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Forum : Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal

Sujet : Sequel sans souffle


De Arca1943, le 24 mai 2007 à 00:26
Note du film : 3/6

Moi, je verrais bien Cate Blanchett en méchante de serial des années trente, il me semble que c'est un costume qui manque encore à sa riche garde-robe. Vous savez, le genre séductrice diabolique qui attire dans ses rets le malheureux Indiana, que sa droiture rend forcément un peu naïf… ?

Ou alors, peut-être qu'elle au générique en vue de préparer le terrain à un spinoff : Australia Cate ?


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De droudrou, le 24 mai 2007 à 07:38

Pour diaboliser Cate Blanchett, ce ne sera pas bien difficile : grâce au "Seigneur des Anneaux" elle a déjà les oreilles en pointe…


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De DelaNuit, le 26 mai 2007 à 00:49
Note du film : 5/6

… les oreilles en pointe certes, mais dans un rôle de reine des Elfes plus proche de l'enchanteresse Circé que d'une diablesse malfaisante…

Pour voir Cate Blanchett en femme fatale de film noir, je vous conseille "The Good German", où elle tient un rôle de berlinoise à mi chemin entre Lauren Bacall dans "Le grand sommeil" et Marlène Dietrich dans "La scandaleuse de Berlin"…


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De fretyl, le 6 octobre 2007 à 22:12
Note du film : 2/6

Rocky 6 , Rambo 4 , Indiana Jones 4 y'a quoi comme autre série qui a marché chez les américains dans les années 80 ?


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De s é p i a, le 6 octobre 2007 à 22:41

Plutot fin années 80.. "Retour vers le futur" I /II / III…..un tabac !!!


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De fretyl, le 6 octobre 2007 à 22:52
Note du film : 2/6

Bientot on aura le 4 .


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De Arca1943, le 6 octobre 2007 à 23:29
Note du film : 3/6

Ben quoi, qu'est-ce que vous avez tous contre les sequels ? Après le triomphe de India Song au box-office ;-), Marguerite Duras a bien enchaîné avec Son nom de Venise dans Calcutta désert, non ? Et après la conquête du hit-parade ;-) par De natura sonoris, Kryztof Penderecki a bien composé De natura sonoris II, ah mais ! (Dont on entend des extraits dans The Shining).


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De Arca1943, le 5 mai 2008 à 16:06
Note du film : 3/6

Voici ce que j'écrivais le 24 mai 2007 : Moi, je verrais bien Cate Blanchett en méchante de serial des années trente, il me semble que c'est un costume qui manque encore à sa riche garde-robe.

Ma prophétie s'est avérée pile poil sur la cible ! D'après ce que j'ai vu dans le preview présenté avant la projection d'Iron Man, Cate Blanchett est en effet la chef des méchants et elle a un fort accent étranger ! Youpi !


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De ALAKAZAM, le 5 mai 2008 à 16:33

Cette fille est moche , vous n'avez aucun goût ! A côté du charme d'Anouk Aimée !!!!


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De Arca1943, le 5 mai 2008 à 16:42
Note du film : 3/6

Les hypnotiques yeux de chat de Charlotte Rampling (ou de Carla Gravina) et l'époustouflante transformabilité de Tatsuya Nakadai : telle est Cate Blanchett ! Le talent d'Anouk Aimée est tout de même plus limité et il est plus d'un film où je l'ai trouvé un peu falote. Mais de toute façon, dans votre cas, cher Alakazam, je vous déconseille le cinéma : des photos fixes, dépliables comme des 'centerfolds', voilà plutôt ce qu'il vous faudrait.


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De Steve Mcqueen, le 30 mai 2008 à 19:20

Une grande déception de la part de Spielberg. J'aimais bien la trilogie précédente sans en être un fan abslou, mais là j'ai été déçu. Tous le charme des épisodes précédents s'est envolé. Le scénario m'a semblé à la fois simpliste et un peu confus (ou peut-être me suis-je désintéréssé du film trop tôt). Le duo Ford/La Beouf est à peine esquissé et fait regretter le tandem Connery/Ford de "La dernière croisade". Le rôle de Karen Allen est plutôt anecdotique. En outre, les cascades sont tellement exagérées qu'elles en deviennent complètement invraisemblables. Mais surtout, le film est gonflé par les effets spéciaux, certes parfaitement conçus, mais qui phagocytent le récit, le record étant atteint lors du final.

Le film donne l'impression curieuse d'avoir été bâclé, ce qui étonne de la part de Spielberg.



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De Arca1943, le 1er juin 2008 à 00:18
Note du film : 3/6

Fort divertissant, mais il est vrai que ça manque un peu de souffle comparé surtout au troisième épisode qui était vraiment très réussi. Heureusement pour moi, j'ai adoré voir la caméléonesque Cate Blanchett faire son numéro de parapsychologue stalinienne.


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De Goupil, le 5 juin 2008 à 21:03

Pour ma part, je trouve ce nouvel Indiana Jones assez bien réalisé et assez captivant pour motiver jusqu'au bout. Hormis peut-être, certaines scènes un peu longuettes il est un bon divertissement. Seule critique possible, l'histoire peut-être un peu embrouillée à certains moments. Les précédents étaient plus clairs, plus limpides. C'est quand-même un film qui se laisse regarder et où vous m'étonnez mademoiselle, c'est arrivant(comme DelaNuit), à le comparer à Star wars !Aucun rapport ! Ni dans l'histoire, ni dans le scénario !Hormis la présence d'un acteur fétiche.

Indiana Jones a été pour moi un grand moment comme les précédents, mais si je devais choisir, ce serait à Star wars qu'irait ma préférence. Enfant, j'avais courru le voir au cinéma et je possédais une foule de figurines. C'était le film que tout garçon devait avoir vu. Alors l'idée de les comparer ne me serait jamais venue à l'esprit. Par contre ce sont des monuments inébranlables du cinéma hollywoodien.


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De DelaNuit, le 5 juin 2008 à 21:11
Note du film : 5/6

La comparaison tient au fait que Star Wars et Indiana Jones sont tous les deux issus du cerveau imaginatif de George Lucas. Spielberg est le réalisateur des Indiana Jones, mais l'idée du personnage et de son univers, comme la production des films, vient de son grand ami George.

De plus, ces classiques des années 80 bénéficient non seulement des prestations du même Harrison Ford mais aussi de partitions musicales du même John Williams.

En dehors de cela, vous avez raison, ces univers sont très différent.

Notons tout de même au passage, comme autre point commun entre ces deux sagas, un soupçon de mysticisme au delà de l'aventure, et des références omniprésentes non seulement à la Mythologie mais aussi au cinéma des années 30-50…


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De Goupil, le 5 juin 2008 à 21:22

Oui, il est vrai que c'est la preuve que deux films bien différents peuvent avoir des similitudes cachées !


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De PM Jarriq, le 4 octobre 2008 à 17:30
Note du film : 3/6

On ne peut pas vraiment parler de déception, puisque personne n'en attendait des miracles. Les auteurs ont trop attendu, et ce 4ème opus fait penser aux tardives sequels de Rocky, Rambo ou Die hard. Autant ceux de Stallone furent d'agréables surprises, autant cet Indiana Jones est le film de trop. C'est un remake des précédents, asphyxié par une avalanche d'effets numériques qui lui ôtent toute poésie, et le rapprochent d'une banale Momie.

Bien sûr, les clins d'oeil sont amusants (Indy qui crie "It's intolerable !" comme le faisait Sean Connery, dans le n°3, le plan sur l'Arche), mais le scénario est totalement inepte et décousu, au point qu'à la fin, on se souvient à peine des enjeux. Et puis, Harrison Ford bien qu'en bonne forme physique, est "too old for this shit", comme dirait Danny Glover dans L'arme fatale. Grisonnant, l'oeil un peu éteint, il reprend sa vieille routine sans passion, guère épaulé par le pâle LaBeouf. Les filles rehaussent le niveau : Blanchett très drôle en "rouge" cruelle, et Karen Allen qu'on est bien content de revoir.

Tous les éléments sont là, mais le temps a passé, et la magie s'est envolée. Spielberg a beau dilater au maximum les scènes d'action, revenir aux aliens de sa jeunesse, il peine à masquer le vrai problème du film : son scénario indigent, que tous les millions de dollars du monde n'arrivent pas à camoufler.


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De sharo, le 28 novembre 2008 à 15:31
Note du film : 6/6

Comme tous les films de la série Indiana Jones, ce fût un pur bonheur. Que dire de cet éternel humour de l'enfant incorrigible qu'est Steven Spielberg ?

Je m'amuse très souvent de voir la déception sur les visages de ceux qui n'ont pas apprécié ces simples et purs moments de joie cinématographique. Ce film est pourtant de très bon ton, tout à fait dans le style des 3 épisodes précédents, et plus qu'agréable à regarder.

Sortant de son frigo balloté dans tous les sens, Indiana se retrouve face à un gigantesque champignon nucléaire… Une très belle scène, quelques secondes de bande complètement irréelles et improbables. Peu de temps après, on le retrouve nu, en train de se faire frotter le corps par deux personnes avec de grands balais, sous la douche.

Les gens se sont ennuyé lors de cet opus ? Étonnant…

''Tout le monde tient le beau pour le beau, C'est en cela que réside la laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, C'est en cela que réside le mal.''

- Lao-Tseu – Extrait du Tao Te King


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De cinefan, le 4 décembre 2008 à 11:04

Oui, sans doute la meilleure sortie de 2008. Merci encore à Steven Spielberg et son équipe.


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De dumbledore, le 4 décembre 2008 à 14:49
Note du film : 1/6

J'aurais dit l'inverse : la plus grande déception de l'année. Un scénario inexistant et ridicule, agrémenté de dialogues débiles ("il est parti ou? Dans l'espace?" "Non, dans l'espace entre l'espace"), les scènes d'actions frôlent le pathétique et le final semble être tout droit sorti d'une parodie digne de Mel Brooks. Le film se développe sur trop de personnages et au final, il ne reste rien. Indiana Jones est mort. Non pas de sa belle mort mais de s'être rangé et d'avoir perdu tout son individualisme et son côté "politiquement incorrect". Le film arrive même à montrer Harrison Ford qui joue mal. C'est dire.


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De Torgnole, le 4 décembre 2008 à 15:23

Avec un minimum d'indulgence, cela reste tout de même un bon divertissement. Harrison Ford semble avoir du mal à se déplacer et à jouer la comédie mais certaines scènes valent le détour, comme le dit Sharo, la scène du frigo et des tests atomiques, j'aime particulièrement celles des fourmies et la découverte du vaisseau, puis dans l'ensemble je ne me suis pas ennuyé, ça passe comme du ptit lait. J'aime assez la scène d'ouverture où la voiture des jeunes nargue celle de l'armée, leur chemin se sépare, finalement on suit l'armée qui nous amène au véritable commencement du film…


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De Arca1943, le 4 décembre 2008 à 21:11
Note du film : 3/6

Je ne suis pas aussi emballé que Torgnole, mais plus que Dumbledore. Enfin, peu importe : je veux et exige un spinoff mettant en scène la maléfique et détestable Irina Spalko, stalinienne de choc !


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De PM Jarriq, le 4 décembre 2008 à 21:22
Note du film : 3/6

Bonne idée, mais le temps que Lucas se décide pour donner le feu vert au scénario, Cate Blanchett aura largement dépassé l'âge de la retraite…


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De sharo, le 5 décembre 2008 à 11:45
Note du film : 6/6

Comment peut-on être déçu par des choses qui nous dépassent autant ? :D

Le talent sous toutes ces formes, que cela soit au niveau du script, du jeu et de la direction, de l'image… Un bijou, comme les 3 autres.

Spielberg For Ever


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De DelaNuit, le 7 décembre 2008 à 17:26
Note du film : 5/6

Pour moi, l'intérêt de ce 4ème opus, au delà du jeu des acteurs, des effets spéciaux et des faiblesses du scénario, se situe essentiellement à deux niveaux :

  • En premier lieu, les constantes références cinématographiques dont le film est jalonné, à l'oeuvre de Spielberg ou au cinéma en général (j'en ai déjà parlé plus haut alors je n'insiste pas)
  • En second lieu, le rapport en trois niveaux entre les personnages, et les événements. Je m'explique :

Indiana Jones, personnage central, reproduit avec son fils la situation qu'il vivait avec son père dans le film précédent : il traite son fils de la même manière que son propre père le traitait à son corps défendant (il le surnomme aussi Junior, et ironise quand son fils lui reproche son absence).

En parallèle, à un autre niveau, le rapport "intelligence supérieure/ êtres humains" reproduit à la fin du film le rapport "humains/animaux" du début du film : ainsi, les êtes humains à la fin du film observent avec la même stupéfaction et incompréhension les "intelligences supérieures" que les petits rongeurs du désert observaient les humains et leur technologie au début du film…

Spielberg s'amuse d'ailleurs à ouvrir le film non sur l'habituelle montagne mais sur un monticule de terre à l'échelle des petits rongeurs (qui regardent avec incompréhension passer les véhicule militaires, avant de regarder avec stupéfaction l'explosion atomique)… et termine l'aventure sur un monticule à l'échelle humaine d'où Indiana Jones set ses amis observent le vaisseau des "aliens" disparaître dans un tourbillon.

Ainsi, Spielberg s'amuse à nous dire que malgré notre égocentrisme, nous les humains, ne sommes rien de plus, à l'échelle des forces qui nous dépassent, que les petits animaux dont nous ne nous préoccupons guère…

Et dans le même temps, il rappelle que, quoi que nous reprochions à nos parents ou aînés, nous prendrons leur place un jour face à la nouvelle génération.

Pour moi, ces deux thématiques parallèles font tout le sel du film et compensent ses imperfections.


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De Arca1943, le 28 février 2009 à 20:23
Note du film : 3/6

Contraint de voir le film à nouveau avec des amis et leur charmante famille, j'ai constaté que la petite Mina, 7 ans, avait une peur bleue de Cate Blanchett ! Elle courait se cacher derrière le divan à chaque nouvelle apparition de l'agent Spalko. Hommage, donc, au nouveau visage des Forces du Mal…


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De Impétueux, le 7 mars 2017 à 15:15
Note du film : 2/6

Je trouve que DelaNuit a bien du mérite, de l'inventivité et… du culot de trouver à ce quatrième opus des arrière-pensées subtiles et à gloser avec talent sur les rapports qu'il perçoit avec le reste de la saga. Bravo pour son exercice virtuose ; mais, en découvrant hier soir Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal j'ai été de mon côté partagé entre l'ennui devant ce scénario mal fichu et interminable et la tristesse de voir se consumer ainsi une des plus agréables continuités du cinéma.

Comme l'a écrit plus avant le regretté PMJarriq, il est certain que filmer une dernière aventure du héros Indiana presque vingt ans après la précédente, c'était à peu près sûrement se vouer à l'échec. Tout ce qui séduisait dans le jus des années 80 est devenu poussif et assez ridicule ; le vieillissement des acteurs ne m’a pas gêné – après tout qu'en vingt ans Harrison Ford (et Karen Allen, mêmement) aient pris vingt ans demeure dans l'ordre des choses et j’ai été bien plus réticent pour la série des James Bond, censés se dérouler dans un espace de temps restreint mais où le Sean Connery de Jamais plus jamais de 1983 n'avait plus tout à fait l'allure de celui de Dr. No (et que dire de Lois Maxwell/Monneypenny, délicieuse dans le premier film de la série, complètement défraîchie pour Dangereusement vôtre en 1985 ?). Mais davantage parce qu'en vingt ans les scénaristes ont perdu la main et ne font guère que se pasticher.

Les affreux Allemands sont remplacés par d'affreux Soviétiques ; on n'est plus en 1935 mais en 1957, mais les uns et les autres ont les mêmes physionomies obtuses et fanatiques ; à leur tête, dotés de pouvoirs absolus et d'une autorité sans faille, des chefs animés par une ambition démesurée ; que pour Le crâne de cristal, Spielberg soit allé chercher une vipère ravissante, Irina Spalko (Cate Blanchett) est dans l'ordre normal des choses et des revendications féministes égalitaristes, os jetés au politiquement correct ; ceci d'ailleurs ne fait que rapprocher la série de celle des James Bond où les méchants sont de plus en plus souvent représentés, en tout cas assistés par des malfaisantes très girondes.

Il me semble en tout cas que les scénarios des trois premiers films, aussi inventifs et délirants qu'ils pouvaient être, avaient davantage d'homogénéité, ce qui en donnait une composition plus lisible. Le quatrième part un peu dans tous les sens mêlant les fariboles à la Roswell (c'est bien connu, on nous cache tout !), les messages laissés par des civilisations disparues, les chausse-trapes édifiées pour compliquer la course au trésor, les coquecigrues spiritualistes et tout un fourbi compliqué. On mixe ceci avec les aventures du héros, tour à tour traqué, trahi, vaincu, prisonnier, délivré, renaissant, triomphant, embarrassé au long de ses aventures par les relations compliquées qu'il entretient avec ses femmes et ses proches parents : la recette est toujours un peu identique.

Au bout du compte (et du conte), on en a un peu son soûl de poursuites, des dévastations de bestioles immondes, scolopendres, fourmis rouges, anacondas et le reste et des machines infernales archaïques et efficaces qui ne demanderaient pas mieux que de broyer, percer, déchiqueter, noyer Indiana Jones et ses compagnons ; même les morceaux de bravoure lassent par leur prévisibilité et la course folle des voitures blindées dans la forêt amazonienne puis le long de précipices vertigineux est vraiment interminable. Les ridicules effets spéciaux qui animent la marabunta des fourmis rouges ne font pas le tiers du quart de l'impression que donnaient la fosse de serpents de L'Arche perdue ou les couloirs grouillant de cafards du Temple maudit.

Et puis le dernier film de la série est de très loin le moins sadique et le moins cruel des quatre. Ce qui n'est pas un bon point pour les grands enfants que nous sommes, car on sait de longue date que les meilleurs contes de fées sont ceux où coule le plus de sang, du Chaperon rouge à Barbe bleue.


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