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Forum : Les Aventuriers

Sujet : Faible et inconsistant, mais...


De PM Jarriq, le 18 octobre 2006 à 21:10
Note du film : 3/6

Pour l'amateur de Les aventuriers, lire les mémoires de Robert Enrico, où le cinéaste raconte le tournage éprouvant de ce film basé sur l'amitié et la tendresse, et où il connut les pires galères avec Delon (délectables, les coups bas !) et Ventura. Evidemment, ça n'enlève rien au charme du film qu'on attend avec impatience…


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De Caspi, le 4 mars 2007 à 21:59

Personnellement, je n'ai absolument pas apprécié ce film.

Je l'ai trouvé ennuyeux à en mourir: à dire vrai, j'ai même laissé tomber après une heure,, vu qu'il ne s'était encore rien passé d'intéressant.


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De jouvet@free.fr, le 5 mars 2007 à 09:12
Note du film : 5/6

Je découvre vos écrits , vos préférences (Grand merci pour M. Duvivier…). Mais suite a votre intervention sur "les aventuriers" , vous évoquez l'immense "Clan des siciliens" et le fameux atterrissage d'un Boeing sur l'autoroute…..J'ai toujours, personnellement mis en cause la véracité de cette séquence. J'ai souvent entendu M. Verneuil expliquer les gros problèmes rencontrés pour accomplir cet exploit. Mais, à la fin , qu'en reste t-il ? Un montage , assez disgracieux , de plans n'indiquant en rien l'accomplissement réel de cette prouesse….Merci de me faire part de votre avis.

                          

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De PM Jarriq, le 5 mars 2007 à 09:22
Note du film : 3/6

En fait, M. Jouvet, je n'ai jamais été un grand admirateur de Le clan des Siciliens… C'est un film froid, mécanique (tout l'inverse de Les aventuriers, donc), au casting franchement étrange (Gabin et son épouvantable accent italien, Le "rital" Ventura en Breton), peuplé de personnages déplaisants (qui peut s'attacher à Delon, petite frappe odieuse ?). Le "clou" du film, le fameux atterrissage, est effectivement composé de plans truqués, et rien ne vieillit plus vite que ça. Aujourd'hui, le film de Verneuil est entouré de mythologie : le casting, la BO de Morricone, etc. Mais à bien y regarder, on est loin des plus belles réussites du réalisateur, et encore plus loin des chefs-d'oeuvre du genre.


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De jouvet@free.fr, le 5 mars 2007 à 09:34
Note du film : 5/6

M. Jarriq, merci. Pour la réponse, pertinente, et pour sa rapidité. Alors abusons ! Dans votre liste de films préférés figure, ce qui est à mes yeux (et à ceux de Sebastien Miguel…) sûrement le plus grand film au monde, "LA FIN DU JOUR"…. Mais n'y figure pas "CARNET DE BAL"….

Pourquoi………?

J'aurais , de nouveau , plaisir à lire votre avis…

Grand merci


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De PM Jarriq, le 5 mars 2007 à 09:41
Note du film : 3/6

Effectivement, j'aurais pu y placer aussi Un carnet de bal, mais vu le nombre limité de "films préférés", j'ai choisi un Duvivier emblématique. De toute façon, La fin du jour est plus abouti que Un carnet de bal, ce qui est logique, vu que le second est quasiment un film à sketches, donc fatalement inégal. L'épisode à la montagne, par exemple, m'a toujours semblé affaiblir le film. Alors qu'il est vraiment difficile de trouver à redire sur La fin du jour. A part le fait qu'il est toujours inédit en DVD !


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De droudrou, le 5 mars 2007 à 09:46
Note du film : 5/6

Ecoutez ! Que je vous dise !… A la fin de mon quinquennat, il me paraît difficile de pouvoir établir une comparaison équitable entre Les aventuriers d'une part, et Le clan des Siciliens d'autre part !

Les aventuriers c'est une histoire d'hommes (et de femme) – C'est l'histoire d'une sympathie immédiate que l'on éprouve pour ces 3 personnages en quête de réussite mais qu'un amour profond pour les uns et les autres unit ! – Le Clan des Siciliens, c'est une machine, rien d'autre que l'on suit néanmoins parce que fascinés (à mon sens) par tout un ensemble de rouages en action que ce soit du côté de la justice ou que l'on se place du côté des truands…

Comme nous sommes sur le forum de Les aventuriers et que nous évoquons Le clan des Siciliens je vais donc reprendre cette conversation sur l'autre forum.

A propos des Aventuriers, on peut penser ce que l'on veut à propos du film en disant que ce n'est pas un grand film, que le sujet peut apparaître bien mince, que ceci, que cela, néanmoins, en ce qui me concerne, je ne peux vraiment m'empêcher de renouveler ce sentiment de sympathie à l'égard des personnages principaux et secondaires et que autant Delon apparaît comme une petite (grande) frappe dans "Le Clan des Siciliens", il nous est sympathique dans ses rapports avec les divers protagonistes de l'histoire même si ses sentiments vis-à-vis de Laetitia sont certainement plus physiques que ceux de son comparse Ventura…

Si régulièrement le cinéma pouvait nous servir des Les Aventuriers avouons que ce serait un régal : sur DVDToile nous n'aurions pas ces cassements de tête de savoir si Losey est égal à lui-même quand il réalise The Servant ou Don Giovanni ou Eva ou Monsieur Klein ou de devoir mettre en place un concile comme celui du film Le Nom de la Rose pour savoir si Jésus riait ou pas ou si, comme pour "DaVinci code" lui et Marie-Madeleine avaient procréé "Amélie Poulain"…


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De jouvet@free.fr, le 5 mars 2007 à 10:08
Note du film : 5/6

Hé oui!! Toujours inédit en dvd….C'est aberrant , pas davantage! Quand on pense que "les sous-doués" existent , eux , en dvd , on se posent des questions ! Il me semble que j'avais , avec beaucoup d'autres, signé une pétition pour que La fin du jour sorte en dvd. Mais est-ce sur ce site ? Je suis un tout "jeune" internaute et je navigue encore tres , tres mal…..

Mais c'est un plaisir de parler a des gens qui partagent la meme passion.

Merci pour la gentillesse !

                                    

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De jipi, le 5 mars 2007 à 10:34

Deux millions de téléspectateurs hier soir sur Arte, presque un record d'audience pour cette chaine, j'en étais. Beau film sur une amitié fougueuse forte à trois ou c'est la femme qui choisit son prétendant.


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De jipi, le 5 mars 2007 à 10:42

Johanna Shimkus semble un clone de Jane Birkin ou l'inverse, elles ne sont peut-être uniquement qu'une morphologie "Courrègienne" de l'époque en tout cas cette bombe à réveillé en moi la quète d'un Eldorado, j'avais 19 ans en 1967.


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De David-H, le 5 mars 2007 à 13:10
Note du film : 4/6

Excellente nouvelle, tant pour le soi-disant vieux cinéma que pour la chaîne franco-allemande, qui osait proposer cela en Prime-Time (tout comme bientôt, Les Orgueilleux, avec Michèle Morgan et Gérard Philipe).

Comme toi JIPI, et d'autres, j'y étais. Je ne regarde jamais de fiction en télé, mais étant donné son inexistence en DVD, j'ai fait exception.

Et en effet, j'ai parfois confondu au loin l'épouse de Sidney Poitier avec Jane Birkin. Le film m'a plu, davantage qu'il ne m'a enchanté, et ce fut nostalgique de voir fort Boyard (où Vadim et Bardot tournèrent plus tôt 'Le repos du guerrier'), une construction qui appartenait alors à un dentiste d'Avoriaz!

A certains moments, Enrico utilisait les mêmes axes que la future émission télé! Quand Ventura et Delon montent les escaliers intérieurs, je pensais carrément qu'ils allaient rejoindre un Père Fouras sans barbe…Mais non, évidemment ;-)

On verra si la Collection Ventura en kiosque finira par le sortir en Dvd…


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De jouvet@free.fr, le 6 mars 2007 à 00:18
Note du film : 5/6

Bonsoir…

Pour revenir aux Aventuriers et surtout a Joanna Shimkus , j'étais persuadé , mais vraiment persuadé qu'elle s'était suicidée peu apres le tournage du film…..Et je me rappelle fort bien (!) qu'a l'époque, Delon en parlait avec une immense émotion. Or, je découvre je ne sais sur quel site que Johanna Shimkus vit toujours et de plus est, mariée avec Sidney Poitier…..J'étais stupéfait !! QUELQU'UN PEUT IL ME DIRE AVEC QUI JE CONFONDS CETTE BELLE ACTRICE ??


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De jipi, le 7 mars 2007 à 12:44

Peut-être Jean Seberg. Il peut s'agir également de Pier Angeli.

http://vargen57.unblog.fr/angeli-pier-1932-1971/


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De PM Jarriq, le 11 mai 2007 à 12:58
Note du film : 3/6

Du danger des bonus, sur ce point je suis parfaitement d'accord.

On n'a pas vraiment envie de savoir que Clark Gable avait mauvaise haleine, et que Vivien Leigh ne supportait pas de l'embrasser, que Delon voulait mesquinement imposer sa femme à la place de Joanna Shimkus, que Roger Moore était doublé pour les 3/4 des plans des James Bond, et autres réjouissances. Un film doit rester magique. Quel intérêt aurait-on à apprendre que Michel-Ange souffrait d'hémorroïdes, en peignant la chapelle Sixtine ?


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De droudrou, le 11 mai 2007 à 14:25
Note du film : 5/6

"Quel intérêt aurait-on à apprendre que Michel-Ange souffrait d'hémorroïdes, en peignant la chapelle Sixtine ?" Tu en suis sûr, PM Jarriq ?

Je croyais qu'il prenait des gouttes sur la censuré de la façon dont il était obligé de travailler et que les diverses positions pour pouvoir réaliser son chef-d'oeuvre n'étaient guère évidentes…

Je vois une solution intelligente pour savoir si c'est vrai ou pas, bien que nous ne soyons pas sur le fil de L'extase et l'agonie : nous demandons à Charlton Heston ce qu'il en pense… S'étant transformé, entre autres, en buisson ardent, il doit avoir quelques informations précises sur ce sujet !…

So long !

Ca fait 48 heures que j'attends de recevoir Les aventuriers


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De droudrou, le 13 mai 2007 à 08:18
Note du film : 5/6

J'ai été tout surpris de ne pas entendre au moment du générique final Delon nous chanter Laetitia… Il me semblait pourtant que… quand j'avais vu le film pour la première fois. Mais je peux me tromper !

Laetitia je ne savais pas
Que tu étais tout pour moi
Un oiseau chantait tout près de moi
Mais je ne l'entendais pas
Et tu vivais innocente, éphémère
Tu habillais nos printemps de chimères

Laetitia je ne savais pas
Que la vie n'est rien sans toi
L'oiseau fragile un jour s'est abattu
La mort ne l'a pas rendu
Et tu reposes dans le bleu de la mer
Toi qui colorais de bleu nos chimères

Un oiseau chantait près de moi
Jamais il ne reviendra
Laetitia, non je ne savais pas
Que j'étais amoureux de toi !

Ceci mis à part, j'ai été surpris de revoir le film. D'abord ce monde particulier qui constitue la première partie avec ces rêves d'aventures très divers mais qui sont bien représentatifs chacun des personnages. Manu qui va tenter de passer en avion sous l'Arc de Triomphe. Roland qui expérimente un drag et plein de techniques susceptibles de révolutionner le monde de l'automobile. Laetitia avec ses sculptures qui mêlent technique, rêve et créativité. Dans le fond, ces villes d'HLM dans lesquelles on est enfermé et prisonnier d'une vie bien terne et où, pour avoir l'impression d'exister, on essaye de se tourner vers ces grands aventuriers, rêveurs et créateurs. Ces bobos qui s'agitent pensant vivre en exhibant leur connerie.

Deuxième partie : l'évacuation du Congo. Les aventuriers voient soudainement leurs rêves s'effacer devant les réalités. Il faut fuir vite fait et revenir vers une "civilisation" en emportant ce que l'on peut à la fois de ses souvenirs et de ses richesses.

Troisième partie : le fort Boyard, ouvrage fortifié en pleine mer et qui, c'est vrai, surprend la première fois où on le découvre. J'avais vu le film. Je n'avais pas axé mes vacances en fonction de celui-ci et, c'est vrai, c'est tout à fait par hasard que je me suis retrouvé avec ma famille face à ce monolithe qui sort de la mer et aussi de la brume. On est devant l'histoire éternelle de l'appât de l'argent et ce tout ce qu'il peut entraîner de bon comme de mauvais. Roland se retrouve seul. Que va-t-il devenir ? Question que l'on peut se poser mais peut-être qu'un gamin redonnera un élan à ses souvenirs ? Nous n'avons pas la réponse. Les films d'aventures ne s'embarrassent pas de l'humain.


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De PM Jarriq, le 27 mai 2007 à 09:25
Note du film : 3/6

Bon… Comme tout le monde, j'attendais avec fébrilité de revoir Les aventuriers en DVD, dans une belle copie, et… j'en ressors un peu désenchanté !

Je ne me souvenais pas à quel point le scénario est faible et inconsistant, combien le film manque de rythme (avec ses trois parties à peine reliées entre elle, on dirait qu'il dure deux fois sa durée réelle), combien la narration est maladroite (le flash-back en noir & blanc, inutile, la visite du musée, touristique et interminable). Le film oscille constamment entre poésie bucolique, et bête film de gangsters, et la fin où Delon et Ventura se muent subitement en flingueurs de série noire, dans le décor improbable de Fort Boyard, tombe comme un cheveu sur la soupe. Les personnages de Reggiani et Crauchet sont expédiés, pas suffisamment développés, ils ne servent qu'à faire avancer le récit, et c'est dommage. Enrico savait pourtant comme personne utiliser les seconds rôles (Les grandes gueules).

Alors bien sûr, tout n'est pas négatif. Ce sont les instants "volés", hors histoire, qui sont charmants (les séquences muettes en Afrique, les regards, les sourires), la BO de De Roubaix est extraordinaire, rehaussant considérablement l'émotion du film. Et puis Delon, Ventura et Shimkus sont jeunes, séduisants, admirablement photographiés. Et Delon, fermement dirigé, ne fait presque jamais du Delon, mais compose un vrai personnage de tête brûlée, un naïf romantique et fragile, sous des dehors de playboy. Et la petite séquence dans la cabine du bateau, entre Roland et Laetitia, vaut à elle seule qu'on revoie le film.

Les aventuriers a donc vieilli, il est encore trop marqué par ses origines "série noire", dont Enrico aurait dû s'affranchir, pour faire ce qu'il faisait le mieux : les histoires d'amour. Les aventuriers aurait pu devenir un Jules et Jim exotique en CinémaScope, ce n'est qu'un joli film d'aventures, déstructuré et languissant, qui accuse le poids des ans.

Et tristement, je baisse ma note de 5 à 3.

Suis-je le seul à ressortir ainsi déçu, de ce film dont tout le monde garde un souvenir ému ?


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De Impétueux, le 27 mai 2007 à 10:18
Note du film : 4/6

Aïe, aïe, aïe!

Ce que vous écrivez, PMJarriq est bien un peu une de mes craintes : la survalorisation, par la frustration de l'attente d'un film attachant, plaisant, satisfaisant, dont, jadis, on est sorti enchanté mais qui a atteint la quasi dimension d'un mythe et qui, comme nombre des mythes, s'écroule (un peu ? beaucoup ?) dès que l'on voit les engrenages et les mécanismes au travail, qu'on n'avait pas aperçus à la première vision….

En fait c'est un peu ce qui se passe dans Le magicien d'Oz ou, dans sa version profanée, Zardoz : on se retrouve tout penaud et un peu triste… Dans des genres bien différents, j'ai ressenti récemment ce désappointement enfantin (j'exagère : juvénile !) devant Les chevaliers de la Table ronde ou Volpone. Il y a des souvenirs à quoi il ne faudrait pas toucher, de l'eau claire qu'on trouble vite dès qu'on pose le bout du pied sur le sol du ruisseau…

Cela étant, essayons de faire contre mauvaise fortune bon coeur et, après avoir réclamé à cor et à cris l'édition des Aventuriers de ne pas en bouder les nombreux plaisirs que vous nous décrivez ! (mais, à la lecture du message de Droudrou, je m'effare aussi de prendre conscience que la chanson de Delon – bien meilleur là que dans Paroles, paroles avec Dalida ! – ne figure pas dans le film !

Qui a dit On croit que la vie ne sera qu'une suite de promesses exaucées, alors que ce n'est qu'une suite de renoncements ?


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De Gaulhenrix, le 27 mai 2007 à 10:59
Note du film : 3/6

Déçu aussi : trop de séquences inégales, certaines devenues banales…


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De droudrou, le 27 mai 2007 à 12:36
Note du film : 5/6

Décidément, la semaine qui vient de s'écouler n'aura pas été une semaine faste sur DVDToile. A notre droite nous avons Impétueux qui nous parle de la vieillesse des grands metteurs en scène, nettement moins bons dans leurs derniers films, ce qui nous laisse augurer de tristes moments pour les jours à venir… et à notre gauche PM Jarriq qui ressort un peu désenchanté de sa vision des Aventuriers.

Tout d'abord : ça fait 40 ans que nous avons découvert le film. J'avais 23 ans, Impétueux tout juste 20 ans ( ! ) et notre ami PM Jarriq certainement pas plus sinon très certainement plutôt moins. Notre ami Jipi qui, il me semble, ne s'est pas exprimé sur le film, avait 17 ans.

Donc : 40 ans de plus, ça compte dans notre vision des choses. En plus, c'est vrai, nous avons attendu ce film longtemps. Donc, dans nos mémoires, il aurait bonifié. Mais bonifié pour quoi et par quoi ? Je suis certain que si nous reprenons l'ensemble des films qui nous ont touchés, ces moments de grâce qui nous semblaient si forts lors de notre première vision, apparaissent soudainement très faibles. Notre mémoire élimine d'abord un contexte pour ne nous laisser que « les états de grâce » quand, replongés dans le cadre de l'ensemble, nous en suivons à nouveau pas à pas le cheminement pour constater à quel point nous nous sommes peut-être laissé berner par nos sentiments.

En exemple, je citerai Docteur Jivago où les moments sont nombreux pour paraître soudain dérisoires et Les Grands Espaces, quand nous nous trouvons confrontés à des temps forts cinématographiques et non à des valeurs humaines.

Il y a 40 ans, nous recherchions « l'aventure », ce qui nous semblait être un idéal. Aujourd'hui, nous réfléchissons sur les motivations des uns et des autres et sur leurs cheminements. Et cela influe quelque peu sur nos potentialités à recevoir le ou les messages.

Bien sûr, l'histoire de ces « aventuriers » est très superficielle. Bien sûr, quand on analyse les faits, on constate qu'il y a des ellipses, des invraisemblances. Nous sommes confrontés à un film d'aventures et c'est ce qui compte : cette succession d'images. De la même façon que quand nous assistons à un « casse » au cinéma, nous entrons dans le suspens de l'histoire mais, dans la réalité ? Dans notre réalité, avons-nous autant de « casses » aussi savamment préparés et orchestrés susceptibles d'exister ? Et en plus, alors que nous assistons à une action malhonnête, nous sommes de tout cœur avec les malfrats tout comme nous pouvons être de tout cœur avec « Navarro j'écoute » ou la mère Lescaut…

C'est ce que j'appellerai du « vrai cinéma ». Et c'est pour cela que confrontés aux réalités, le « vrai cinéma » s'efface soudain pour que nous ne nous rappelions qu'un ensemble de « moments sympa » qui sont toujours présents même si, subtilement, leur importance est nettement moindre.

S'il y a une suite de faits évoqués par PM Jarriq qui apparaît d'autant plus « douteuse » c'est cette fin où, effectivement, « Delon et Ventura se muent subitement en flingueurs de série noire, dans le décor improbable de Fort Boyard, tombe comme un cheveu sur la soupe. » mais que je ne rejetterai pas totalement si je pense à un cadre de western. Dans un cadre de western, Ventura demeure seul sur son promontoire tandis qu'à ses pieds gît son copain et qu'en bas, un peu plus loin, les « méchants » ne valent guère mieux, que le champ de la caméra s'élargit pour nous faire découvrir l'immensité du désert ou de l'océan et qu'au loin, car ils ne vont pas tarder, alarmés par le bruit de la fusillade, la cavalerie ou la gendarmerie va arriver. On va questionner Roland qui va devoir s'expliquer sur nombre de points tandis qu'on ne se souciera pas d'aller questionner l'innocent sur la provenance des fonds. Roland va demeurer seul et son devenir, soit on s'y intéresse, soit on s'en fout, ne fait déjà plus partie de l'histoire. Et ce qu'il faisait avant, nous n'en avons rien su de plus de la même façon que lui et Manu ont pu se rencontrer et devenir amis…

Donc, tout cela est bien superficiel sinon que nos 40 années d'écart dans nos souvenirs auront été marquées par de nouvelles habitudes et de nouvelles formes de penser et d'agir.

Reprenons simplement notre vision première de l'épisode 4 de « Star Wars » et l'évolution caractéristique qui a conduit la réalisation des épisodes 5 – 6 – 1 – 2 – 3… Ne nous étonnons donc pas que nous ne retrouvions plus ce qui a pu nous enchanter. Et que dire de nos réactions vis-à-vis de nos épouses ou de nos compagnes ? La même chose que pour le cinéma avec, comme dit la chanson : « Le temps aux plus belles choses se plaît à faire un affront ! Et il saura faner vos roses, comme il a ridé mon front !… ».

Par solidarité pour les copains, j'abaisse ma note…


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De PM Jarriq, le 27 mai 2007 à 12:39
Note du film : 3/6

Tout cela est juste, Droudrou…

Mais en ce qui concerne Les aventuriers, je pense finalement que le temps qui passe n'a pas grand chose à voir dans l'affaire. En 1967, le film devait avoir les mêmes failles. Et tout bien réfléchi, je crois que le souvenir embelli, ébloui, déformé, que la plupart de ses admirateurs en ont gardé, n'est dû qu'à deux facteurs : le sourire de Joanna Shimkus, et la musique de François de Roubaix. Ce sont d'ailleurs les seules choses qui ne déçoivent pas aujourd'ui, dans le film.


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De droudrou, le 27 mai 2007 à 13:37
Note du film : 5/6

Petites questions à Impétueux, PM Jarriq et Gaulhenrix :

« Quand vous avez vu Les aventuriers pour la première fois, qu'alliez-vous y chercher et qu'est-ce qui vous avez séduit ? »

En ce qui me concerne :

  • un film de Robert Enrico dont j'avais entendu parler de « La rivière du hibou » et qui semblait bénéficier de nombreux satisfecit ;
  • un film d'aventures ;
  • la musique du film dont le leitmotiv que je rapprochais très fortement des images de la 1ère partie que je considèrerais assez comme un générique (long) qui me touche pour les espérances et les déceptions de ses 3 acteurs ;
  • cette amitié garçons et fille avant que Manu ne semble soudain ressentir le désir pour Laetitia ;
  • la musique et la longue descente dans l'océan du corps de Laetitia (séquence qui me rappellerait assez celle de Frank Pole dont le corps part à la dérive dans l'espace de 2001) :
  • la sympathie qu'éveille spontanément le gamin ;
  • la vision finale du Fort Boyard…

Je rejoins donc notre ami PM Jarriq et, en plus, le temps n'y peut rien à l'affaire quand on…. Mais çà, c'est une autre histoire !

A noter aussi qu'à cette même époque, si je pense aux personnages de Roland et Manu, je pense automatiquement aux personnages de José Giovanni…


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De PM Jarriq, le 27 mai 2007 à 14:27
Note du film : 3/6

J'ai découvert Les aventuriers quelques années après sa sortie, mais je crois que ce qui était attirant, c'était le côté libre et marginal des personnages, incarnés de plus par des acteurs habitués aux rôles de flics et de durs à cuire. Un an plus tard, c'était mai '68. Le dépaysement, aussi. Et Enrico, un an ou deux après Les grandes gueules.

D'ailleurs, toutes les critiques émises à l'encontre du film, n'ôtent rien à ses qualités. Je crois qu'il y a simplement des films – comme le disait Impétueux – qu'il faudrait ne jamais revoir…


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De sépia,, le 27 mai 2007 à 14:27
Note du film : 5/6

C'est étrange….Vous parlez de ce film comme on évoque un Amour d'enfance que vous retrouvez, 40 ans plus tard.

Elle à pris 30kgs, elle est est ridée à outrance et ses cheveux sont partis au fil des années passées…Mais c'est nous qui avons changé ! Pas le film !

Le "beau" que nous portions en nous, à une époque, et que nous déposions sur une toile, est toujours sur cette toile. Un film a l'âme que nous lui donnons. Et si, revoyant notre jugement sur cette toile, c'était notre vécu que nous mettions sur la sellette? Vous imaginez un film, nous regardant en train de le regarder, et parlant de nous ?

Ps= C'est pas un peu n'importe quoi ce que je viens d'écrire ?…


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De PM Jarriq, le 27 mai 2007 à 14:49
Note du film : 3/6

Non. C'est sûrement ça !


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De droudrou, le 27 mai 2007 à 16:19
Note du film : 5/6

Mais pas du tout, chère amie ! Ce que vous écrivîtes est on ne peut plus sensé et, vous avouerai-je, que vous m'évitâtes d'aller plus loin dans mon propos quand je me disposais à dire les mêmes choses que vous… mais peut-être pas aussi nuancées que la couleur dont vous vous pourvûtes !…


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De Impétueux, le 27 mai 2007 à 16:27
Note du film : 4/6

A Droudrou : c'est bien décevant, mais en 1967 – Doux Jésus ! mes vingt ans – je n'attendais rien d'un film dont j'ignorais alors tout du réalisateur (je viens seulement, hier, de découvrir La rivière du hibou) mais qui était interprété par deux grands acteurs, qui, à mes yeux naïfs et cinéphages, ne pouvait donc pas être un mauvais spectacle. Et j'ai dû en sortir enchanté.

Puis, au cours des années, la chanson interprétée par Delon, la nostalgie et l'émotion faciles qu'elle comportait, je ne sais quels souvenirs parasites (et délicieux : peut-être ai-je vu Les aventuriers la main dans la main d'une charmante blondinette), toute l'aura que le cinéma d'Enrico, dans ce qu'il a eu de plus réussi (Le vieux fusil, naturellement) a pu conférer à ses autres réalisations…enfin, tout ce magma a façonné une sorte de légende…

Mais croyez-vous que les légendes naissent autrement ? A ceux qui en doutent, je renvoie à Naissance de l'Odyssée de mon cher Giono. Naissance de l'Odyssée ou Comment se forment les belles histoires

A Sépia : Oui, non, peut-être, sans doute, vraisemblablement pas… Quarante années passées ne fanent pas toutes les roses (ce n'est pas très botaniquement exact, mais vous me comprenez !) ; combien de films de mon enfance, de mon adolescence ai-je retrouvés, aussi beaux qu'avant, sans doute pas admirés pour exactement les mêmes raisons – parce qu'ils n'ont pas les mêmes rides – mais avec un enthousiasme qui est de même nature ? Scaramouche ou…je ne sais pas, moi, Les yeux sans visage ? Et depuis quarante ans, je ne me lasse pas – restons en 1967 ! – des Demoiselles de Rochefort


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De Arca1943, le 27 mai 2007 à 16:55
Note du film : 4/6

Le film n'est pas encore arrivé au Québec – je dis "pas encore" car la plupart des sorties DVD de vieux films français se matérialisent ici dans les six à douze mois, ce qui explique que je n'achète que des films italiens – le film n'est pas encore arrivé, dis-je, alors à force de lire vos commentaires, je me prépare à être amèrement déçu, à voir s'effondrer l'univers d'une enfance bercée d'illusions, etc, etc. N'empêche, Joanna Shimkus sera toujours Joanna Shimkus ! Savez-vous qu'elle a joué dans un De Seta, pas longtemps après ?


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De droudrou, le 27 mai 2007 à 17:26
Note du film : 5/6

Mais… Arca… quand le film arrivera au Canada, vous verrez que Joanna n'a pas pris une ride ! Elle est toujours pareille 40 ans après !…


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De PM Jarriq, le 27 mai 2007 à 18:28
Note du film : 3/6

Et même, mieux : elle apparaît en interview dans les suppléments. Et, même si elle a 60 ans, elle a eu la grâce de ne pas se faire lifter, ni collagéner. Et vous savez quoi ? Elle est toujours belle.


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De droudrou, le 27 mai 2007 à 20:10
Note du film : 5/6

Je lisais les commentaires des uns et des autres et si je partage la critique de PM Jarriq concernant la construction du film : 3 parties aboutées qui ne créent pas une unité, je ne me suis pas du tout sentie nostalgique ni déçue par la re-vision de ce film.

Je me suis laissée baigner par le charme de son « âme», âme de 1967, âme d'une société qui avait déjà pris le chemin du « produire, consommer, mourir » sans que cela soit vraiment palpable, et cherchait inconsciemment une autre issue pour son devenir : liberté ? créativité ? quelque chose qui soit futile ? idiot ? dément peut-être ? mais qui ne soit pas de ce monde.

Il me semble que si ce film est resté inscrit dans nos mémoires comme un « bon » film, c'est parce que le parcours des personnages portait en filigrane cette possibilité, ce souffle, ce quelque chose auquel notre être profond aspire et auquel nous nous sommes identifiés alors.

Ce même quelque chose qui a explosé un an plus tard.

Ce quelque chose a été chanté plus de 20 ans plus tard par Alain Souchon dans « foule sentimentale ». La futilité devenant alors dérision….

Ce n'est peut-être pas nos âmes (et nos corps) qui se sont alourdi(e)s mais peut-être le poids de la société de consommation…

Boubou ! intervenante très ponctuelle, je ne mettrai pas de note à ce film


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De Arca1943, le 27 mai 2007 à 23:01
Note du film : 4/6

« Mais… Arca… quand le film arrivera au Canada, vous verrez que Joanna n'a pas pris une ride ! Elle est toujours pareille 40 ans après ! »

Ouf ! Me voilà rassuré !

Et profitons-en pour rendre hommage à la célérité de l'équipe dvdtoile : à peine avais-je mentionné que Joanna Shimkus était l'interprète principale d'un film de Vittorio de Seta – ça alors – que crac ! voilà la fiche de L'Invitée qui apparaît. Ce qu'on appelle du service quatre étoiles !


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De PM Jarriq, le 28 mai 2007 à 12:40
Note du film : 3/6

Je pense qu'il s'agit de Estella Blain.


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De jipi, le 29 mai 2007 à 10:35

Ce film est un peu notre parcours de jeunesse, les premières passions sont bien souvent dangereuses, inutiles et surtout foireuses, un groupe s'offre la liberté par ce qui semble sonner faux en se protégeant au maximum d'une intégration longue et laborieuse dans un monde ou l'on vous distille ennui et procédures sur toute une vie.

La quête du trésor est également le cheminement traditionnel d'une insouciance que l'on désire vivre en haute mer en se libérant par des jeux d'adolescents ou la femme certes convoitée ne met pas en péril une amitié, elle participe simplement aux ébats comme un ingrédient intégrée et respectée.

On refuse catégoriquement de grandir en restant enfermés dans une bande dessinée. On s'offre des vacances à temps complet où il faut malgré tout gérer les conséquences réalistes d'une aventure trop appréhendée comme un jeu. Les méchants omniprésents ne rigolent pas et quand on perd la proportion des déterminations l'addition est lourde.

Ce « ménage à trois » par son énergie offre un soleil radieux à quelque mots merveilleux tels que : Amitié, Respect, Protection, Liberté, Aventure, Insouciance. Toute la panoplie de nos vingt ans qui peu à peu s'en est allée vers d'autres demandeurs avides de redémarrer une machine sensitive de préférence sur le terrain.

« Les Aventuriers » est un film culte avec d'énormes valeurs émotionnelles pics d'un libre arbitre à risques que nous avons distillé dans les choix raisonnables de nos vies.


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De Impétueux, le 9 juin 2007 à 10:48
Note du film : 4/6

Revu hier, Les aventuriers est un film épouvantablement mal fichu, à l'intrigue idiote et à la sentimentalité invraisemblable et facile, bourré de situations improbables ou impossibles, de niaiseries atterrantes, d'effets grotesques (contrairement à Droudrou, je trouve risible la scène de l'engloutissement de Laetitia, accompagné d'une musique tarte où François de Roubaix paraît pasticher les Swingle singers, ou Richard Clayderman), d'une psychologie à une balle (à deux balles, c'est déjà trop).

Et pourtant, c'est un film qui demeure, et sans doute demeurera dans les mémoires (pas toujours mais longtemps) et qui dispose d'un vrai charme ; il est ainsi des hommes et des femmes mal fichus, ou même plutôt moches, qui parviennent pourtant à capter l'attention et la tendresse, et on ne sait pas à quoi ça tient…

Il me semble que ce qui reste dans les esprits, outre l'impeccable musique de François de Roubaix (et quel dommage, c'est vrai, que le générique de fin ne se déroule pas sur la chanson, ultérieurement éditée avec la belle voix, un peu mince, mais intéressante d'Alain Delon !), il me semble que c'est une série d'images, ou de séquences : par exemple cette sorte de fête d'anniversaire de Laetitia sur le cotre, dans la lumière dorée du Sénégal… (Il me semble d'ailleurs que ce deuxième tiers du film est d'assez loin le meilleur, le troisième, à Fort Boyard, étant d'une grande nullité, à la limite du grotesque).

Bref, comme beaucoup d'entre vous, je suis partagé, je me sens en Guerre civile, ne sachant plus pourquoi l'on s'est tant battu pour l'édition d'un film sans qualités éminentes et plein de défauts, et qui, pourtant s'est durablement ancré dans notre imaginaire…


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De fabrik, le 18 octobre 2007 à 08:46

Pour moi c'est encore un grand livre de José Giovanni mit à l'écran avec d'excellents acteurs… Film basé sur l'amitié entre les hommes dans les bons comme dans les mauvais moments… Excellentes musiques de François de Roubaix… Site Lino Ventura: http://tontonsflingueurs.actifforum.com/


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De hoian, le 6 janvier 2009 à 18:04

et moi je pense qu'il peut s'agir d'Olga Georges Picot,décédée en 1997,mais je ne sais pas encore de quoi merci de me faire savoir si c'est la bonne solution c.claudia@hotmail.fr


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De Arca1943, le 14 février 2012 à 10:27
Note du film : 4/6

À force de me préparer à être déçu, j'ai été enchanté ! Qu'est-ce que c'est que tous ces austères qui ont perdu leur âme d'adolescent ? Qu'est-ce que c'est que tout ce mesquin picossage qui garde les yeux tristement rivés sur l'envers du décor ? « Épouvantablement mal fichu », dit Impétueux ? Allons donc, vous exagérez. « Inutile », la séquence du vernissage, suggère AlHolg ? Mais non mais non mais non, c'est le rythme effarant de la vie postmoderne qui te donne cette impression : on est en 1967, on prend le temps de vivre, on musarde, on se retrouve invité, perplexe, dans un machin d'avant-garde alors qu'on préférerait sans doute faire un billard… mais bon, c'est la liberté !

Je n'ai jamais tenu ce film pour un chef-d'oeuvre, j'en conservais surtout le souvenir d'un truc intensément agréable où on respirait un vent de liberté – et de ce point de vue, j'ai retrouvé mon souvenir intact. Un film de liberté, un film d'hommes entiers, d'homme simples qui n'ont pas de cette psychologie à plusieurs balles des exquis citadins assis derrière leurs bureaux, et voilà ! Et en plus du fabuleux ticket Ventura-Delon, ma compatriote Joanna Shimkus est belle comme un coeur, et la musique bien sûr… et l'air du grand large. Que demander de plus ?

Je cours me précipiter sur Les Caïds !


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De fretyl, le 19 mars 2017 à 15:57
Note du film : 1/6

Eh ben je ne rejoindrai pas l'enthousiasme général ! Dieu que ce film avance mal, dieu qu'il a mal vieilli. Sans doute pour la première fois de ma vie j'ai trouvé Lino Ventura extrêmement mauvais, ce qui a rarement été le cas, (peut-être une fois dans Boulevard du Rhum) la scène ou avec Delon il tambourine des outils dans l'atelier est d'un degré de ridicule jamais atteint dans un film de Robert Enrico. C'est lent, ennuyeux et le titre (Les aventuriers) est particulièrement mal choisi. J'ai cherché et je n'ai pas trouvé trace d'aventure dans ce film ou il ne se passe quasiment rien ! Le film est bourré de longueur, la première partie vraiment affligeante doté d'une réalisation d'une fadeur absolument inouïe et pleine de défauts ne décolle jamais. Le thème de l'amitié virile a largement été mieux traité dans d'autres films de Ventura (Cent mille dollars au soleil par exemple).

Que reste-t-il d'un tel naufrage ? Eh ben certainement, juste un peu le thème sonore de François de Roubaix, même si celui-ci à force d'être ressassé fini par devenir assez lourdaud ! Certainement une de mes plus grandes déceptions cinématographique.

A l'inverse des Grandes gueules tourné juste avant ces Aventuriers ne resteront pas culte c'est certains et s'oublieront très vite. Même le final sur le site de Fort Boyard ne m'a guère emballé.


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