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Forum : Guillaume et les sortilèges

Sujet : Sortie annoncée de Guillaume et les sortilèges...


De RdT, le 26 septembre 2007 à 17:11

(…)


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De PM Jarriq, le 26 septembre 2007 à 17:33

En lisant vos messages passionnés et enthousiastes, cher RdeT, j'ai l'impression de mettre un pied dans une dimension parallèle, un univers lynchien peuplé de stars et de génies dont je n'ai jamais entendu parler, de talents inouïs dont j'ignorais jusqu'à l'existence, de films mythiques, attendus et espérés par des foules de fidèles, dont je n'entends parler que par vous.

On se sent un peu comme Luchini dans Jean-Philippe. C'est bien notre monde, mais pas tout à fait…


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De Impétueux, le 26 septembre 2007 à 18:24

Excellente comparaison, PM Jarriq, toute rosserie mise à part. Il est vrai que RdT nous présente toujours ses chouchous comme aux portes de la consécration interplanétaire et anges obligés de nos rêveries !

Un autre film me vient à l'esprit : le gentil (?) Pleasantville de Gary Ross


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De PM Jarriq, le 26 septembre 2007 à 20:18

Très joli film, Pleasantville ! Avec la systématiquement excellente Joan Allen, qui doit se maquiller en noir & blanc, pour que personne ne sache qu'elle est en couleurs.


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De vincentp, le 26 septembre 2007 à 21:19

Le royaume de RdT est à l'image de celui du Professeur Civeyrac : peuplé de farfadets et de jolies princesses.


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De Louise, le 6 octobre 2007 à 18:23

Moi voir Valérie Crunchant me tendre une bouteille de vin dans la Bande annonce ça me donne envie d'aller voir Guillaume et les sortilèges. Et puis il y a Guillaume Verdier dans la distribution, alors ce film là je veux pas louper sa sortie.


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De Khayyam, le 6 octobre 2007 à 18:43
Note du film : 5/6

Une bonne chose que la sortie en salle de Guillaume et les sortilèges, écrit et réalisé par Pierre Léon : un des talentueux rédacteurs de l'excellente revue de cinéma «trafic».

Je suis impatient de voir cela sur grand écran, et à titre d'encouragement pour un réalisateur trop peu diffusé, je vote pour une édition en DVD (en pure perte j'imagine, car s'il y a un cinéma typiquement non commercial, c'est bien celui de Pierre Léon). La bande annonce que je viens d'aller voir, est plutôt attirante. La musique entrainante donne aux images un rythme primesautier.


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De PM Jarriq, le 6 octobre 2007 à 19:02

Expliquez-moi SVP, ce qu'est un cinéma "non commercial"… Un cinéma qui refuse de faire des entrées ? Des producteurs qui n'ont pas envie de gagner d'argent ? Des artistes rêvant d'être maudits ?

Vu l'état actuel du cinéma d'auteur français, la notion de cinéma "non commercial" devient un peu absurde, non ?


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De s é p i a, le 6 octobre 2007 à 23:10

Ne cherchez pas mon cher Jarriq ! Dans notre société , il y a des gens qui décident que certains films ne sont regardables que par des crétins , des bourriques et des abrutis ! Ce sont des films commerciaux.

Les autres films , tous les autres ne s'adressent qu'à des intellects de trés hauts niveaux , dont ils sont surs et certains d'en être les dignes représentants ! Mais vous êtes trop bête pour comprendre! Le saviez vous ?


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De Impétueux, le 6 octobre 2007 à 23:20

Et, de toute façon, des cœurs purs qui réclament – exigent ! – haut et fort des subventions… et une petite bande de copains qui se font la courte-échelle sur DVD Toile (et sûrement ailleurs !)…

Pffff ….


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De PM Jarriq, le 7 octobre 2007 à 09:11

Entre le cinéma de Luc Besson et celui de Pierre Léon, aussi décourageants l'un que l'autre, pour des raisons bien différentes, manque encore et toujours ce cinéma "du milieu", dont Robert Enrico, Jean-Pierre Melville, Jacques Deray étaient les dignes représentants. Et ce ne sont hélas pas, les Gans, les Mancuso ou les Corneau qui ont su les remplacer. Donc, on en est encore réduits à écouter les défenseurs d'un "cinoche" débile et approximatif (Taxi, etc.) et ceux qui prônent un cinéma momifié pour happy few…


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De Khayyam, le 18 octobre 2007 à 23:51
Note du film : 5/6

"Khayyam je crois que vous n'avez pas raison d'opposer cinéma commercial et cinéma non commercial"

Je crois au contraire que j'ai parfaitement raison : Il est indiscutable que Guillaume et les sortilèges est un film qu'on peut qualifier de "non commercial". Il n'est d'ailleurs diffusé que dans une seule salle : L'Entrepot à Paris, une salle consacrée au cinéma alternatif : tout le contraire du cinéma Américain produit à grand renfort de capitaux, tout le contraire de Luc Besson et du cinéma grand spectacle.

On est ici dans une oeuvre profonde, intériorisée.

Un film en huis clos qui n'est pas sans rappeler Fantômes de Civeyrac et ce n'est sans doute pas par hasard si on y retrouve Guillaume Verdier déjà présent dans ce Civeyrac.

Mais ici ce ne sont pas de fantômes dont il s'agit mais de songes. Guillaume et les sortilèges est une sorte de Vie est un songe moderne. Guillaume Verdier explore son inconscient au travers de ses rêves représentés par des personnages allégoriques mystérieux, surprenants ou charmants (à l'instar de la pétillante Valérie Crunchant que j'avais déjà appréciée dans Toutes ces belles promesses). La fantaisie de Pierre Léon est délicieusement poétique, et on nage avec des yeux d'enfant, entre l'univers du conte et les méandres des mystères freudiens.

C'est donc bien de cinéma non commercial dont il s'agit ici. Un film d'auteur admirablement réussi, avec de beaux choix musicaux, à l'écart des boulevards de la mode. Une oeuvre rare qui fait honneur la jeune relève du cinéma d'auteur (on retrouve d'ailleurs dans la distribution plusieurs jeunes réalisateurs : Anne Benhaïem Arnold Pasquier et Serge Bozon).

Un film à découvrir par les cinéphiles curieux et qui sort un peu des films formatés pour la télévision.

Khayyam


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De Arca1943, le 9 février 2010 à 18:19

« Je crois au contraire que j'ai parfaitement raison : Il est indiscutable que Guillaume et les sortilèges est un film qu'on peut qualifier de "non commercial". Il n'est d'ailleurs diffusé que dans une seule salle : L'Entrepot à Paris, une salle consacrée au cinéma alternatif : tout le contraire du cinéma Américain produit à grand renfort de capitaux, tout le contraire de Luc Besson et du cinéma grand spectacle. » (C'est moi qui souligne)

Ah comme je suis d'accord : le film idéal, qu'on frise ici, c'est clair, est celui qui ne sera vu par aucun spectateur – tant qu'à suivre cette logique jusqu'au bout. Dommage qu'il y ait eu une salle pour le projeter, au fond : ne risquait-on pas qu'un spectateur égaré, cherchant à échapper par exemple à la pluie, ne se glisse dans la salle sans appartenir à la communauté jurée des initiés quasi clandestins ? Et pourquoi pas un écran noir devant lequel deux comédiens font la lecture du scénario ? Voilà qui serait courageusement anticommercial ! Ainsi nous serions encore plus sûrs de ne porter aucun ombrage aux films hollywoodiens ! Voilà qui serait autre chose que tous ces ignobles machines à grand spectacle, produites à grands renforts de capitaux (ah le capital quelle horreur), comme Les Sept samouraïs ou La Grande guerra


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