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Forum : Le Parrain 3

Sujet : Qualité de la Trilogie


De droudrou, le 24 septembre 2008 à 22:43
Note du film : 6/6

Amusant (en relativisant) de répondre à la question demeurée en suspens :

La trilogie du Parrain est-elle meilleure qu'il était une fois en Amérique ?

Je ne pense pas que l'un ou l'autre soit supérieur à l'autre. Chacun a sa façon de traiter un monde. Néanmoins, en ce qui concerne Il était une fois en Amérique me déplaît à cause de la fin du récit quand De Niro se trouve en face du gamin du sénateur. Ce fils ne me paraît pas sérieux. Par contre, ensuite, le camion d'éboueurs qui passe donne, lui, un vrai frisson dans le dos.

La vision du Parrain, de la trilogie du Parrain, est assez différente car on se trouve confronté en permanence à une famille avec toute son évolution dans le temps, ses naissances, ses décès, ses peines et ses joies car le nombre de fêtes que l'on y vit est important. Dans le même temps, si le film de Leone se concentre en Amérique et surtout aux Etats Unis (car quand nous pensons à l'Amérique nous pensons presque éternellement aux Etats Unis) le film de Coppola nous fait vivre des évènements mondiaux et en particulier dans le dernier opus où l'on y évoque le scandale de la Banco d'Ambrosiano qui avait défrayé la chronique financière, il nous donne aussi une interprétation de la mort du pape Jean-Paul 1er.

Je crois que s'il faut établir une comparaison d'ensemble, je crois alors que je comparerai la trilogie du Parrain avec la trilogie de Léone en incluant ses 3 Il était une fois… qui est alors le point d'une civilisation et qui serait une façon de revisiter de façon plus "moderne " Intolérance de Griffith.

Et évoquant ce film de 1916, une part en intéresserait notre ami Laurent DelaNuit… mais c'est un autre sujet que j'avais oublié lors de ma précédente intervention.

Un moment qui m'a intéressé dans le film, Le Parrain, puisque grand amateur d'opéra, c'est cette part consacrée à Cavaleria Rusticana et qui m'incite à vouloir en savoir plus, mais, çà, c'est une autre histoire.

En tous cas, pour ceux qui ne connaissent pas la trilogie du Parrain, je les encourage à la regarder. Même crapules, tous les personnages sont intéressants.

En votant pour une réédition, c'est bien évidemment la remasterisation complète que j'attends.


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De fretyl, le 25 septembre 2008 à 01:37
Note du film : Chef-d'Oeuvre

Le parrain 3 est mon préféré de toute la série, Al Pacino n'a jamais été autant magnifique que dans ce film là. On avait quitté Michael Corleone les mains tachées de sang dans Le parrain 2 il essaye de se les laver dans le troisième.
Je reste hypnotisé à chaque fois et après le magnifique opéra les cris de douleurs de Pacino dans l'escalier me procurent à chaque visionnage des frissons cinématographiques inépuisables.
Un film sur le temps qui passe, la religion, le conflit des générations et sur le rachat de soi-même.

Aucun homme n'est assez riche pour racheter son propre passé

Oscar Wilde.


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De droudrou, le 26 septembre 2008 à 14:57
Note du film : 6/6

Dans l'épisode 3, le fils de Michael Corleone a exprimé le désir de devenir chanteur. Et c'est en Sicile qu'a lieu sa première grande prestation puisqu'il va interpréter l'opéra de Mascagni : Cavaleria Rusticana.

C'aurait pu être Les vêpres Siciliennes de Giuseppe Verdi.

Il se trouve que grand amateur d'opéra et de bel canto, je ne m'étais jamais intéressé vraiment à Cavaleria Rusticana même si j'en connaissais le titre et j'ai donc voulu en savoir un peu plus à propos de cet opéra et du choix pour le film…

Voici donc pour ceux que ça pourra intéresser l'information que j'ai recueillie sur Wikipedia :

Cavalleria Rusticana est un opéra en un acte composé par Pietro Mascagni, sur un livret de Giovanni Targioni-Tozzetti et Guido Menasci. Le livret est inspiré d'une nouvelle de Giovanni Verga. Cet opéra est de loin, l'œuvre la plus célèbre du compositeur. Il a été créé au Teatro Costanzi de Rome, le 17 mai 1890.

Acte unique

La scène se déroule dans un village sicilien au XIXe siècle, le jour de Pâques. Le prélude orchestral ouvre sur le thème du désespoir de Santuzza et se poursuit sur la sérénade que Turriddu adresse à Lola, la jeune épouse d'Alfio: c'est une chanson sicilienne chantée derrière le rideau. Le rideau se lève ensuite dévoilant la place du marché. Dans le fond s'élève l'église tandis que, sur la gauche, on voit la boutique de vins de Mamma Lucia.

Alors que sonnent les cloches de l'église, des femmes, en dehors de la scène, chantent la beauté du jour pendant que les hommes, également dans les coulisses, vantent le zèle et le charme de leurs femmes. Bientôt une foule d'hommes et de femmes se rassemble pour assister à la messe. Ils entrent dans l'église et, tandis que leurs voix s'éteignent, Santuzza, une jeune villageoise, triste et mélancolique, apparaît alors et se dirige vers la boutique de Mamma Lucia. Elle la rencontre alors que celle-ci est sur le point de partir à l'église et lui demande où se trouve son fils Turiddu. Lucia répond qu'il est parti le soir précédent pour chercher du vin. Mais Santuzza rétorque que Turiddu a été vu pendant la nuit dans le village. "Et que savez–vous au sujet de mon fils ?" interroge alors Lucia.

Leur conversation est interrompue par l'arrivée d'Alfio et le tintement des clochettes de son cheval. Alfio chante gaiement les joies de la vie de charretier, en dépit de ses difficultés. Puis, il réclame du vin à Mamma Lucia. Celle–ci lui répond alors que Turiddu est parti en chercher. Alfio s'étonne car il a vu Turiddu, ce matin, près de chez lui. Mais à ce moment s'élève, venant de l'église, le son de l'orgue et celui des prières qui jettent à genoux tous ceux qui se trouvent sur la place. Et tous, d'une même ferveur, chantent l'Hymne de Pâques pendant que la procession villageoise pénètre à son tour dans l'église, laissant Santuzza et Mamma Lucia seules dehors.

Santuzza s'épanche alors avec passion en racontant à Lucia l'histoire de son amour trahi: Turiddu qui était fiancé à Lola avant son départ pour l'armée l'a retrouvée à son retour mariée à Alfio ; il est alors devenu l'amant de Santuzza qui l'aime à la folie. Mais Lola lui a de nouveau volé son amant et Santuzza s'effondre en larmes, en se croyant maudite. Mamma Lucia, bouleversée par ce qu'elle vient d'entendre, pénètre dans l'église à son tour. C'est à ce moment qu'arrive Turiddu, tâchant d'abord d'éviter Santuzza. Mais celle-ci l'interpelle et lui reproche amèrement sa conduite. Le ton monte très vite et la querelle s'envenime quant survient Lola, en quête de son mari, Avisant Santuzza, elle trouve le moyen de la railler avant de pénétrer à son tour dans l'église.

À nouveau seuls, Santuzza et Turiddu reprennent leur dispute, faite de cris et de supplications; excédé, Turiddu bouscule avec violence Santuzza qui s'effondre à terre en maudissant son amant avec cette haine, cette fureur que peut seule produire une passion.

Alfio sort à ce moment de l'église où vient de se précipiter Turiddu. Santuzza, folle de jalousie, lui raconte alors tout ce qui s'est passé entre sa femme et Turiddu. Alfio, abasourdi, jure vengeance et part sur le champ. Santuzza, soudain saisie d'un remords prémonitoire, le suit, effarée. La scène est alors vide et c'est le grand intermezzo symphonique, imprégné du sombre présage de la tragédie imminente et maintenant inévitable.

La messe de Pâques est terminée et tous les villageois sortent de l'église. Lola est pressée de rentrer chez elle mais Turiddu la retient un moment et invite tout le monde à boire. Chacun s'égaie et Turiddu boit à tous les vrais amoureux. À ce moment, Alfio refuse, de manière offensante, le vin que Turiddu lui offre : "je n'accepte pas votre vin ; il se transformerait en poison dans mon estomac". Turiddu réalise alors qu'Alfio sait tout et qu'après cette insulte, il ne peut que se battre avec lui.

Comme le veut la coutume sicilienne avant un duel, les deux hommes s'embrassent et Turiddu comprend alors la gravité de sa situation, tandis qu'Alfio se dirige vers le verger pour ce duel au couteau. Turiddu appelle sa mère, il a le pressentiment de sa mort proche et il lui demande sa bénédiction, puis il lui recommande Santuzza avant de partir vers son destin. Mamma Lucia, bouleversée, pleure seule tandis qu'arrive Santuzza qui l'embrasse. Et tout aussitôt la place s'emplit de villageois agités d'où émerge une voix de femme qui s'écrie : « Hanno ammazzato » compare Turiddu. Turiddu est mort. Mamma Lucia et Santuzza s'effondrent en poussant des cris d'horreur et de désespoir.

Le rideau tombe précipitamment sur un hurlant vivacissimo orchestral.


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De fretyl, le 7 novembre 2008 à 16:36
Note du film : Chef-d'Oeuvre

Après que Spielberg ait assassiné Indiana Jones avec un quatrième épisode de trop, il semble que Coppola veuille le suivre dans cette direction.

En effet voila ce que j'ai trouvé sur la toile :

Oh une suite… Non on vous a déjà fait la liste des suites (voir article sur Grease 3 ci-dessous), on ne va donc pas se répéter, mais avouez tout de même que cela devient plus qu'énervant. Bref la trilogie du Parrain ne risque pas d'en rester une très longtemps : alors que Mario Puzzo (l'auteur original) est décédé depuis 1999, son éditeur, Jonathan Karp, est actuellement en négociations avec ses héritiers pour obtenir l'autorisation de donner un quatrième épisode à la série. Si l'écrivain n'a toujours pas été nommé, Paramount est bien évidemment déjà sur le coup et négocie déjà (!) avec l'éditeur pour le rachat des droits en film.

Le tournage pourrait selon les rumeurs avoir déjà lieu l'année prochain (alors que le livre n'est même pas encore écrit !). Quant à savoir si l'esprit de la (première ?) trilogie serait conservée, l'éditeur Karp a déclaré que les premiers étaient des classiques et que ce quatrième serait là surtout pour divertir les spectateurs (tout un programme)…

Peut-être Francis Ford Coppola, entre deux vendanges, trouvera-t-il là l'occasion (la motivation ?) de revenir derrière la caméra ?

http://www.dvdrama.com/news-5600-le-parrain-4-en-route-.php

D'après une rumeur j'ai entendu dire que ce sera Dicaprio qui incarnera un parrain.
Triste fin pour les Corleone.


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De PM Jarriq, le 10 novembre 2008 à 10:02
Note du film : 4/6

Si les deux premiers opus forment incontestablement un tout, un ensemble indissociable, le 3ème n'est jamais vraiment parvenu à s'inscrire dans la continuité, et apparaît toujours comme un épilogue élaboré, plus que comme une suite à proprement parler. Ce Parrain n'a pas la rigueur implacable de ses prédécesseurs, et se montre platement explicatif, quand les deux autres films jouaient l'ellipse et le non-dit : les scènes entre Kay et Michael sont d'une lourdeur de soap opera, explicitant lourdement ce qui aurait dû être senti ("Je te préférais quand tu n'étais qu'un simple petit mafioso", dit-elle), avant de mourir criblé de balles, un caïd a le temps de lever un poing vengeur, et de crier "Joey Sasza, son of a bitch !", au cas où on n'aurait compris qui est le coupable. Bref, tout cela ressemble à une grossière caricature du Parrain qu'on a tant aimé.

Le film heureusement, décolle avec l'arrivée en Sicile, et bien sûr le long morceau de bravoure à l'opéra de Palerme. Et Pacino donne probablement la performance de sa vie, dans cette partie lyrique et décomplexée. Sa confession au futur pape, son hurlement muet à la fin, sont inégalables. A ses côtés, Andy Garcia tient bien la distance, et Eli Wallach est extraordinaire en faux gâteux terriblement dangereux.

Le parrain est truffé de moments magiques (le flash-back sur le chant sicilien), d'idées géniales, mais également plombé par des approximations (Michael semble à peine savoir qui est Vincent, lors de leur première rencontre, et lui déclare au milieu du film "Je me suis toujours senti responsable de toi"), des facilités, des "inserts" gore, qui n'auraient jamais eu leur place dans les deux premiers films.

Prions qu'il n'y ait jamais un 4ème film !


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De fretyl, le 10 novembre 2008 à 13:14
Note du film : Chef-d'Oeuvre

des "inserts" gore, qui n'auraient jamais eu leur place dans les deux premiers films

Je n'en vois pas moins dans les deux films.
La dernière partie du Parrain avec Marlon Brando se terminait sur un massacre assez violent. Il y'avait aussi le producteur de cinéma qui retrouvait dans son lit une tète de cheval ensanglanté ou dans le Parrain 2 l'éventration du vieux mafieux Sicilien dans sa propriété n'était pas non plus d'eau de rose.

Enfin voyons !


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De droudrou, le 10 novembre 2008 à 14:55
Note du film : 6/6

Pour moi qui classe cette trilogie comme un ensemble de grande qualité, je me pose néanmoins la question de savoir, à la fin de cette vision, ce qui reste, ce qui doit rester… Ensuite, c'est à l'appréciation de chacun. Mais doit-on vraiment s'appesantir sur certains détails gore ? Pour ma part, je dis : "Non !".


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De PM Jarriq, le 10 novembre 2008 à 16:31
Note du film : 4/6

Je ne parle pas de PLANS gore, mais bien d'inserts : c'est à dire des gros-plans, souvent tournés postérieurement pour accentuer l'effet, comme par exemple l'oreille arrachée de Joey Sasza (qui en regardant attentivement, s'insère très mal au montage), où la lunette enfoncée dans la gorge de Lucchesi avec le sang qui pulse de l'artère. Les deux premiers films traitaient la violence – certes très présente – avec plus d'élégance.

C'est tout.


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De Tietie007, le 4 janvier 2009 à 12:13
Note du film : 1/6

Pour moi, l'opus le plus mauvais de la série … Cette histoire de complot "vaticanesque" est totalement "abracadabrantesque" !


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De Impétueux, le 26 mai 2013 à 13:28
Note du film : 4/6

Les réactions sont extrêmement contrastées sur ce dernier opus de la série, certains le portant aux nues, d'autres estimant qu'il ne vaut pas tripette et que les aventures de la famille Corléone commencent à fatiguer…. Tout en partageant plutôt ce dernier avis, je ne me suis pas ennuyé une minute à la vision du Parrain 3, alors que le deuxième épisode m'avait laissé perplexe.

Je ne me suis pas ennuyé, parce que c'est très bien filmé par le roublard Coppola, qui s’appuie sur un scénario solide, des acteurs éprouvés et un sens du rythme qui couvre toutes les anomalies et invraisemblances du récit. Je n'ai pourtant plus retrouvé la rigueur glacée du premier Parrain mais simplement un excellent film d'action, plein de péripéties, de coups de feu, de personnages attachants ou insupportables, mais en aucun cas à même de demeurer dans la mémoire collective s’ils n’étaient au long des films devenues des silhouettes familières.

C'est bien, c'est très bien même mais alors qu'on aura du mal à se débarrasser des séquences fortes et de la sensation gluante d'enfermement du premier épisode, on regarde l'avancement des drames qui vont évidemment survenir dans Le parrain 3 avec un détachement à peu près complet. D'autant que, surenchère oblige, on est obligé de toucher à des perspectives et institutions qui dépassent un peu le propos.

Il est toujours assez séducteur et complaisant de s'attaquer aux prétendus secrets des Grands de ce monde et de faire affluer les diverses théories du complot qui envahissent périodiquement le paysage ; la mort rapide du Pape Jean-Paul Ier (Cardinal Luciani, et non Cardinal Lamberto – Mel Ferrer) a nourri de nombreuses théories de complot, notamment chez les ultra-intégristes, et parle toujours aux oreilles de ceux qui voient une main cachée et maléfique dans le moindre événement. Le parrain 3 ne se refuse aucune complaisance et les vingt dernières minutes, où les cadavres s'accumulent comme dans un Grand Guignol majuscule, ne sont pas exemptes de cette facilité. Comme Coppola en était à atteindre la dernière heure du dernier film, il n’a pas mégoté sur les tranchages de nœuds gordiens, faisant disparaître, dans un montage parallèle extrêmement bien conduit, une kyrielle de protagonistes majeurs ou secondaires. Et cela pour arriver à la dernière image, celle de Michael (toujours Al Pacino) méditant, seul, puis s’effondrant, seul, dans le jardin desséché de sa maison sicilienne. Dernière séquence enveloppée par la musique de l’Intermezzo de Cavaleria rusticana, musique qui, assez drôlement, fait, elle, l’ouverture de Raging bull de Martin Scorsese.

Mais toutes les modalités de l’hécatombe finale ne sont pas du même niveau : parfaites sont celles de l’assassinat des deux jumeaux porte-flingue protecteurs de Michael, celles de la mort « par substitution » de la jeune Mary ; mais un peu ridicule le zigouillage de l’affreux Lucchesi (Enzo Robutti) avec ses propres lunettes et très ridicule l’assassinat de l’archevêque Gilday (Donal Donnelly) qui monte un escalier sans fin en habits sacerdotaux, est guetté par un tueur entré là on ne sait comment, est abattu puis précipité dans le vide… Bon, ça n'enlève pas les grandes qualités de mise en scène, lors du long épisode dans le théâtre ou de l'assassinat de Joe Zasa (Joe Mantegna) lors de la fête corporative sicilienne (qui fait un peu songer à la fête analogue, dans le quartier chinois, cette fois, de L'année du dragon de Michael Cimino : décidément, les Italo-Américains ont des références et pulsions communes…).

Ai-je eu raison, finalement, de regarder en continuité les presque 9 heures de cette impressionnante fable qui, comme tous les récits de cet ordre va de l'ascension à la chute (au désastre, plutôt) en passant par l'apogée ? Je n'en sais trop rien. De la persistance de mon souvenir dépendra la réponse…


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De spontex, le 26 mai 2013 à 13:46

Vous êtes à présent chaud pour passer à la version télévisée de 4 épisodes de près de 2 heures chacun, contenant toutes les scènes des 2 premiers Parrain dans l'ordre chronologique ainsi que des scènes supplémentaires (que l'on doit trouver sur les DVD édités) !

Cette nouvelle narration avait été exécutée par Barry Malkin, monteur du Parrain 2. On y découvrait les scènes vues au cinéma, plus 50 mn inédites. Toujours d'après Coursedon et Tavernier, il s'agit d'une "version aplatie des deux films" qui prouve "le bien-fondé de leur structure" éclatée, mais dont les scènes additionnelles enrichissent l'oeuvre originelle et "font regretter qu'elles n'aient pu y prendre place". (Source : premiere.fr)


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