Forum - Une Belle fille comme moi - Le sourire coquin de Bernadette...
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Forum : Une Belle fille comme moi

Sujet : Le sourire coquin de Bernadette...

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De Boorstin, le 3 mars 2005 à 10:58
Note du film : 4/6

Pour le sourire coquin de Bernadette Laffont, et parce que c'est un Truffaut que n'ai pas revu depuis longtemps…


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De RdT, le 26 mars 2006 à 19:13
Note du film : 5/6

La même année qu'elle tournait dans Trop jolies pour être honnêtes de Balducci, Bernadette Lafont tournait dans Une belle fille comme moi de Truffaut. Et celui là il faut vraiment l'éditer en DVD, il m'a laissé un excellent souvenir et ça fait des années que je ne l'ai pas revu.


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De vincentp, le 2 novembre 2008 à 23:20
Note du film : 4/6

Une comédie réussie, effectivement, où le sociologue est finalement plus le metteur en scène que le personnage principal…


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De kfigaro, le 3 novembre 2008 à 09:22

Je crois qu'il a été édité il y a longtemps en Zone 3 il me semble (je ne suis pas sûr), je ne sais pas si on le trouve encore… c'est l'un des rares Truffaut que je ne connaisse pas.


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De Impétueux, le 5 juillet 2013 à 19:40
Note du film : 3/6

Qu'est-ce qui resterait de ce film de Truffaut si Bernadette Lafont n'y déployait sans limite ni mesure son extraordinaire vitalité ? Pas grand chose et peut-être même moins que rien. Mais celle qui symbolise plus que quiconque la liberté, la légèreté, la facilité et sans doute les outrances de la Nouvelle Vague y est royale et magnifique.

Nouvelle Vague ? Pas simplement ; symbole, aussi, d'une période où toutes les folies paraissaient possibles, où, sans se poser beaucoup de questions, on voyait l'avenir comme une suite de bonheurs de plus en plus intenses, et aussi de plus en plus évidents. Guère de soucis, guère d'anxiétés, guère de craintes de l'avenir… simplement l'habituelle mauvaise humeur française…

Une belle fille comme moi est un film un peu second dans l’œuvre de François Truffaut, tourné, sans doute pour se délasser, entre deux réalisations plus ambitieuses, Deux Anglaises et le continent auparavant, La nuit américaine ensuite. On pourrait dire que ça ressemble, d'une certaine façon, à ces films constitués de flashbacks, de parenthèses et de digressions, comme La mariée était en noir ou même L'argent de poche : sur une trame-prétexte sont brodés des épisodes où interviennent et sont mis en valeur des personnages, des caractères, des sensibilités : ici, successivement Philippe Léotard, Guy Marchand, Charles Denner, Claude Brasseur qui chacun jouent leur partie ; on songe un peu, aussi, à un autre film interprété par Bernadette Lafont : La fiancée du pirate, empilement de scènes et de personnalités, reliées par un fil conducteur relativement ténu.

Une fois qu'on a saisi l'évidence du déroulement de ce discours, on suit, sans passion et sans ennui, les péripéties du film, en trouvant bien médiocres certains épisodes et à peu près supportables certains autres. Mais sans le grand talent excessif de Bernadette Lafont, qu'est-ce qui pourrait bien demeurer d'un tout petit film, à peine sauvé par sa fin, d'un sympathique cynisme ? Sûrement pas grand chose…


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