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Forum : Le Droit de tuer ?

Sujet : Avis


De Patrice Dargenton, le 5 avril 2002 à 14:54

Comme dans Ennemis rapprochés, ce film est enfermé dans la voie sans issue de la vengeance et de l'auto justice en général. Dans ce cas, le prétexte utilisé est que le racisme ambiant n'aurait pas permis une justice équitable, d'où la nécessité de l'auto-justice. Le déroulement du procès est assez intéressant, dans l'ensemble la réalisation est excellente mais le fond du film n'est pas intéressant.Patrice Dargenton (Mon site)


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De Arca1943, le 20 novembre 2011 à 04:02
Note du film : 4/6

L'accusé est Samuel L. Jackson, son avocat Matthew McConaughey, son assistante Sandra Bullock, le procureur est Kevin Spacey, la femme de l'avocat de l'accusé est Ashley Judd, le meilleur ami de l'avocat de l'accusé est Oliver Platt, le flic blessé par l'accusé est Chris Cooper, le chef du Ku-Klux-Klan est Kiefer Sutherland, son supérieur hiérarchique est Kurtwood Smith, le shérif est Charles S. Dutton ; personnage douteux, le psychiatre de l'accusation est forcément Anthony Heald, le psychiatre de la défense (non-crédité) est M. Emmet Walsh, le sensei-poivrot de l'avocat de la victime est Donald Sutherland et pour couronner le tout, le juge est Patrick McGoohan !

Au fond, Matthew McConaughey et Sandra Bullock sont faits pour aller ensemble, parce qu'ils sont le même genre d'acteurs assez superficiels, qui jouent à peu près toujours le même personnage. Cela dit, comme ils sont dans leur casting, alors ça va.


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De Arca1943, le 20 novembre 2011 à 16:30
Note du film : 4/6

Je maintiens mon 4 à cause du casting (un vrai festival) mais ce film de Joel Schumacher, s'il est loin d'être son pire grâce au matériau d'origine de John Grisham, avance sur une pente descendante notamment dans le dernier quart. Les limites de McConaughey apparaissent évidentes dans la plaidoirie finale, où il fait dans le larmoyant en tentant d'être grave. Or, comme c'est l'histoire d'un avocat qui réussit à retourner un jury par son plaidoyer… problème. Dans les scènes avec l'excellente Ashley Judd, on ne voit qu'elle tellement elle est plus intense. Sandra Bullock est loin d'être mauvaise mais c'est toujours un peu son même numéro. Par contre, Samuel L. Jackson est formidable en père de famille qui a pété les plombs, Kevin Spacey est très crédible en procureur, Patrick McGoohan a toute l'aura et la subtilité voulue en juge, Kiefer Sutherland a vraiment une sale tête en odieux klansman et son papa Donald est excellent (comme toujours, ou presque) en avocat liberal (libéral au sens américain du terme, c'est-à-dire de gauche).

Les moments les plus intéressants du film viennent avec l'escalade qui se fomente dans les rues et les scènes d'affrontement entre militants des droits civiques et sbires du Ku Klux Klan. Ça reste toutefois plusieurs crans en-dessous de Mississippi Burning. Le courtroom drama en tant que tel n'est pas très palpitant car on a réservé bien peu de surprises ou de révélations pour le prétoire, sauf la superbe comparution de Chris Cooper, un des moments forts du film.

Bref, La Firme, Le Client et Le Maître du jeu restent les recommandations de base pour qui aime bien son Grisham en version audiovisuelle !


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