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La luminosité débridée de ceux que l'on ne voit plus.


De JIPI, le 15 mai à 12:20
Note du film : 2/6

Être en bas de l’échelle ne signifie pas forcément être démuni de tout.

Notre monde ne peut et ne sera certainement toujours que les conséquences de nos actes.

Chaque concept du plus élevé au plus bas engendre son apparat de ressources adaptées à sa définition.

A la base celui de Sofiane ne semble avoir aucune chance de s’étendre au delà du maitre chien débile ou de l’agent de sécurité obèse aux propos caverneux.

Une récurrence professionnelle anonyme, simple et répétitive, victime ou consentante d’un environnement particulier dont les composants entretiennent la durée par leurs comportements décalés.

Un microcosme dans un macrocosme surprenant mais jamais méchant ne fonctionnant que par des codes thématiques aussi déroutants que farfelus liés à leurs isolements diurnes ou nocturnes.

Finalement sortir de ce monde ne serait-il pas le découvrir ailleurs sous d’autres facettes?

Un territoire désopilant ou chacun se lâche en fonction de son ressenti.

Le tout n’ayant qu’un seul but, créer au contact d’une faune imprévisible découverte par ci par la que de la communication festive même si celle-ci se glane dans les environnements les plus divers.

Une même famille dans un film mineur certes mais ayant la liberté de traiter l'information uniquement comme elle le désire sans se poser la moindre question sur son ordonnancement ni sur son héritage historique.


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