Forum - Terminator 4, renaissance - Allons donc ! Un Terminator sans Schwarzie...
Accueil
Forum : Terminator 4, renaissance

Sujet : Allons donc ! Un Terminator sans Schwarzie...


De Arca1943, le 22 octobre 2006 à 19:28
Note du film : 3/6

…c'est comme un État sans gouverneur !


Répondre

De Arca1943, le 12 juin 2008 à 14:03
Note du film : 3/6

Et si on appelait ça Terminator 4 : Final Victory of the Machines, on pourrait passer à autre chose.


Répondre

De PM Jarriq, le 12 juin 2008 à 14:05
Note du film : 2/6

De toute façon, le n°4 semble être fatal aux "franchises" : L'arme fatale et Alien n'y ont pas survécu, et il y a fort à parier que Die hard et Indiana Jones en restent là également. Seul Stallone – même s'il y a mis le temps – a brisé la malédiction avec Rocky.


Répondre

De fretyl, le 12 juin 2008 à 14:16

C'est vrai que Stallone vieillit bien, j'ai lu dernièrement qu'il préparé le rôle de sa vie en projetant un film sur Edgar Poe, en attendant il se lance je croit dans un remake du Justicier dans la ville. AÏE.


Répondre

De Arca1943, le 4 décembre 2009 à 17:47
Note du film : 3/6

Eh bien, je dois retirer ce que j'ai dit : ce Terminator 4 n'est pas sans Schwarzie ! Étonnant, ça. Film idéal d'après-déménagement – où on se sent soi-même une brute musculaire avec le cerveau dévissé et soigneusement remisé dans une boîte – je me suis assez bien diverti, mais sans plus. J'ai trouvé que pour un film appelé Terminator, le personnage de Sam Worthington, qui constitue un modèle inédit de cyborg (dont la crise personnelle rappelle le personnage de Harey dans Solaris), aurait dû avoir un peu plus de temps d'écran comparé à John Connor / Christian Bale. Il y a de bonnes idées, quantité d'événements spectaculaires. Pour le peu où elle apparaît, Helena Bonham Carter est mémorable, et devient même le visage pour ainsi dire de Big Sister, dans un passage à la 1984. J'ai bien aimé une scène où les effets géométriques rappellent ceux Douglas Trumbull : le T800 interprété par Sam Worthington « pense en robot » et on est pour ainsi dire dans sa tête : ça n'est pas nouveau, mais c'est particulièrement bien fait ici.

Mais le film pille au passage chez la concurrence – de Mad Max à Transformers – et recycle des répliques des épisodes précédents (Come with me if you want to live), ce qui me semble un symptôme de créativité flageolante. Les rapports petite fille / cyborg sont sous-exploités. Et puis pas le moindre petit voyage dans le temps…

Par contre, je vois se profiler à l'horizon les auspices d'un film selon mon coeur : Skynet ayant subi un crucial revers , pourquoi pas un cinquième film qui nous narrerait l'héroïque résistance des Machines contre l'Homme ?


Répondre

De PM Jarriq, le 4 décembre 2009 à 19:02
Note du film : 2/6

"pourquoi pas un cinquième film qui nous narrerait l'héroïque résistance des Machines contre l'Homme ?"

Le problème est qu'il devient difficile de faire la différence entre les unes et les autres, dans ce genre de film. Ce n°4 n'a vraiment rien d'un Terminator, et on se souvient davantage des quelques secondes d'apparition du Schwarzie virtuel, que des deux heures du sinistre Bale, qui frise la paralysie faciale. De toute façon, de James Cameron à McG, la chute est vertigineuse !


Répondre

De Nicoco, le 7 octobre 2012 à 13:57
Note du film : 4/6

Voilà un film d'action très spectaculaire qui m'a fait passer un bon moment dans mon canapé. Alors oui, les fans de la première heure de Terminator pourront légitimement se demander quelle est la place de ce film dans la série. Je leur rétorquerai qu'il dépasse très largement le 3ème opus, Terminator 3 : le soulèvement des machines, d'un niveau affligeant. C'est bien ce dernier film qui constituait l'épisode de trop : il n'était qu'un vulgaire copier / coller des deux premiers épisodes.

Celui-ci dépoussière la trilogie en s'éloignant des codes de la série. Deux réserves toutefois qui m'empêchent de lui attribuer la note de 5/6 :

  • Les dix dernières minutes sont un peu laborieuses et achèvent le film sur un faux rythme ;
  • Le scénario est un brin confus et il est bien difficile de comprendre dans quel temps "présent" le film se situe : si mon esprit cartésien a bien du mal à assimiler le fait que le fils est plus vieux que le père, je me rattache au fait qu'après tout il ne s'agit que de la science-fiction et que donc tout est possible.

Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.020 s. - 5 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter