J'ai vraiment voulu faire comme ça, un éclair, parce que je voulais que ce soit comme un accident qui n'ait pas d'importance dans le film, c'est une chose qui se produit comme ça. A cause de cela, tous ceux qui parlent, qui discutent du film – le film a un grand succès et on en discute beaucoup – ne se souviennent pas de cette scène-là qui par ailleurs est fondamentale : je suis content qu'il en soit ainsi parce que c'est cela que je souhaitais obtenir. Cette scène ne vient à l'esprit de personne tant elle est faite de manière fulgurante (…) Le tournant se situe à un autre moment, celui où Sordi va au cimetière et pénètre dans cette pièce où sont entassés les cercueils. Là se situe la charnière du film.» (Entrevue avec Jean A. Gili, reproduite dans Le Cinéma italien ).

Ajoutons que cette scène des cercueils, pour que l'équilibre narratif soit maintenu dans çe passage délicat où le film bascule de la comédie au drame, elle doit comporter, en guise d'adieu à sa première partie, une dernière blague. Comme pour d'autres comédies à l'italienne sur ce site, je me permets de la raconter.

Alors voilà : au moment où meurt son fils (qui est un peu crétin quoique lui, en bon père, ne s'en rende pas compte), avec la chance qui caractérise d'ordinaire les personnages interprétés par Alberto Sordi, il y a justement une grève des fossoyeurs !!! Aussi, plutôt que d'être enterrés, les cercueils sont rangés sur des étagères dans un immense hall (mal éclairé bien sûr), en attendant que le syndicat s'entende avec la partie patronale. C'est bondé de gens qui cherchent à retrouver le bon cercueil. A côté de Sordi, il y a une dame qui elle aussi venue se recueillir sur la tombe d'un proche disparu. Et elle a amené des fleurs. Seulement, le cercueil a été placé sur l'étagère la plus haute, hors de sa portée. Pas moyen de fleurir la sépulture. Sordi cherche alors à lui venir en aide en jetant les fleurs là-haut. Mais le bouquet retombe. Il les relance; elles re-retombent. Il les relance encore; et elles retombent à nouveau… Le clash entre la classique maladresse du personnage et la détresse absolue de la situation font de la scène des fleurs d'Un Bourgeois tout petit petit un ultime grand moment de tragicomédie.

Ultime, parce que c'est la fin du genre; ultime parce que c'est la dernière blague du film, lancé désormais sur les rails d'un drame intense qui n'a plus rien de comique – et débouche sur une chute que je me garderai bien de révéler au lecteur.

Arca1943


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De niko 93, le 6 février 2006 à 23:45

Plus de 1700 visites !

Allez Messieurs les éditeurs, sortez de votre torpeur !


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De paul_mtl, le 24 mars 2006 à 14:09
Note du film : 2/6

Ame sensible s'abstenir, en effet certaines scenes de ce DRAME sont choquantes.

La cruauté/vengeance de ce petit bourgeois n'est pas tjs montré mais on la ressent dans toute la seconde partie.

Un film inoubliable oui certes mais que j'aimerai bien oublier tant il nous montre l'aspect mauvais de l'homme.

On a l'embarras du choix de nos jours avec ce genre de films sur la violence et j'ai été surpris de trouver Sordi dans ce projet.

Vous voila avertit, seule raison pour laquelle j'en parle.


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De Arca1943, le 25 mars 2006 à 04:35
Note du film : 6/6

« Un film inoubliable oui certes mais que j'aimerais bien oublier tant il nous montre l'aspect mauvais de l'homme. » – PaulMtl

« On perçoit parfois une nuance de supériorité dans leurs accents inébranlables; comme s'il y avait quelque mérite à ignorer la part obscure de l'homme. » – Fruttero et Lucentini

Montrer l'hommerie (ou l'umbri, comme on dit en judéo-espagnol), l'attraper, la prendre en flagrant délit – en Québécois nous dirions : la pogner les culottes baissées – c'est justement à ça que sert la satire. Si le néoréalisme servait à "prendre l'Homme en filature", comme disait Zavattini, la comédie à l'italienne, elle, sert à le prendre la main dans le sac ! (Notons d'ailleurs que le scénario, ici, est d'Amidei).

Un Bourgeois tout petit, petit, film satirique mordant et nécessaire, nous rappelle que sous le mince vernis de la civilisation, la sauvagerie court toujours. De plus, et c'est peut-être le plus important, des millions de spectateurs italiens de 1977-78 ont couru le voir, preuve que ces gens avaient le courage de voir en face la réalité peu reluisante de l'Homme. Après Amici miei, ce fut le plus grand succès de Monicelli au box-office des années 70. Il connut aussi un vif succès en salle au Québec, et fut salué spontanément comme une grande… comédie à l'italienne, une comédie noire et grinçante comme on les aime !

Il y eut la comédie italienne des ruines de l'après-guerre et de la reconstruction; il y a la comédie à l'italienne du Boom économique; il devait forcément y avoir aussi la comédie à l'italienne des Années de plomb : le but ultime du jeu étant toujours de rendre compte de la réalité de son époque. Si ce désordre, cette confusion, cette violence sont ce qui se passe en Italie au même moment, alors tu peux être sûr que ça va aussi se retrouver dans les films, conçus pour dévoiler la réalité et non pour la dissimuler.

Quant à Sordi, il n'a jamais eu peur de jouer les monstres. C'est lui qui vend des enfants napolitains aux riches étrangers, dans Le Jugement dernier


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De paul_mtl, le 25 mars 2006 à 14:08
Note du film : 2/6

Un autre grand succes en salle actuellement, c'est les Bronzés 3.

Cours vite le voir Arca car Taxi 3 tu l'a deja vu. :D

J'apprecie que tu parles du cinema italien mais je trouve que c'est une forme de désinformation

que de mettre certains films dramatiques italien dans le groupe "comedie a l'italienne".

Tu redefinis le sens de la comedie quand tu indiques que le niveau de la comedie peut passer a 5% dans

TA "comedie a l'italienne".

Rapidememt et grosso-modo, au dessus de 2/3 de scenes humouristique, c'est une comedie

de 1/3 a 2/3 c'est une comedie-dramatique et en dessous de 1/3 c'est un drame selon moi.

Quand Sordi vend des enfants dans Il Giudizio universale (dans mon Top200), il ne les enchaine pas pour apres les TORTURER.

Soyons serieux un instant.

il y a une attirance d'un large public pour ce genre de film.

La preuve le succes de nombreux blockbuster US violent et/ou horrifique.

Alors ce succes populaire, l'est il pour la bonne interpretation de Sordi,

la réalisation de Monicelli ou cette attirance/curiosité que je jugerai malsaine ??

Je crois que bon nombre de gens sont contaminés petit a petit et sans s'en rendre compte.

ils beignent dans une violence virtuelle qu'ils projetent ensuite a tord ou a raison sur le monde réel.


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De Impétueux, le 25 mars 2006 à 18:07

Pour conforter votre point de vue, mon cher Arca, une citation de Jules Romains (dont je vous rappelle que, sur le fil des Copains, il fut en arrière-plan de notre premier échange) : "Celui qui n'ose pas, de temps en temps, penser avec calme une chose affreuse ne sera jamais à tu et à toi avec la nature humaine". (Les hommes de bonne volonté – Comparutions).

On peut aisément transposer au cinéma, n'est-ce pas ?


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De paul_mtl, le 26 mars 2006 à 00:21
Note du film : 2/6

Quel sont les precautions a prendre pour faire une bonne transposition de la pensée de sujets délicats vers l'image, la video ?

Car parler de torture et la voir n'a pas le même impact sur le cerveau primaire qui ne

fait pas de difference lui entre virtuel et réel d'apres les decouvertes scientifiques recentes.

La qualité du raisonnement, de la pensée est elle meilleur au calme ou sous l'emprise d'émotions fortes?

Faut il avoir une opinion sur tout pour avoir une vision globale et rapide de la nature humaine

au risque de se tromper ou avancer prudement ?

Et puis quels precautions prendre dans la transposition de la fiction a la réalité ?

L'avantage du film est d'abordé des sujets sombres délicats et complexes mais qui sont

selon moi des épiphenomenes comme par ex. l'euthanasie traité recemment dans les medias QC.

Personellement ca m'apporte pas grand chose a part d'être choqué par certaines scenes

et d'avoir ensuite des idées noires.

Pour repondre a Arca, Sordi a jouer des petits monstres qui font davantage sourire que donner de l'effroi.

C'est le seul film que j'ai vu de lui ou je trouve qu'il va si loin.

On s'y attend pas de lui et le film a bien plus d'impact qu'avec un autre acteur plus habitué au genre.

Maintenant tout ca est relatif et les fans de film d'horreur actuel trouveraient ce film tres vraisemblablement tendre.


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De Arca1943, le 26 mars 2006 à 20:44
Note du film : 6/6

« Car parler de torture et la voir n'a pas le même impact sur le cerveau primaire qui ne fait pas de différence lui entre virtuel et réel d'apres les découvertes scientifiques récentes. »

Oui, je sais que le déterminisme biologique est à la mode; et un certain Karl Popper se divertirait fort s'il était encore avec nous. Personnellement, ces "découvertes scientifiques récentes", je les prends avec un grain de sel; comme par exemple ce titre tromphal de la Montreal Gazette : GENE OF PESSIMISM DISCOVERED ! Yeah, sure.

Moi, j'irais plus du côté de Luigi Comencini qui, parlant de sa jeunesse dans les années 30, pourfend « la croyance 'calviniste' dans l'influence corruptrice des oeuvres de fiction. »

Pour le reste, le flirt avec l'atroce est typique de la "phase terminale" de la comédie à l'italienne, non tant pour le goût de la provocation qui est en vogue à l'époque (chez Ferreri par exemple) mais parce que la société italienne – donc, le matériau même où ces films puisaient à pleines mains – prend elle aussi un "virage au noir". La scène des hommes-poulets dans Pain et chocolat, la vente d'une fillette par ses parents à un producteur de films porno dans Les Nouveaux monstres, ou encore, la scène très dérangeante et très bonne de la crise mentale d'Alberto Sordi dans Bello, onesto, imigrato Australia, sposerei paeasana illibata, qui est aussi la dernière bonne comédie de Luigi Zampa.

Quant au succès populaire du film, il tient notamment aux nombreux débats que suscita le film dans toute la péninsule sur la psychose de sécurité et d'auto-défense qui accompagnait la montée des attentats terroristes. Une époque très différente de la nôtre, à l'évidence…

À peu de choses près, nous sommes en train de reproduire pour ce classique de Monicelli la querelle d'époque autour de A Clockwork Orange et Straw Dogs.

À Impétueux : merci ! Je ne suis pas étonné de trouver cette observation chez Jules Romains. On pourrait aussi citer Gogol (qui répondait à des reproches équivalents) : « Est-ce de ma faute si vos nez sont crochus? »


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De paul_mtl, le 26 mars 2006 à 23:14
Note du film : 2/6

Dans Bello, onesto, emigrato Australia sposerebbe compaesana illibata,

si mon souvenir est exact, c'est une crise d'épilepsie qu'il fait plusieurs fois.

C'est une maladie qui se soigne et plutôt rare (0,5 à 1% de la population).

J'avais un collegue de travail quebecois qui était épileptique.

Ce n'est effectivement pas tres agréable a voir dans le film mais ca ne m'avait pas vraiment choqué.

Pour ce qui concerne les découvertes scientifiques récentes, je te conseille les ouvrages specialisés de vulgarisation d'auteurs compétents plutôt que les journalistes des medias de masse (TV,Presse) qu'ils soient quebecois ou français.


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De Arca1943, le 30 juillet 2008 à 04:02
Note du film : 6/6

Ô VF et VOSTF d'Un Bourgeois tout petit, petit, où donc êtes-vous ? Quel espèce de prince m'as-tu-vu, poltron et tyrannique à la Shrek vous retient prisonnières, mes toutes belles ? Alors que pleuvent les Risi (et qu'on ne peut donc mettre le nez dehors sans être revêtu d'une combinaison anticorrosive) des nuages pleins de Monicelli passent et repassent au-dessus de la France sans jamais s'ouvrir, ou presque, pour laisser tomber leur bienfaisante averse. Où êtes-vous, Camarades ? Quelle mauvaise direction Brancaleone a-t-il encore prise à la tête de sa glorieuse armée ? Ou bien s'est-il tiré sur une île de la Méditerranée avec La Fille au pistolet ? En tout cas, s'ils ont fait un marmot, Pourvu que ce soit une fille. Et Mes chers amis, où sont-ils passés? Sont-ils devenus chèvres et leurs Parents serpents ?

Et c'est pour ne rien dire de Un Héros de notre temps, Donatella, Brancaleone aux croisades, Le Marquis s'amuse, Mes chers amis n°2, Cari fottutissimi amici et même Le Rose del deserto… Il en a tourné bien d'autres (60 films !), mais je reste sélectif.

Oh, tout de même, encore un que j'oubliais et qui vaut certes une réédition… Oui, nous voulons Nous voulons les colonels !


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