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Sujet : Quelle est la meilleure version de l'histoire de Jeanne ?

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De neferalda, le 12 mai 2006 à 12:20
Note du film : 6/6

En fait, je n'ai pas vu ce film, mais je souhaite voter pour une réédition d'un film qui retracerait la vie entière de Jeanne d'Arc et qui soit de meilleure qualité que la version de Besson.


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De Impétueux, le 12 mai 2006 à 15:42
Note du film : 3/6

Faire mieux que Besson ? N'importe qui y arriverait !

Son film est une des plus sales et mauvaises actions qui ait jamais été commise sur une figure aussi étrange et magnifique que Jeanne d'Arc.

Je suis – comme tout le monde – ennemi des autodafés ; mais il a fallu que je me retienne pour n'aller pas ficher le feu aux salles qui passaient cette ordure.

La version de Victor Fleming est bien, sans plus. Je n'ai pas vu le film (muet) de 1928, de Dreyer, avec Renée Falconetti en Pucelle, que certains le tiennent en haute estime.

Mais Jeanne d'Arc, Sainte Jeanne d'Arc attend toujours un miracle comparable à celui qui a conduit Alain Cavalier à réaliser son admirable Thérèse ; l'accès aux chemins de la mystique n'est pas si simple…


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De neferalda, le 22 mai 2006 à 08:45
Note du film : 6/6

Ce film n'a t il pas eu tout de même un oscar en son époque ?


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De Impétueux, le 22 mai 2006 à 10:10
Note du film : 3/6

Le film de Fleming a eu un Oscar ?

C'est possible…

Ca vous impressionne, les Oscars, les Césars, les Goncourt ? les Nobel (de littérature) ?


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De Arca1943, le 22 mai 2006 à 12:44

Je me demande ce que vaut Jeanne au bûcher de Rossellini, toujours avec Ingrid Bergman dans le rôle titre ?

Quant au Besson, même moi qui suit un athée endurci, j'ai trouvé cette version… blasphématoire !


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De Impétueux, le 22 mai 2006 à 14:52
Note du film : 3/6

Horreur ! Malheur ! Je me rends compte que c'est le film de Rosselini que j'ai vu, non celui de Fleming, dont j'ignore tout !

Je déchire mes vêtements, couvre ma tête de cendres et, pieds nus et en chemise présente toutes les marques possibles de la contrition parfaite !


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De vincentp, le 22 mai 2006 à 23:11

Pourtant la version de Besson est assez réussie. Seriez-vous hérétiques ? Ou hermétiques ?


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De Arca1943, le 22 mai 2006 à 23:54

Moi aussi, j'ai peine à croire que le sémillant VincentP est sérieux… mais sait-on jamais. En passant, moi je ne suis pas un ennemi juré de Besson; mais de celui-là, oui !

Mais autre chose m'amène : ajoutons un "r", il y a aussi un Bresson de 1962, que je n'ai point vu… Robert Bresson, en voilà un qui me semble fort indiqué pour tourner un film sur Jeanne d'Arc.

Et puis il y a celui de Jacques Rivette, que je n'ai jamais eu le courage de me farcir. Quelqu'un l'aurait-il eu ?


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De Impétueux, le 23 mai 2006 à 10:01
Note du film : 3/6

Mon cher Vincentp, vous provoquez gratuitement !

Même dans mes cauchemars les plus extrêmes, je ne puis concevoir qu'on regarde la crotte de Luc Besson comme autre chose qu'un immondice nauséabond !


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De neferalda, le 24 mai 2006 à 09:31
Note du film : 6/6

En ce qui me concerne, la version de Jeanne d'Arc que j'avais vu étant plus jeune et qui m'avait plus est bien celle-ci. J'augmente donc la note pour la réédition de ce film.

J'ai découvert que ce film était sorti en zone 1, disponible dans une certaine grande chaîne de magazin francais.(version anglaise, pas de sous titre).

Pouvez vous me dire s'il est possible qu'il sorte bientôt en zone 2 ?

J'ai aussi entendu parler d'un film canadien sorti en 2000 de Christian Duguay sur Joan of Arc avec Leelee Sobiesky, disponible également en zone 1. L'avez vous vu ? Qu'en pensez vous ?

Merci d'avance.


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De PM Jarriq, le 20 octobre 2006 à 16:56

Le film de Preminger est récemment sorti en France, dans une copie fort médiocre, mais permettait de revoir la très belle Jean Seberg dans le rôle-titre, et surtout Widmark littéralement hystérique en roi. Dire que c'est un bon film, serait un peu excessif, mais une curiosité sûrement.


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De jipi, le 20 octobre 2006 à 18:34

Ah je l'aimais bien la petite Jean Seberg retrouvée inanimée dans sa voiture en bas de chez elle quelle triste fin. J'ai vu Jeanne d'Arc du temps de l'ORTF c'est dire que cela date


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De droudrou, le 4 février 2008 à 16:56

Voici l'information récupérée sur Amazon Etats Unis : This powerful, visually stunning epic of one of history's most fascinating heroines features spectacular action and unforgettable drama! Completely restored, original full-length version with footage not seen in the U.S.,from Victor Fleming, Director of Gone with the Wind and The Wizard of Oz. Winner of three Academy Awards©: Best Cinematography, Best Costume Design, Honorary Award to producer Walter Wanger with Five additional Academy Award©: nominations: Best Actress (Ingrid Bergman), Best Supporting Actor (Jose Ferrer), Best Art Direction, Best Film Editing, Best Score.

System Requirements:

Running Time 146 Min

Le film dure environ 2 h 30 – je vais aller jeter un oeil voir si je récupère d'autres informations quant à la durée de la version originale…

Ce que confirmerait IMDb : Runtime:145 min / USA:100 min (cut version) / 145 min (DVD version)


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De azurlys, le 5 février 2008 à 15:15

Je viens, un peu tardivement, mettre mon grain de sel dans un débat relatif à la "Jeanne d'Arc" de Victor Fleming.


J'ai, dans l'ensemble, conservé un bon souvenir de ce film, qui présente avec beaucoup de respect cette lumineuse image de notre Histoire. Mon souvenir en est cependant révisé et déformé par une version VHS que je possède, qui traine encore parfois dans les bacs où sont larguées les "occasions", et qui a le triste privilège d'avoir amputé gravement la version initiale de deux heures trente, pour la ramener à une heure quarante ! Je vous laisse à penser la version navrante qui en résulte ! Le film de V. Fleming y est ainsi découpé en séquences relatant chacune un épisode marquant, et qui évacue de la sorte tous les éléments intermédiaires, cependant indispensables pour rythmer l'orchestration dramatique. Ces séquences sont reliées entre elles par de courtes interventions en voix off – version française, de plus – qui entendent assurer la liaison entre des éléments qui fournissent, en fin de compte, un film disloqué et défiguré ! Plus grave encore, sauf erreur, – et faute de pouvoir comparer avec la version intégrale de Fleming – il me semble même que la séquence d'ouverture aborde d'emblée le procès, qui se déploie ensuite vers les différents épisodes par des retours en arrière, ne correspond pas au montage initial. On peut reprocher à cette œuvre un manque d'invention, mais si ma mémoire n'est pas trop fantasque, le film initial commençait par Domrémy et les "voix". L'ensemble se développait de manière à la fois classique, sans grandes trouvailles, il est vrai, et se voulait respectueux de la chronologie.


Dans l'ensemble, les spécialistes considèrent cette "Joan of Lorraine" de V. Fleming, comme un film médiocre, bavard, trop long. Je ne partage pas cet avis et lui trouve des qualités qui s'y sont peut-être glissées à l'insu des auteurs. Il est exact que l'on est dans l'imagerie pieuse, lisse (lys ?), radicalement opposée aux œuvres sur Jeanne d'Arc habituellement présentées comme des chefs-d'œuvre absolus. "La Passion de Jeanne d'Arc" de Dreyer, avec l'inoubliable Falconnetti – aux cotés, on le sait moins, de Michel Simon, et Antonin Artaud, halluciné, comme à l'habitude -, et plus récemment celle de Robert Bresson, fascinante malgré la sècheresse du ton, et le jeu monocorde des acteurs, s'appuient sur une lecture formelle de l'Histoire, puisque Dreyer y traitait de la passion, et le film de Bresson, du procès. La référence centrée sur des éléments où les témoignages sont plus directs, les minutes du procès, par exemple, a conduit aux opinions favorables sur ces deux films, indépendamment de leur indiscutable valeur intrinsèque, en raison surtout de leur référence historique, mais estompe ainsi la foi et le sacré. A titre indicatif, il reste, je crois un seul et unique exemplaire des minutes du procès. Il est conservé… à l'Assemblée Nationale ! Improbable mariage entre la Foi et la Raison…

On est donc face à une œuvre simple, soignée, sans aspérités, mais dont le refus affiché de toute analyse intellectuelle ouvre la voie royale à la foi et à l'indicible, avec assez de prudence pour éviter le pathos et le mélo simplistes et préservant la fraîcheur du propos. Les sentiments déployés n'écorchent pas la vérité historique ni la sincérité des séquences fortes (la blessure, le siège d'Orléans, le procès, le bûcher). Le style hollywoodien, le Technicolor flamboyant aboutissent finalement à un ton populaire, au meilleur sens du terme, à l'image pieuse, et rapproche ainsi ce style filmique sans révélation ni interprétation du personnage de Jeanne, de la simplicité des documents que l'on a sur elle. L'image que l'on possède (où ?), presque contemporaine du personnage, est une gravure sur bois dont la fluidité, la fragilité du trait, pourtant buriné par la gouge sur la planche, souligne la qualité artistique. En passant par les toiles, peintes au XIXème siècle souvent, les tapisseries et les statues sulpiciennes dans les églises, (celles, du moins, qui ont échappé à la razzia de Vatican II), la naïveté des œuvres et parfois leur fraîcheur semblaient ouvrir le chemin de ce cinéma de premier degré, émouvant par l'incandescence des sentiments, et soutenu ici par des moyens importants. Ingrid Bergman est une Jeanne inspirée, et l'on disait qu'elle était fascinée par son personnage


On y trouve aussi des recherche picturales et des références culturelles plus qu'honorables. Le jardin où Charles VII (José Ferrer), après l'abandon de Jeanne, joue au croquet (?) est fait de décors inspirés par les livres d'heures et les enluminures du temps, atténués par une stylisation habile. Le procès, quoiqu'on dise, est un grand moment de cinéma, et l'exécution à Rouen imprégné une émotion réelle. Le conseiller historique fut le Père Doncoeur, spécialiste de cette période. Dans l'ensemble, l'Histoire n'y perd rien et reste fidèle autant au déroulement réel des évènements – on connait assez bien l'épopée de Jeanne -, qu'au mythe, ici argumenté et illustré par une fidélité soutenue et atteint ainsi des archétypes cachés au tréfonds de notre inconscient, étroitement liés à notre culture.

Tous ces propos un peu longuets, sans doute, sont évidemment subjectifs, j'en conviens. Peut-être même seront-ils à reconsidérer après avoir revu l'œuvre ultime de V. Fleming dans son intégralité, comme j'ai du le faire récemment pour la « Lucrèce Borgia » de Christian-Jaque. Tant pis… Il sera temps de voir…

Il paraît que le film existe en zone I (version intégrale ou tronquée, je l'ignore) depuis deux ou trois ans déjà. Mais ici… j'attends cette version très "Hollywood" avec une impatience qu'on imagine mal…


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De droudrou, le 7 octobre 2008 à 21:12

Le film existe en zone 1 mais l'indication ne figure pas quant à un sous-titrage en langue française…


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De arman, le 29 mars 2009 à 23:05

ce film existe c est proces de jeanne d arc de bresson 1962 il vaut THERESE existe en dvd chez MK2.pour ceux qui veulent un travail historique serieux et un grand numero d actrice voir jeanne lapucelle de rivette avec BONNAIRE


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De Azurlys, le 13 juillet 2009 à 12:16

JEANNE D'ARC (Victor Flemming, 1948)

Dans un dossier voisin j'avais bénéficié d'une suggestion astucieuse pour faire venir en France un film de Minnelli de 1946, toujours introuvable en Europe, alors qu'il est disponible aux USA et au Royaume-Unis depuis cinq à six ans. Pendant que j'y étais, j'ai également posée la question au commerçant désigné (Ciné-Musique, rue de l'Arbre Sec, entre forum des Halles et Ex-Samaritaine), pour importer sur commande la "Jeanne of Arc" en question, dans sa version intégrale et remasterisée (quant à la remasterisation, j'ignore en quoi elle a consistée. L'hypothèse d'un Technicolor javélisé reste possible).

Renseignements pris sur internet, il fut répondu qu'il existait une version US, évidemment zone 1, donc illisible sur les appareils vendus ici, s'ils ne sont pas "dézonés", mais qui comporte des sous-titres Allemands, Espagnols et surtout FRANCAIS, ce qui pourrait nous intéresser en particulier. Donc, si l'on peut faire dézoner son lecteur DVD, la voie royale qui va de Domrémy à Vaucouleurs, puis à Chinon, Orléans, Compiègne, Paris et Rouen, devient désormais possible ! Tous les espoirs sont ouverts.

Mais il existe une autre version multizone, qui réserve, hélàs, une surprise désolante : c'est une version Coréenne (!), du même film en principe – ce qui n'écarte pas les coupes possibles – mais avec des sous-titres Anglais et… Coréens !

La première, USA, zonée 1, pourrait être obtenue sur commande chez Ciné-musique (merci à nouveau à l'informateur, DelaNuit, sauf erreur), et il faut faire dézoner son lecteur.

Je lance encore un appel, avec l'énergie du désespoir, s'il se trouve qu'il y ait le possesseur des deux (Jeanne d'Arc, version US) et un appareil dézoné, verrait-on une possibilité de copie (uniquement DVD), si la version commerciale ne s'y oppose pas par des dispositifs techniques ?

Voilà les informations que je voulais vous apporter, et du coup j'ai glissé, une fois encore, vers la sollicitation…

J'ajoute que si l'on peut à la rigueur se passer de sous-titres dans le film de Minnelli (Ziegfied-Follies, 1946), puisqu'il s'agit d'une comédie musicale, avec le brio de la MGM de l'époque, la "Jeanne d'Arc" de Victor Flemming – ce fut son dernier film – comporte des dialogues jugés trop abondants, ce qui lui a été reproché. On est là devant une sorte d'incohérence, puisque le film s'appuie sur une pièce de Maxwuell Anderson, évidemment adaptée pour le cinéma – texte sans doute écourté au profit des scènes d'action – et qui bénéficiait des informations du Père Domcoeur, grand spécialiste de l'époque et du personnage, sollicité comme conseiller historique. Les dialogues y étaient de quelque importance, il est vrai, mais le reprocher au film est aussi croustillant que de trouver anormal le silence des mimes…


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De Azurlys, le 4 février 2016 à 14:21

Je reviens sur le site de DVDT que j'avais laissé de coté depuis quelque temps. J'y pensais souvent, mais sans motif réel d'y rédiger un texte sur l'un ou l'autres des films, mes visites se contentaient d'y chercher un détail ou un autre. Je suis heureux de m'y retrouver et je salue ceux – et les autres – qui ont l'indulgence de s'intéresser à mes textes parfois encombrants…

Je n'ose pas dire que j'attendais "Jeanne d'Arc" (version Flemming) depuis 1431, mais j'y songe un peu. Il est possible d'interpréter cette phrase comme l'on veut… Mais il est vrai que je trouvais le temps bien long, et puis, soudain le miracle… Domrémy arrivait à Lourdes ! J'ai donc acheté cette version restaurée, qui jouait depuis des lustres l'Arlésienne : on en parle tout le temps, mais on la voit (voix ?) jamais. Eh bien, elle est là. Je n'ai pas encore eu la possibilité de voir ce film. Mes souvenirs en sont très faibles et perturbés par une version étriquée que j'ai en VHS. J'en ai parlé il y a un long moment, cette cassette faisait état d'une version ramenée de 2h.20 à 1h.40. Il ne restait plus grand chose de la version initiale.

Cette version complète (2 h.20) est restaurée et avait fait l'objet d'une analyse il y a quelques années sur Internet. Les images passaient, selon le narrateur, pour avoir un aspect "beurré". Cette tournure m'avait amusé, mais s'est confirmée dans le cas des "Enfants du Paradis" de Carné. Une excellente restauration de 1992 pouvait demeurer telle qu'elle, mais d'aucuns ont trouvé nécessaire d'insister par une nouvelle intervention numérique. Je l'ai vu il y a quelques années à la TV, pour m'apercevoir que si les images sont de très bonnes facture, il leur manque la vie, les personnages apparaissent sans épaisseur, avec un aspect un peu "papier glacé" qui démontrerait, s'il le fallait, que le mieux est l'ennemi du bien. Dans les "bonus" de (? le titre me manque) je crois "Le Narcisse Noir", (directeur de photographie Jack Cardiff, l'un des meilleurs au monde) un technicien de même ordre plus récent indiquait qu'il était déconcerté par ce coté lissé que donne les restaurations numériques, et de présenter en exemple la séquence au cours de laquelle une jeune religieuse devient folle, avec un cadrage serré qui laisse voir "l'épaisseur" de sa carnation. IL ajoutait qu'il cherchait un système qui pourrait recourir à cette image séduisante des Technicolor d'antan, en somme pré-numériques.

Pour la "Jeanne d'Arc" de 1948, dernière réalisation de Victor Fleming, quelques errances erronées indiquent que le disque contient deux versions : la version salle (1 h.35) et la version enregistrée 2h.20. Seule la version courte est en français. L'autre vous imposera la version anglaise, sous titrée. Je crois bien me souvenir avoir lu qu'il a existé d'autres versions au gré des diffusions là ou ailleurs. Il me semble bien que la version distribuée en salle, n'était pas limitée au – presque – court métrage. Mais la mémoire a ses faiblesses… Quant à la langue anglo-étasuniène, vous offrira la joie d'une Jeanne d'Arc parlant l'Anglais ! Pour moi, ce sera la seconde fois en raison de "Sainte Jeanne" de Préminger, d'après Bernard Shaw. Jeanne était jouée par Jean Seaberg, et Richard Widmark se tapait le personnage du "gentil dauphin". C'était un bon film, il me semble, mais encore faudrait-il le confirmer par une nouvelle projection.

A vos télécommandes !


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