Forum - Chronique d'un amour - Brillant et moderne
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Forum : Chronique d'un amour

Sujet : Brillant et moderne


De vincentp, le 25 juillet 2005 à 22:31
Note du film : 5/6

DVD indisponible ?

Premier long-métrage d'Antonioni, réalisé en 1950, qui frappe aujourd'hui par la modernité de sa mise en scène et surtout par le recul qu'a le metteur en scène concernant le sujet abordé, à savoir les rapports entre les individus. Ainsi dès le début du film, l'intrigue policière n'est que le prétexte à une description minutieuse – et brillante- des relations entre plusieurs individus de milieux différents. Toutefois, la fin du film me paraît un petit peu décevante, en retrait par rapport à ce qu'a pu faire Visconti dans 'Ossessione'.

Un cinéma qui atteindra son apogée avec 'la nuit', un des sommets de mon point de vue du cinéma italien… et aussi un film qui me paraît supérieur à 'l'aventura", du même metteur en scène.


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De Arca1943, le 22 février 2006 à 02:31
Note du film : 5/6

Je vous accompagne volontiers dans ce vote ! Et aussi pour la grande Lucia Bosè, première égérie d'Antonioni, qu'elle retrouvera trois ans plus tard pour La Dame sans camélia. J'ai une question : si "la fin est un peu décevante", n'est-ce pas justement parce que "l'intrigue policière n'est qu'un prétexte" ?


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De vincentp, le 22 février 2006 à 11:01
Note du film : 5/6

Miss Italie à 17 ans, si je ne me trompe pas. On comprend votre enthousiasme.

Concernant le film, j'ai le sentiment subjectif qu'il ne tient pas tout à fait la distance. Mais c'était le premier long-métrage d'Antonioni et ceci peut expliquer cela. De toute façon, un très beau film, très moderne par certains aspects pour l'époque.


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De Arca1943, le 22 février 2006 à 12:50
Note du film : 5/6

Il en va de Lucia Bosè comme de Carla Del Poggio ou Elena Varzi : il faut les prendre quand elles passent. Quelle ironie de trouver ces trois comédiennes en tête d'affiche d'un grand film sur la condition féminine comme Onze heures sonnaient… et de les voir disparaître des écrans, les unes après les autres, parce qu'elles ont pris mari ! Elena Varzi épouse Raf Vallone en 1953 et disparaît à jamais des écrans l'année suivante; Carla Del Poggio épouse Alberto Lattuada et disparaît à jamais des écrans en 1956; Lucia Bosè épouse le toréro Luis Miguel Dominguin et disparaît des écrans en 1956. Trois pertes inestimables !

Sauf que Lucia Bosè, au moins, elle est revenue. Dominguin ayant été incapable de tenir la promesse qu'il lui avait faite de ne plus toréer… Et la voilà en 1968 dans Le Satyricon (pour une scène), puis l'année suivante dans Sous le signe du scorpion. Ce qui ne l'empêche pas de jouer dans quelques films d'horreur espagnols (Cérémonie sanglante, de Jorge Grau). Elle a alterné les rôles de toute sortes, passant de Duccio Tessari à Marguerite Duras. Et en 1983, dans un Almodovar que je n'ai point vu. Bref, une carrière fort bien remplie. Sa dernière apparition, fort impressionnante, dans Harem de Ozpetec.


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De Arca1943, le 18 mai 2006 à 12:46
Note du film : 5/6

Et voilà ! Chronique d'un amour sort en septembre chez Carlotta films.


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De Arca1943, le 15 juillet 2006 à 13:44
Note du film : 5/6

« Miss Italie à 17 ans, si je ne me trompe pas. »

Exact. Et cette édition 1947 du concours Miss Italia est devenue mythique, car mademoiselle Bose a coiffé au poteau, dans l'ordre : Gianna Maria Canale, Gina Lollobrigida, Eleonora Rossi Drago et Silvana Mangano.

Les malheureux jurés n'ont pas dû en dormir pendant des semaines !


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