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Sujet : Rue de l'Arbalète


De fretyl 2, le 14 mai 2007 à 23:36
Note du film : 5/6

Une chose me turlupine et m'amuse. Comment une réplique aussi con que (T'as de beaux yeux tu sais !) a-t-elle pu devenir aussi célèbre ?


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De sépia,, le 14 mai 2007 à 23:55
Note du film : 5/6

Ce sont les yeux, cher fretyl, qui sont devenus célèbres….Et puis, qui n'a pas dit une c…… devant un beau regard de femme? Non ?…


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De écran, le 24 novembre 2007 à 17:55
Note du film : 6/6

C'est pas plus con qu'"atmosphère". N'importe quelle réplique sortie de son contexte peut paraître con !


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De Littlecat, le 24 novembre 2007 à 19:47

à Fretyl pour : Comment une réplique aussi con que( T'a de beaux yeus tu sais !)à t'elle pue devenir aussi célébre ?
Un peu puante, cette remarque, non ?


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De Freddie D., le 24 novembre 2007 à 20:15

Pitié, ça ne va pas recommencer avec fretyl !!! Qu'on le laisse jouer dans son coin, il se calmera tout seul.


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De xaintrailles, le 1er avril 2008 à 17:01
Note du film : 5/6

Mais si : Fretyl a raison ; car "Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?" c'est tout de même une formule originale et inattendue, mais : "T'as de beaux yeux, tu sais…" Disons que Gabin dit tout haut ce que le spectateur pense dans son coin…


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De jipi, le 26 mai 2009 à 12:17
Note du film : 4/6

« Quai des brumes » œuvre pathétique de fin de parcours regroupe dans un microcosme grisaillant toute la tautologie du défaitisme.

Du verbe résigné à la pause statique une faune locale comprimée par une mer infranchissable s'entretient par le rhum, le mal de vivre, la lâcheté, la convoitise et l'envie d'un ailleurs sous la voute d'un soleil absent perpétuellement recouvert d'une mer de nuages.

Les connexions sont méprisantes, acerbes, violentes, désabusées. Les conversations sont courtes, les poings s'activent après quelques phrases. Ces esprits rongés par la démotivation et la haine se provoquent sur une terre lugubre émiettée par une noirceur tenace.

Cette ouvre pénible, pessimiste est d'un esthétisme douloureux, extrêmement travaillé dans son amertume envers la scoumoune privant quelques marginaux des saveurs d'un monde équilibré.

Son message s'avère néanmoins dangereux sur l'impact négatif qu'elle transporte à travers les âges.

Le contenu volontairement désagrégé d'un environnement en miettes se répand en lamentations et révoltes incessantes faisant de ses composants une meute effondrée et revancharde en alternance.

Toute cette gâche humaine nauséabonde regroupée en bord de mer marquée par le destin envahit la toile de ses tourments dans des situations presque fantomatiques faisant de l'homme une machine à ruer ou un geindre.

A voir plus comme un exercice de style en ignorant impérativement son aspect n'incitant qu'a en finir.

Le cinéma de Marcel Carné n'incite pas des personnages auto-suicidaires à sortir de leurs gonds devant l'adversité mais plutôt d'entretenir par une prose adéquate leurs lentes descentes vers le néant.


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De jipi, le 26 mai 2009 à 12:18
Note du film : 4/6

J'ai besoin de vos lumières. Je suis persuadé peut-être à tort que le personnage de Gabin dans la scène mythique des beaux yeux spécifie qu'il fréquenta l'école communale située rue de l'arbalète à Paris dans le cinquième arrondissement école que j'ai fréquentée dans ma jeunesse.

Cette scène n'apparait pas dans la version diffusée hier soir. Mais peut-être que je me trompe de film Aidez-moi merci


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De Romuald, le 26 mai 2009 à 14:56

Mon cher Jipi, il n'a jamais été question de l'école communale de la rue de l'Arbalète dans Quai des brumes

J'ai cherché ou l'on pouvait évoquer cela, mais sans succès. Les jeunes amoureux sous la station de métro des Les portes de la nuit,, scène absolument similaire, le duo Montand/Nattier dans le hangar désaffecté, Gabin dans le jour se lève avec Arletty ou son duo avec Jacqueline Laurent et même Les misérables de Le chanois ou je confondais avec la rue de l'homme armé….Désolé. Mais ca doit se trouver…


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De jipi, le 26 mai 2009 à 16:44
Note du film : 4/6

Merci Romuald. C'est fou ça me hante. Ou donc j'ai bien pu voir cette scène et c'était bien Jean Gabin tenant dans ses bras une femme et lui parlant de cette école.


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De jipi, le 26 mai 2009 à 16:51
Note du film : 4/6

Romuald, j'ai une piste Pépé le Moko avec Mireille Balin.


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De jipi, le 26 mai 2009 à 17:01
Note du film : 4/6

Les deux scènes intimistes Gabin/Morgan, Gabin/Balin se ressemblent beaucoup. Je suis de plus en plus sur que c'est dans Pépé le Moko mais je ne peux pas vérifier. Je n'ai pas le DVD.


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De Romuald, le 26 mai 2009 à 17:19

Je me souviens qu'ils évoquent tous deux des rues de Paris, c'est vrai ! Mais mon DVD étant en voyage, je ne peux confirmer…

                 pour \Lagardère

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De jipi, le 26 mai 2009 à 17:21
Note du film : 4/6

Merci Romuald. je pense que l'on est sur la bonne voie. Impétueux doit nous confirmer ça.


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De Impétueux, le 26 mai 2009 à 19:38
Note du film : 5/6

Rue de l'Arbalète !

Pépé le Moko minute 48:21 de mon édition Canal + classique. Mireille Balin, danse, grisée et évoque les bals du 14 juillet, quand j'étais petite, aux Gobelins ; et Gabin s'étonne : Vous êtes des Gobelins ? ; Balin : Ça n'se voit pas ? Gabin : J'étais à l'école rue de l'Arbalète !. C'est à la minute 48:33.

J'ai bien craint qu'on se soit trompé, parce que dans la séquence de quelques minutes antérieure, où Pépé fait la connaissance de Gaby, ils évoquaient tous deux des rues, lieux et boulevards de Paris, Champs-Elysées, rue Saint-Martin, boulevard de Rochechouart, Gare du Nord, place Blanche, tous situés Rive droite… J'ai eu la bonne idée de patienter un peu !

Nous voilà éclairés !


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De Romuald, le 26 mai 2009 à 22:40

De toutes façons, ami Jipi, sans aucune moquerie de ma part mais juste un sourire, vous voyez Gabin, à ce moment précis de la scène des yeux, raconter à Morgan qu'il a été à l'école rue de l'arbalète ?? Arbalète il y a, oui, mais la caméra ne descend pas assez pour qu'on la voit…

                                     pour \Lagardère très content de lui !

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De jipi, le 27 mai 2009 à 08:31
Note du film : 4/6

Merci Impétueux ça c'est gentil de votre part. Je suis originaire des Gobelins. J'ai habité 25 ans Boulevard Port-Royal et fréquenté l'école citée dans le film au début des années 60.


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De Boutdchou, le 8 décembre 2010 à 14:51
Note du film : 2/6

M… ouais. Ca se regarde. Mais, de même que " Les enfants du paradis " ou bien d'autres Carné… ce n'est tout-de-même pas un chef-d'oeuvre à la hauteur de sa réputation.


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