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Forum : Les Tuniques écarlates

Sujet : Avis


De vincentp, le 11 septembre 2008 à 16:00
Note du film : 5/6

A noter le jeu détaché et décontracté de Gary Cooper typique de ses interprétations d'avant-guerre (Désir, Une aventure de Buffalo bill, L'Extravagant Mr Deeds…). De moins en moins souriant par la suite jusqu'à L'homme de l'ouest, La colline des potences, justicier solitaire et renfrogné…


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De Arca1943, le 11 septembre 2008 à 16:23

…mais on aurait peut-être avantage pour être (un peu) plus près des faits historiques, à jeter un oeil au film (tourné pour la télévision mais avec les moyens du cinéma) Riel (1979), de George Bloomfield, avec Raymond Cloutier dans le rôle-titre et Christopher Plummer en John A. MacDonald (parmi les guest stars : William Shatner, Jean-Louis Roux, John Neville, Pierre Curzi, Marcel Sabourin… et même Leslie Nielsen !)


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De PM Jarriq, le 11 septembre 2008 à 18:45
Note du film : 5/6

Peut-être, peut-être… Mais sans Paulette Goddard !


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De vincentp, le 11 septembre 2008 à 23:27
Note du film : 5/6

A noter également un cycle (intégralité ?) B de Mille en avril-mai 2009 à la cinémathèque française à Paris. Il y aura aussi cette saison des cycles -souvent l'intégralité de l'oeuvre- Jacques Tati, Dennis Hopper, Cy Endfield, Danielle Darrieux, John Landis, Michel Legrand, André Téchiné, Alain Sarde, et Luis Bunuel (pour les plus connus). Et le ciné-club du verdoyant Jean Douchet consacré cette année au cinéma américain 1995-2005 (avec notamment showgirls, Collateral,…).


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De PM Jarriq, le 29 septembre 2008 à 17:00
Note du film : 5/6

Ce film est une fête pour l'oeil. Du début à la fin, c'est un festival de couleurs, de costumes parfaitement pâtinés, de décors impeccablement crédibles, de visages bien mis en valeur. Les tuniques écarlates semble naïf et simpliste, mais il garde une belle énergie, une vraie candeur, et malgré un racisme sous-jascent un peu gênant aujourd'hui, entraîne dans une aventure venue du fin fond de l'enfance.

Gary Cooper, dadais dégingandé affichant un air trompeusement benêt, adopte un style de jeu décontracté, presque comique, Paulette Goddard est délectable en métisse sexy et sans scrupule, Robert Preston (bien loin de son numéro en travesti dans Victor, Victoria) est très bien dans un rôle complexe. Quant à Robert Ryan, on l'aperçoit exactement deux secondes, dans l'infirmerie improvisée, le temps de lancer une réplique.

Le film est plein de moments formidables (le "duel" comique entre Tamiroff et l'Ecossais, qui finit tragiquement, la mitrailleuse balancée dans la rivière), de paysages grandioses, et baigne dans un enthousiasme intact.

PS : Notons que malgré cette copie immaculée, les éditions Wild Side placent un carton en tête de film, s'excusant des imperfections subsistant dans l'image. Quand on a vu les irregardables Un revenant ou Entrée des artistes chez René Chateau, on a envie de rire. Cherchez l'erreur…


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De Freddie D., le 30 septembre 2008 à 08:23
Note du film : 4/6

Les noms des personnages sont très gratinés dans ce film : Louvette Corbeau et Dusty Rivers ("Rivières poussiéreuses" !).


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