Forum - La Horse - La force de Jean Gabin
Accueil
Forum : La Horse

Sujet : La force de Jean Gabin


De crocus, le 25 octobre 2004 à 00:46

Pourquoi ce très beau film n'est pas edité en DVD ? Vivement qu'il soit disponible en DVD.


Répondre

De Bruno, le 6 novembre 2004 à 21:10

Quel film ! Quelle force ! Quel acteur !

C'est malheureux qu'un film tel que la Horse, avec Monsieur Gabin, ne soit pas disponible à la vente. A quand sa ré-édition?

Un admirateur de Jean Gabin


Répondre

De david-paul, le 6 mars 2005 à 23:56
Note du film : 6/6

complètement d'accord !


Répondre

De bassinet, le 15 mars 2005 à 15:56
Note du film : 5/6

Je ne peux pas voir passer un admirateur de Jean Gabin, sans le saluer.

En attendant la réédition de la Horse consolez vous en regardant le méconnu Air de Paris de Marcel Carné, et vivement l'édition en DVD de Rue des Prairies, un des meilleurs Gabin de sa meilleure époque (à mon humble avis)


Répondre

De Impétueux, le 15 mars 2005 à 17:52
Note du film : 4/6

J'applaudis des deux mains ! L'air de Paris est un Carné tardif, mais excellent et bien mené, avec une Marie Daems superbe et un Roland Lesaffre pour une fois assez convaincant (saviez-vous que c'était "l'ami" de Carné ?) et sur un scénario de René Lefèvre, Rue des Prairies est un de ces films jouissifs du temps où il y avait encore un populo parisien…. (ah! Gabin mimant, à califourchon sur une chaise, un sprint cycliste lors des Six-Jours, au Vel d'Hiv….!

Vivement que ça sorte ! (même chez René Chateau !)


Répondre

De mandarine, le 7 août 2005 à 20:32

Bonjour! hélas je ne peux vous transmettre une copie de ce film mais par contre j'aimerais beaucoup connaitre le nom de l'acteur qui incarnait le role du petit fils de jean gabin dans ce fils ! celui qui a fait long séjour dans la cave ! merci de votre réponse !


Répondre

De Nicolas, le 4 septembre 2005 à 18:46
Note du film : 5/6

Grand classique du cinéma français, avec J. GABIN étonnant de vérité.

A rééditer en urgence.


Répondre

De clémence de maloy, le 6 décembre 2005 à 00:46

Gabin excelle dans ce rôle de patriarche. Le livre est un régal.


Répondre

De oasley, le 11 mars 2006 à 12:48
Note du film : 6/6

Excellent film avec Jean Gabin également entouré d'acteurs et d'actrices inoubliables. Signalons le regretté Marc Porel dans le rôle du petit fils (La Route de Salina et nombreux autres films tous très intéressants) et la charmante Orlane Paquin (Infidélités-Le Désir de Jean-François Davy).

Le DVD a déjà été publié. Il est ressorti dans la Collection Gabin. Et on le trouve parfois en vhs sur PriceMinister. La musique est de Serge Gainsbourg.

Ça c'est aussi du cinéma !


Répondre

De Freddie D., le 1er avril 2006 à 18:44

Et pourtant… Il est annoncé pour cette année chez Studio Canal !


Répondre

De Impétueux, le 30 janvier 2007 à 18:29
Note du film : 4/6

Le DVD est sorti il y a quelques semaines, dans la collection Gabin, éditée par M6 Vidéo, dont j'ai déjà eu l'occasion, à propos de Maria Chapdelaine et de La bandera, de dire combien les grandes qualités – bonne restauration des copies, emballage élégant, certains boni très intéressants – palliaient largement les défauts (essentiellement la niaiserie de l'écriture des livrets, par ailleurs fort bien illustrés).

En revoyant hier le film, dont j'avais gardé un vif, mais relativement vague souvenir, j'étais à nouveau admiratif de son efficacité brutale ; j'ai le sentiment que tous les messages qui se sont accumulés sur ce forum concordent pour la célébrer et que ce premier film réalisé avec Gabin par Pierre Granier-Deferre conservait toutes ses qualités de récit vivement mené, adossé à une distribution où des acteurs de complément jouent remarquablement bien le rôle de personnages tous écrasés par l'omnipotence jupiterienne d'Auguste Maroilleur. La campagne normande est photographiée sans effet spectaculaire de pittoresque ou de léché, dans toute sa morne banalité ; on est là dans le Calvados, et non pas dans le Lot ou le Vaucluse, et les chemins luisants de boue n'ont pas le charme touristique des murets de pierre sèche.

C'est donc excellent ; ce qui est tout de même bien drôle, c'est que La Horse date de 1970, d'une époque, donc, bavarde et exaltée où Godard montait des coopératives de production cinématographiques prolétariennes, où Marin Karmitz tournait des films militants s'imaginant, avec ses camarades Mao-Spontex * rejouer L'Armée des ombres contre le pompidolisme fascistoïde, où l'on voyait, dans des salles quasiment secrètes, des projections clandestines, comme si l'on était au Maquis du Vercors !

Je ne me souviens pas quel a été l'accueil critique fait à La Horse dans ce contexte où le gauchisme tenait le haut du pavé ; sans doute, alors encore jeune, avais-je tendance à surévaluer l'importance de nos modernes résistants dans le paysage cinématographique, alors qu'ils ne touchaient que quelques salles d'Art ( ?) et d'essai alors que Pépère Gabin faisait le gros des succès français…

Je ne suis pas certain qu'on pourrait tourner aujourd'hui un film aussi carrément de droite (comme écrit l'internaute précédent) ; le politiquement correct ayant frappé il y aurait sûrement, à l'issue de cette histoire d'autodéfense massive, une fin morale, qui permettrait de confondre les vilains assassins (on ne dirait pas que les trafiquants de drogue sont de braves gens… mais enfin… ils opèrent sur un marché, selon la loi de l'offre et de la demande, ils jouent un rôle de fluidité commerciale, etc. : de tout temps, le libéralisme économique et la veulerie morale ont fait bon ménage). Là, rien du tout : non seulement la Justice est coincée par le mutisme solidaire des gens de la ferme, mais à la dernière séquence, le petit-fils rebelle rentre dans le droit chemin : il a compris et s'est assimilé les valeurs éternelles de la Terre. (je n'ose ajouter qui ne ment pas).

  • Mao-Spontex : aucun rapport avec notre excellent camarade, cheville ouvrière de DVD Toile : il s'agissait de militant maoïstes spontanéistes ; le rapport avec la marque d'éponges bien connue n'est pas non plus avéré !

Répondre

De jacques viallon, le 30 janvier 2007 à 20:10

merci pour la niaiserie mais je ne pense pas avoir de leçons à recevoir de vous même si quelques erreurs se sont glissées dans les livrets que j'ai écrits. Jacques Viallon


Répondre

De PM Jarriq, le 30 janvier 2007 à 20:19

Des "erreurs se sont glissées" ? Mais comment ont-elles fait ? A l'insu de votre plein gré ?


Répondre

De David-H, le 30 janvier 2007 à 20:41

Les livrets sont pourtant signé Eric Quéméré, expliquez-moi?


Répondre

De Impétueux, le 30 janvier 2007 à 20:47
Note du film : 4/6

Mon cher David-Hainaut, ces llivrets sont bien signés par Jacques Viallon, dit la dernière de couverture, Jacques Viallon qui paraît nous faire l'honneur d'intervenir sur notre site et n'être – je le conçois – pas très content que je traite ces textes de niais et de truffés d'erreurs.

Je le renvoie à un recensement non exhaustif que j'ai fait de ses balourdises sur le fil de Maria Chapdelaine ; puisqu'il semble le souhaiter, je me livrerai prochainement à une collation qui se voudra exhaustive de ces scories.

Il a tiré là le mauvais numéro, car – chacun s'en doute ! – je puis être extraordinairement enquiquinant et tâtillon dans ce domaine.


Répondre

De PM Jarriq, le 30 janvier 2007 à 21:22

Je suis d'accord : le métier de critique n'est quand même pas le plus compliqué et astreignant du monde, autant le faire proprement. J'avoue ne pas avoir lu les livrets édifiants du bon M. Viallon, mais je passe pas mal de temps à m'énerver sur les notules lapidaires, et les fausses interviews bourrées d'inexactitude du Nouvel Obs. En particulier celles de M. Forestier, summum de mauvaise foi, et de bâclage. Ces personnes sont chargées de commenter le travail des autres, informer leurs lecteurs, et – accessoirement – donner leur avis. S'ils ne sont pas capable de regarder un film jusqu'au bout, ou à vitesse normale, qu'ils changent de job. Ou alors qu'ils se contentent de citer les salles ou passent les films, ou l'heure de diffusion sur les chaînes…


Répondre

De Impétueux, le 30 janvier 2007 à 21:30
Note du film : 4/6

Ce n'est pas tout à fait ça, PM Jarriq : je n'ai absolument rien à reprocher à M. Viallon sur l'appréciation qu'il porte sur les films ; et – je l'ai écrit – les emballages qu'il a conçus sont esthétiques et très réussis.

Mais écrire, c'est autre chose : d'abord, il faut se relire ; puis vérifier ses sources ; et enfin ne pas trop jargonner (quand je vois écrit, dans le livret de Maria Chapdelaine Madeleine Renaud a créé plus de 127 rôles, je m'étrangle et j'écris :combien ? 128 ? 129 ? .

Ecrire n'est pas donné à tout le monde. Pas davantage qu'illustrer, que réaliser, etc.


Répondre

De PM Jarriq, le 30 janvier 2007 à 21:50

J'avais bien compris. Je mets simplement dans le même sac les critiques et historiens flemmards, qui se permettent de bâcler un travail, dont je pense que la moindre des choses devrait être qu'il soit fiable.


Répondre

De Gaulhenrix, le 31 janvier 2007 à 10:21

Pour en revenir à l'époque et au climat paranoïaque évoqués par Impétueux, il me souvient, en juin 1968 à Aix-en-Provence, d'une réunion organisée par le PSU (alors gauchiste) de Rocard. La salle, impressionnante, était tapissée de dizaines d'immenses drapeaux rouges. Les dirigeants parisiens du parti avaient, à la tribune, mis en garde les cadres locaux contre une possible imminente arrestation en les invitant à ne pas dormir à leur domicile le soir même. Il est vrai que le SAC gaulliste, peu porté sur la poésie, ne faisait pas dans la dentelle comme le montra, peu après, la tuerie d'Auriol… Quelques semaines plus tard je rencontrai un copain de fac, jusque-là attachant de gentillesse, tenant un stand à la gloire de Mao et cherchant à tout prix , à ma grande surprise, à m'enrôler sous sa bannière asiatique… O tempora, o mores …

Et pour terminer sur les notions de droite et de gauche, n'est-il pas plus judicieux de reconnaître qu'il y a dans tout être humain un souci de conserver ce qui est juste et convenable au plus grand nombre, et une égale volonté de changer ce qui est injuste. Ainsi, solidement nantis d'une droite et d'une gauche, ne pouvons-nous être que plus équilibrés…


Répondre

De Impétueux, le 31 janvier 2007 à 10:51
Note du film : 4/6

Vous avez évidemment raison, Gaulhenrix, et, d'ailleurs, c'était bien plus comme commodité de langage que par souci de précision que j'évoquais ces notions ; nous livrer à une recension des attitudes de droite et de gauche, nous lancer dans des définitions serait à la fois vain, et non pertinent sur notre site de cinéma.

D'ailleurs, l'Etat de droit (de droit ! je n'ai pas écrit de droite) qui s'est constitué pour lutter contre la loi privée, la justice individuelle et, finalement, l'anarchie anomique, n'est pas plus de droite que de gauche, mais il est bien souvent attaqué par la gauche extrême (et ici ou là, par une droite extrême : celle de certains individualistes du fin fond du Montana ou du Wyoming qui rejettent toute idée de contrainte sociale nécessaire).

Ah ! Petite précision : la tuerie d'Auriol a eu lieu en juillet 1981, suffisamment loin de mai 68 pour expliquer (et non justifier, évidemment !) la dérive d'une organisation violente – à tout le moins vigoureuse ! – qui avait repris le flambeau de l'ex service d'ordre du RPF. Il ne faut pas oublier que le climat social et politique des années de guerre froide était autrement plus violent que celui d'aujourd'hui et que les morts, au cours des manifestations n'étaient pas rares…(et je ne parle pas de l'avant-guerre où ils étaient monnaie très courante).


Répondre

De jacques viallon, le 7 février 2007 à 00:38

Merci, mais pour écrire je n'ai de leçons à recevoir de personne.


Répondre

De Impétueux, le 7 février 2007 à 10:14
Note du film : 4/6

Vous n'avez de leçons à recevoir de personne, Jacques Viallon ?

Mais si, justement !

Je suis le premier à reconnaître l'excellente qualité graphique des livrets qui accompagnent les éditions des trois films que j'ai acquis dans la collection M6 Vidéo, Maria Chapdelaine, La Bandera et La Horse, livrets que, je crois, vous avez conçus. Mais je me suis souvent esclaffé en lisant vos lignes balourdes ou inexactes ; j'ai donné quelques exemples sur le fil de Maria Chapdelaine, que je vous invite à aller voir (et, si cela est possible, à justifier), mais puisque vous y tenez, le méchant et ratiocineur lecteur que je puis être va se livrer à l'étude exhaustive des trois livrets et la donner en pâture à nos amis internautes…

Le week-end qui s'annonce, encore hivernal, me laissera, je pense, le temps de m'adonner à cette recension…


Répondre

De vincentp, le 1er août 2008 à 08:18

A noter que l'auteur en question des notes du film n'est titulaire que d'un BEP d'électromécanicien. Son cv est en ligne. Ceci peut expliquer certaines "balourdises" de syntaxe (dixit Impétueux).


Répondre

De Impétueux, le 1er août 2008 à 09:49
Note du film : 4/6

Point de mépris pour les électrotechniciens, Vincentp (et pour quelque profession que ce soit !) ! On peut n'avoir pas une formation littéraire et savoir tenir la plume ! On peut d'ailleurs, n'avoir aucune formation du tout et être étincelant… Sacha Guitry en est l'exemple le plus éclatant…

Mais est certain que Viallon et l'écriture, ça fait deux (au moins…)


Répondre

De Lagardère, le 1er août 2008 à 13:43
Note du film : 4/6

André Malraux , ministre Gaullien de la culture n'avait même pas son Bac….

ps: Moi non plus d'ailleurs…


Répondre

De Arca1943, le 23 novembre 2008 à 16:18
Note du film : 4/6

« …un Roland Lesaffre pour une fois assez convaincant… »

Ah, il n'est pas bon d'habitude ? Je crois ne pas connaître cet acteur, ou ne pas l'avoir remarqué. Toutefois, à en croire le site marcel-carne.com, il aurait déjà gagné un prix d'interprétation… mais pour un film qui n'a jamais été projeté en France : Fukuaki no seishun de Senkichi Taniguchi (La Jeunesse aux pieds nus, 1956), aux côtés de son épouse Yoko Tani et du jeune Tatsuya Nakadai


Répondre

De Lagardère, le 23 novembre 2008 à 17:35
Note du film : 4/6

(saviez-vous que c'était "l'ami" de Carné ?)…..

Et ou avez vous entendu ça, pipellette ? Carné, de la jacquette ? Vous me direz : pourquoi pas .Quand je vous dis que c'est "Voici", ce site ….

Vivement que ça sorte ! (même chez René Chateau !) L'année 2005 ? Un mauvais cru pour notre ami Impétueux….


Répondre

De Impétueux, le 23 novembre 2008 à 18:42
Note du film : 4/6

L'homosexualité de Carné, Lagardère vous est-elle vraiment révélation ? Elle est sans doute moins notoire que celle de Luchino Visconti mais elle est d'une extrême banalité, non ?

Ce qui est moins banal, c'est l'emploi très fréquent par Carné de son ami, qui s'est trouvé être, à une certaine période (je ne suis pas très féru de toutes ces liaisons, quoi que vous en croyiez !!) l'assez médiocre Roland Lesaffre ; c'est simplement cela que je signalais ! Je ne décernais, vous n'en doutiez pas, aucune étoile rose !

Quant à 2005, mauvaise année ! De l'eau a coulé sous les ponts, depuis lors et La Horse a été excellemment éditée, malgré un livret de présentation calamiteux, commis par le singulier Jacques Viallon, avec qui j'ai eu quelques délicieuses prises de bec, notamment ici, mais aussi sur le fil de Maria Chapdelaine ; plusieurs autres fils du film de Granier-Deferre mentionnent cette parution qui, Dieu merci, ne s'est pas faite chez René Chateau !


Répondre

De Lagardère, le 23 novembre 2008 à 19:21
Note du film : 4/6

J'avais plutot l'impression d'un fils adoptif, ou du moins, de coeur…Mais peu importe. Révélation ou pas, je ne suis pas non plus trés friand de ces anecdotes.

J'ai rencontré Roland lesaffre sur le tournage de Mouche à Guitres, près de Bordeaux, ou j'étais parti placer ma camelote. C'était au début des années 90. Le film était sur le point d'être abandonné pour des raisons financières. J'ai parlé à un homme fier, trés digne, un mec de la vieille école. Et je me souviens sa colère en parlant de Carné qui avait tout laissé en plan sans se soucier des acteurs, figurants et techniciens….Mais il avouait que carné avait été un des rares à lui avoir fait confiance.

Il est vrai que son jeu était rustre, forcé, loin d'être naturel. Mais il parvenait à s'imposer quand même … Dans un autre genre, victor francen était comme ça..


Répondre

De le mexicain, le 16 mars 2009 à 13:30

La horse est un des meilleurs films de Jean Gabin. Il a toujours cette "présence" à l'écran qui fait de lui l'un des plus grands acteurs du cinéma Français avec Alain Delon, André bourvil, J.P.Belmondo, Y.Montand, L.Ventura, Philippe Noiret, Jean Marais, Louis De Funès et G.Depardieu. Dans ce film (l'un des meilleurs de Pierre Granier-Deferre), il y a un acteur prodigieux qui incarne "Dien-Phu" : il s'agit d'André Weber ! Ce super acteur méconnu n'a pas eu la carrière qu'il méritait! Son phrasé, sa présence, son jeu tout en finesse ne laissait pas indifférent ! Il faut le revoir pour l'apprécier à sa juste valeur dans ;

  • Les Barbouzes (G.Lautner)
  • Un Cave (G.Grangier)
  • Le pacha (G.Lautner).

Quant aux meilleurs films de J.Gabin, il faut voir ou revoir :

  • Maigret et l'affaire St-Fiacre, Le cave se rebiffe, Le gentleman d'Epsom ( avec un prodigieux J.Lefebvre), Mélodie en sous sol, Monsieur (avec Mireille Darc), Le pacha, Le clan des Siciliens (Delon et Ventura) et l'année sainte (avec Brialy).

Répondre

De Romuald, le 18 mars 2009 à 22:25

Quant aux meilleurs films de J.Gabin, il faut voir ou revoir :

Maigret et l'affaire St-Fiacre, Le cave se rebiffe, Le gentleman d'Epsom ( avec un prodigieux J.Lefebvre), Mélodie en sous sol, Monsieur (avec Mireille Darc), Le pacha, Le clan des Siciliens (Delon et Ventura) et l'année sainte (avec Brialy).

…..Et l'année sainte !!. Et aucunes réactions de mes p'tits camarades ? Nous nous étions crêpé le chignon, il y a peu, quand j'avais avancé la même chose. Debout les morts !!

                                           pour  \Lagardère

Répondre

De Impétueux, le 19 mars 2009 à 00:14
Note du film : 4/6

Mais, Lagardère, tous les goûts sont dans la nature, y compris les plus mauvais ! Et Le Mexicain (allusion forte au Cave se rebiffe) aime L'année sainte, ça ne prouve rien d'autre qu'il n'est pas tout à fait sur la même phase que le commun des amateurs…

Mieux vaut ça que les éructations des neuneus qui empuantissent le site, non ? Je tiens L'année sainte pour un pitoyable fourvoiement, mais, après tout, c'est bien plus honorable d'aimer ça que de proférer des cacas-boudin à tire-larigot…


Répondre

De Arca1943, le 22 septembre 2013 à 00:00
Note du film : 4/6

C'est un tel plaisir de retrouver Jean Gabin dans ce rôle qui lui va comme un gant. J'ai toujours aimé ce genre de films français, robustes et directs, avec un sens au moins correct des personnages et de l'atmosphère. C'est un vigilante movie à la française, et avant la lettre ou du moins juste avant la mode. Quant aux considérations idéologiques que je trouve sur le forum, bah, tout dépend de savoir sur quel personnage on focalise. Cette fois je vois les choses du point de vue d'un vieux paysan dur et têtu. Ses réactions m'apparaissent vraisemblables, dans l'ordre des choses. La prochaine fois, on me racontera peut-être une histoire ressemblante du point de vue d'un des criminels impliqués. C'est selon.

Quand on voit comment Granier-Deferre a pu se planter plus tard (Le Toubib, L'Homme aux yeux d'argent!), ça donne envie de scruter un film plus ancien et plus réussi, comme La Horse, pour découvrir qu'est-ce qui fonctionnait alors et ne fonctionnera plus ensuite.


Répondre

De fretyl, le 20 mai 2017 à 22:07
Note du film : 4/6

Voila un film bien réactionnaire, anti drogue et anti voyou ou effectivement la racaille ne mérite qu'un bon coup de fusil ! La force et l'allure de Gabin accompagne dés le générique de début une excellente b-o de Gainsbourg d'un film qu'on ne lâche pas dés les premières minutes. C'est un Gabin très à droite et très efficace qui se débarrasse de la vermine sans trainer. Oui un des derniers grands rôles de Gabin, patriarche autoritaire régnant sur son domaine et sur son clan avec de la poigne. Rôle qui va comme un gant à Gabin et se rapproche d'ailleurs de ce que l'homme était dans la vraie vie. Si Maroilleur se montre dur avec son gendre (Christian Barbier) dans son histoire Gabin pour ceux qui connaissent sa biographie refusa pour des circonstances familiales de se rendre au mariage d'une de ses filles qu'il n'approuvait pas ! C'est bel et bien Gabin le héros de cet excellent polar ou le conflit de generation est également traité. Reste quelques imperfection dans des scènes que l'on aurait peut-être préféré un peu plus violente. Mais tout de même La horse reste un must ! Avec L'affaire Dominici il est intéressant de comparer les interprétations assez similaire de l'acteur.


Répondre

De Laurent Ermont, le 20 mai 2017 à 23:04

Bsr.Le saviez-vous ? La horse connaîtra un remake :"Joseph"avec Pierre Mondy. Quant à la Horse ce n'est ni négatif ni positif aujourd'hui,à voir par curiosité,il ne fait pas pour autant référence à "l'affaire Domenici"largement qu-dessus.


Répondre

Installez Firefox
Accueil - Version bas débit

Page générée en 0.038 s. - 5 requêtes effectuées

Si vous souhaitez compléter ou corriger cette page, vous pouvez nous contacter